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Éditorial

Acteurs urbains
Les campus universitaires ne fonctionnent plus en vase clos

Autrefois coupées du monde, les universités se sont transformées depuis longtemps en établissements publics très ouverts. Depuis relativement peu de temps toutefois, elles jouent un rôle actif dans leur milieu et cherchent à contribuer au développement socioéconomique des villes.

L’Université Ryerson a été la première à amorcer un tel mouvement, alors que Sheldon Levy en était le recteur. Pendant cette période, la Ted Rogers School of Management a intégré le Centre Eaton. De plus, l’Université s’est installée dans une partie du légendaire Maple Leaf Gardens et a entamé la construction d’un nouveau centre étudiant au coeur de Toronto, sur la rue Yonge. L’Université n’a pas seulement apporté des changements à ses installations; elle a également créé de nombreux liens, entre autres avec des planificateurs urbains et des groupes communautaires. Comme l’explique Cherise Burda, directrice générale de l’Institut d’urbanisme Ryerson, dans l’article-couverture, les universités ne sont plus des « forteresses » isolées, elles font maintenant partie intégrante de la ville.

Le présent numéro du magazine propose aussi un article amusant qui intéressera les gens enclins à gribouiller distraitement plutôt qu’à prendre des notes en bonne et due forme pendant les réunions ou les conférences. Ceux-ci seront heureux d’apprendre qu’il y a en fait des avantages au griffonnage, puisque certaines personnes ont même commencé à le transformer en notes visuelles ce qui, de leur avis, facilite la synthèse et la mémorisation de l’information.

Ce mois-ci, un article nous rappelle également que l’internationalisation est un processus bidirectionnel. De plus en plus d’étudiants étrangers fréquentent les campus du pays. Nous devons favoriser leur réussite, mais aussi créer des occasions d’échange pour que les autres étudiants profitent de leur présence.

Léo Charbonneau
Editor

--ph--