L’Alberta met actuellement en place son nouveau système centralisé de demande d’admission en ligne ainsi qu’un système de transfert de relevés de notes à l’intention des étudiants présentant une demande d’admission à un établissement d’éducation postsecondaire de la province. Si tout se passe comme prévu, les universités et les collèges publics de l’Alberta utiliseront tous le système, ApplyAlberta, d’ici l’automne.

La University of Lethbridge a récemment invité un groupe d’étudiants de niveau secondaire à tester le système, et le test a semble-t-il été réussi haut la main.

L’Alberta deviendra ainsi la troisième province à offrir un système centralisé de demande d’admission. L’Ontario a, de loin, été la première à le faire en créant en 1971 le Centre de demande d’admission aux universités de l’Ontario (uniquement pour les universités). La Colombie-Britannique offre quant à elle le système myBCcampus.

Ces systèmes sont très utiles aux étudiants puisqu’ils n’ont plus à remplir de nombreux formulaires et qu’ils peuvent facilement faire le suivi de leurs demandes d’admission. Ils facilitent également le traitement de nombreuses demandes d’admission pour les universités et en réduisent les coûts.

En outre, ces systèmes constituent une excellente source d’information. Par exemple, le Centre ontarien produit divers rapports statistiques qu’utilisent les gouvernements pour l’élaboration de politiques publiques et qui sont très précieux aux universités pour la planification interne.

Armes à feu sur les campus

Posted on 13/04/2009 by

Aux États-Unis, il existe un groupe connu sous le nom de « Students for Concealed Carry on Campus » (étudiants en faveur du port d’arme dissimulée sur les campus). Formé dans la foulée de la fusillade survenue le 16 avril 2007 à l’Université Virginia Tech, qui a fauché la vie de 33 personnes, ce groupe revendique le droit des étudiants au port d’armes de poing sur les campus aux fins d’autodéfense.

Dans la plupart des États américains, pour assurer leur défense, les citoyens ont le droit de détenir une arme à feu dissimulée. Cependant, d’après l’information véhiculée sur le site Web du groupe, 24 États interdisent expressément le port d’une arme dissimulée sur les campus des collèges, que le détenteur possède ou non un permis en règle. Le groupe, probablement à juste titre, estime que les lois devraient autoriser tout détenteur d’un permis de port d’arme à feu dissimulée émis par l’État à se défendre sur un campus collégial puisqu’il y est autorisé presque partout ailleurs.

Bien entendu, une telle revendication ne peut paraître raisonnable que dans la mesure où les lois américaines sur la possession d’armes à feu sont elles-mêmes considérées comme raisonnables, une opinion qui est loin de faire l’unanimité dans le monde occidental, et notamment au Canada. Certes, le concept peut paraître séduisant : si vous êtes armé, vous pouvez tirer sur le méchant (et jamais « la méchante ») avant que le bilan des victimes ne s’alourdisse. Or, c’est précisément cette façon de voir les choses qui est à l’origine de la course aux armes individuelles aux États-Unis, où les armes à feu abondent et où le nombre de crimes à main armée est le plus élevé parmi tous les pays industrialisés.

Pour ma part, je ne veux pas vivre dans une société où tous les citoyens sont armés. Sincèrement, j’aime savoir que les campus universitaires ne suivent pas cette tendance.

La Presse a récemment publié un très bon article de Nicolas Bérubé sur la question telle qu’elle se présente aux États-Unis. L’article cite un membre du groupe qui revendique le droit au port d’une arme à feu dissimulée sur les campus, de même qu’un étudiant de Virginia Tech qui a perdu une amie lors de la tragédie et qui, lui, s’y oppose. « L’idée d’avoir plus d’armes ne tient pas la route, explique John Woods. Il faut prévenir les crimes avant qu’ils ne se produisent. »

Et vous, qu’en pensez-vous? Les campus devraient-ils rester des zones exemptes d’armes? Êtes-vous d’avis que le port d’une arme à feu augmente votre sécurité ou plutôt qu’il menace celle d’autrui?

Bandes dessinées, affiches et messages ironiques sont très populaires. Photos folles, slogans et objets d’arts y occupent aussi une bonne place. Je ne vous demande pas de me décrire votre porte de bureau favorite, mais de m’en envoyer la photo. J’afficherai les meilleures ici. Forme d’art sous-estimée, la porte de bureau décorée n’est pas l’apanage des collèges et des universités, mais il faut reconnaître que c’est là qu’elle atteint son apogée.

Vous pouvez photographier une porte tout entière ou certains de ses éléments. S’il s’agit de la porte d’un collègue, je vous invite à demander la permission ou, à tout le moins, à vous assurer qu’elle ne contient pas de données permettant d’identifier son propriétaire. Si la participation est forte, j’afficherai régulièrement des photos.

Les formats jpeg ou tiff sont les meilleurs. La taille des photos ne doit pas dépasser 4 Mo (afin d’éviter la surcharge de notre serveur). Les photos peuvent m’être envoyées par courriel à lcharbonneau@aucc.ca, ou en cliquant ici. Veuillez fournir quelques précisions (indiquer à qui appartient la porte, ainsi que le département et l’établissement où elle se trouve).

Voici quelques exemples pour vous mettre en appétit :

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