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Actualités

COVID-19 : nouvelles des universités canadiennes

Vous trouverez ici des nouvelles que nous publions régulièrement en ce qui concerne les mesures prises par les universités canadiennes pour faire face à la pandémie de COVID-19.

par AFFAIRES UNIVERSITAIRES | 01 DÉC 21

Note du rédacteur : consultez régulièrement cette page pour plus de mises à jour.

Mercredi 1er décembre

Un nouveau variant identifié

Baptisé « Omicron », le nouveau variant B.1.1.529 du virus causant la COVID-19 a été classé « préoccupant » par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) le 26 novembre dernier, rapporte Le Devoir. « Le variant B.1.1.529 a été signalé pour la première fois à l’OMS par l’Afrique du Sud le 24 novembre 2021 […] Ce variant présente un grand nombre de mutations, dont certaines sont préoccupantes », a indiqué pour sa part le groupe d’experts chargé par l’OMS de suivre l’évolution de la COVID-19.

Arriver à désigner les patients les plus à risque de décéder de la COVID-19

L’équipe du chercheur et médecin Daniel Kaufmann, professeur au Département de médecine de l’Université de Montréal, présente dans un article, qui a été publié dans Science Advances en novembre, un modèle statistique capable de désigner, à partir d’un biomarqueur sanguin, les patients les plus à risque de décéder de la COVID-19. Les travaux du groupe arrivent à démontrer que la quantité de matériel génétique du SRAS-CoV-2 circulant dans le sang – l’ARN viral – est un indicateur fiable pour reconnaître les patients susceptibles de mourir de la COVID-19.

« Dans notre étude, nous avons pu déterminer quels biomarqueurs sont prédictifs de la mortalité dans les 60 jours suivant l’apparition des symptômes de la maladie. Grâce à nos données, nous avons réussi à concevoir, puis à valider un modèle statistique basé sur un seul marqueur sanguin », dit le Dr Kaufmann, coauteur principal avec Nicolas Chomont et Andrés Finzi, deux autres chercheurs du Centre de recherche du CHUM.

Dr Kaufmann et Elsa Brunet-Ratnasingham, doctorante et copremière auteure de l’étude, ont mis leur modèle à l’essai auprès de deux cohortes indépendantes de patients infectés issues de l’Hôpital général juif de Montréal (première vague de la pandémie) et du CHUM (deuxième et troisième vagues). Les résultats ont démontré que le modèle prédictif fonctionne, et ce, peu importe l’hôpital de prise en charge initiale.

Éclosion à l’Université Western

Selon Radio-Canada, l’Université Western a rapporté samedi avoir identifié une éclosion de COVID-19 dans la résidence Saugeen-Maitland Hall. Même si la vaccination est obligatoire pour tous les étudiants habitant dans les résidences de l’Université, cinq personnes vivant dans les résidences ont reçu des tests positifs au virus et sont actuellement en quarantaine, tout comme leurs contacts proches. « Nous tenons à vous assurer que la santé et la sécurité de notre communauté universitaire demeurent notre priorité absolue », a déclaré Chris Alleyne, vice-président associé du logement et des services auxiliaires de l’Université Western, dans le communiqué publié par l’établissement.

11 cérémonies de collation des grades plutôt qu’une

Près de 15 000 étudiants de l’Université Laval dont les études ont été chamboulées par la pandémie ont reçu leur diplôme en novembre, rapporte Radio-Canada. Au total, 11 cérémonies ont eu lieu au Centre des Congrès de Québec pour les finissants des années 2019-2020 et 2020-2021. « Ces étudiants n’ont pu avoir leur collation des grades en raison de la pandémie. C’est le témoignage d’une résilience, d’une persévérance, on est très fier de voir nos étudiants obtenir leur diplôme, dans un contexte impossible », a lancé la rectrice, Sophie D’Amours.

Mercredi 24 novembre

Les programmes universitaires sur les sciences de la pandémie en forte demande au Québec

On apprend dans Le Devoir que la demande pour les programmes de maîtrise et de doctorat en épidémiologie, en immunologie et en santé publique ne cesse de croître. Cet intérêt avait déjà été remarqué avant l’apparition du coronavirus et la tendance se poursuit.

Chaque année, les quatre universités québécoises qui offrent ces programmes de deuxième cycle reçoivent une centaine de demandes d’admission de plus que lors de l’année précédente. Tant à l’Université Laval qui a vu le nombre de demandes d’admission à ses programmes de santé publique plus que doublé entre 2017 et 2021, qu’à l’Université de Montréal, on constate qu’il existe bel et bien un engouement pour les sciences de la pandémie.

« Il y a des besoins dans les réseaux de la santé partout dans le monde en analyse statistique, pour aider les administrateurs dans leur prise de décision. On est de plus en plus dans les décisions basées sur des données probantes », explique Sylvain-Georges Bourgoin, responsable facultaire des études de deuxième et troisième cycles à l’Université Laval.

Soulignons que malgré cet intérêt croissant, le contingentement fait en sorte que les inscriptions réelles plafonnent.

Les voyages d’échanges universitaires obtiennent le feu vert

Selon un texte de Radio-Canada, les universités Laval, de Montréal, McGill et de Sherbrooke ainsi que les Universités du Québec à Rimouski (UQAR) et à Montréal ont donné leur aval à la reprise des voyages d’échanges universitaires.

En hiver 2022, plus de 250 étudiants quitteront Québec pour étudier à l’étranger, souligne Yan Cimon, vice-recteur adjoint aux affaires externes, internationales et à la santé de l’Université Laval. Ce dernier estime que le nombre d’étudiants qui prendront part à des échanges se compare au nombre d’étudiants qui y participaient avant la pandémie. Une formation bonifiée sur la sécurité et les risques en voyage sera offerte à ces étudiants. On y a notamment ajouté des éléments concernant les enjeux liés à la pandémie.

Du côté de l’UQAR, les demandes d’échange atteignent environ 75 % du nombre de demandes reçues avant la pandémie. Pendant la pause forcée, l’Université en a profité pour créer des formations pour les étudiants et concevoir un registre permettant de colliger les déplacements précis des participants aux échanges à l’étranger.

Les universités ontariennes confirment leurs intentions pour le trimestre hivernal

Les établissements d’enseignement postsecondaire en Ontario adopteront des stratégies diverses en ce qui concerne l’offre de cours en personne pour le trimestre d’hiver, souligne Radio-Canada.

Le média a entre autres obtenu la confirmation d’un porte-parole de l’Université McMaster que l’établissement prévoit offrir « presque tous ses cours » en personne à l’hiver. Du côté de l’Université Wilfrid Laurier, le prochain trimestre sera marqué par un retour aux « activités normales en personne ». Même son de cloche pour l’Université de Guelph dont une étudiante se réjouit à l’idée que tous ses cours soient offerts en présentiel en janvier. Finalement, le pourcentage de cours offert en personne passera de 55 % à 84 % à l’Université de Toronto.

Plus à l’est, le scénario est bien différent. Tel que le rapporte Radio-Canada, certains étudiants de l’Université Carleton ont eu la surprise cette semaine de voir des cours initialement prévus en présentiel se transformer en cours offerts en ligne.

L’administration de l’établissement postsecondaire soutient qu’environ 50 % des cours du trimestre d’hiver seraient en présentiel, avec des cours en ligne disponibles pour maximiser la flexibilité pour les étudiants. L’Université précise que 40 % des cours offerts cet automne étaient offerts en personne. Un porte-parole de l’établissement affirme que l’Université travaille actuellement à bonifier l’offre de cours en présentiel afin de mieux répondre à la demande. Le retour à la normale est prévu pour le trimestre suivant, soit printemps/été 2022.

L’Université de la Saskatchewan renforce sa position en matière de vaccin

La vaccination complète sera nécessaire pour fréquenter le campus de l’Université de la Saskatchewan à compter du 4 janvier, rapporte Radio-Canada. L’Université, dont 96 % du personnel et des étudiants sont adéquatement vaccinés, prévoit accueillir davantage d’étudiants sur le campus puisqu’elle offrira plus de cours en présentiel le trimestre prochain.

Si l’établissement acceptait à l’automne la présentation de résultats négatifs à un test de dépistage pour accéder au campus, ce ne sera plus le cas en 2022. Ceux qui prévoient se prévaloir d’une exemption pour des raisons médicales ou des motifs protégés par le Code des droits de la personne de la province devront avoir obtenu une approbation au préalable.

Mercredi 17 novembre

Retour complet en personne pour l’Université de Saint-Boniface

Si l’Université de Saint-Boniface compte accueillir l’ensemble de ses étudiants en personne en janvier, il faudra toutefois avoir été adéquatement vacciné contre la COVID-19 pour accéder au campus, rapporte Radio-Canada.

Afin de pouvoir retourner en classe lors du trimestre hivernal, les étudiants avaient jusqu’au 15 novembre dernier pour prouver qu’ils ont été vaccinés. Seuls les cours qui étaient offerts en ligne avant la pandémie pourront être suivis à distance à partir de janvier.

L’Association étudiante de l’établissement se montre favorable à cette approche. « Nous sommes extrêmement contents de pouvoir suivre des cours sur le campus à nouveau et de le faire en toute sécurité. On sait tous que l’éducation en personne, c’est ce qu’il y a de mieux », se réjouit le vice-président aux affaires externes de l’Association, Simon Boily.

Vaccination obligatoire à l’Université du Yukon

À compter du 18 février prochain, le personnel, les étudiants et les visiteurs du campus Ayamdigut de l’Université du Yukon devront avoir été adéquatement vaccinés contre la COVID-19 avant d’y avoir accès, rapporte Radio-Canada. Les gens qui fréquentent les campus communautaires de l’établissement ne seront pas tenus de respecter cette nouvelle règle.

En ce qui concerne les exemptions pour des raisons médicales ou de droits de la personne, les demandes devront avoir été approuvées par la direction d’ici le 4 janvier. Quant aux étudiants étrangers, ils pourront toujours se faire vacciner une fois qu’ils arriveront sur le territoire sur présentation d’une preuve étudiante.

Cette annonce fait notamment suite à l’entrée en vigueur samedi dernier au Yukon de l’obligation de porter le masque dans tous les espaces publics intérieurs tout comme à l’extérieur lorsque la distanciation n’est pas possible.

Cérémonies de collation des grades en personne à Gatineau

Réparties sur deux jours, l’Université du Québec en Outaouais (UQO) a organisé cinq cérémonies de collation des grades pour remettre en personne pas moins de 1 321 diplômes, rapporte Le Droit. « Être en présence, c’est vraiment un cadeau, on le chérit. De voir l’émotion et la fierté des diplômés, ça n’a pas de prix », a lancé Murielle Laberge, rectrice de l’UQO. Quoique la formule choisie cette année pour assurer le respect des règles en vigueur s’est avérée plus exigeante, Mme Laberge indique qu’il n’est pas impossible que l’expérience soit répétée en 2022.

Le Manitoba lance un nouveau programme pour les étudiants en soins infirmiers

Les étudiants en troisième et quatrième année d’un programme d’études en soins infirmiers seront admissibles à un nouveau programme du gouvernement du Manitoba visant à permettre aux étudiants d’apprendre leur métier tout en étant rémunérés 27 $ de l’heure, rapporte Radio-Canada.

« Nous savons que la pandémie a mis à rude épreuve le personnel infirmier et que nous devons continuer à renforcer cette importante main-d’œuvre. Nous devons renforcer nos effectifs en soins infirmiers et je pense que c’est un très bon début », a déclaré Audrey Gordon, ministre de la Santé de la province.

Pour s’inscrire, les étudiants devront avoir accumulé 450 heures de pratique clinique et un stage dans l’une des unités où ils prêteront main-forte, soit les unités de chirurgie, de médecine et de santé mentale. Si 60 étudiants pourront prendre part au programme dès ses débuts, il est prévu qu’il pourrait être étendu au fil du temps pour inclure jusqu’à 500 étudiants.

Mercredi 10 novembre

Les masques resteront de rigueur dans les universités québécoises

Le gouvernement du Québec ne prévoit pas lever prochainement l’obligation de porter le masque dans les universités et les cégeps de la province, et ce, même s’il a annoncé que les élèves du secondaire n’auraient plus à le porter en classe à compter du 15 novembre prochain, rapporte La Presse. Du côté de la Santé publique, on s’est appuyé sur le mode de vie des étudiants pour prendre cette décision. « Oui, les étudiants au collégial et à l’université sont plus vaccinés, mais ils ne vivent pas en vase clos : ils se mêlent au reste des 18-29 ans, qui le sont moins », explique Marjorie Larouche, porte-parole du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.

 Des tests rapides disponibles à l’Université McGill

L’Université McGill a annoncé à sa communauté qu’elle implantait un projet pilote qui consiste à offrir aux étudiants ainsi qu’aux membres du corps professoral et du personnel qui n’ont pas de symptômes de la COVID-19 d’effectuer des tests de dépistage rapides sur une base volontaire, rapporte La Presse. Les résultats des tests seront connus une vingtaine de minutes plus tard. Dans l’éventualité où un résultat devait s’avérer positif, il devra ensuite être confirmé par un test PCR administré dans un centre de dépistage désigné. Soulignons qu’à l’instar des autres universités québécoises, l’Université McGill, qui offre 85 % de ses activités d’enseignement en personne cet automne, n’exige pas la vaccination pour assister aux cours en présentiel. Toutefois, le passeport vaccinal doit être présenté pour accéder aux bibliothèques et prendre part à certaines activités.

Une étude démontre que le développement d’anticorps varie en fonction de l’âge

Une équipe de recherche dirigée par deux professeurs de chimie de l’Université de Montréal a mené une étude qui a permis de conclure que chez les adultes ayant eu une forme peu grave de la COVID-19, la quantité d’anticorps développés variait en fonction de l’âge. « Toutes les personnes infectées ont développé des anticorps, mais les plus âgées en ont développé davantage que les plus jeunes, soit celles âgées de moins de 49 ans », explique Jean-François Masson, professeur spécialisé dans l’instrumentation biomédicale.

Au total, 32 adultes canadiens ayant été déclarés positifs à la COVID-19, mais n’ayant pas été hospitalisés ont participé à cette étude qui cherchait à savoir si les anticorps produits par l’infection elle-même ou ceux produits par la vaccination offraient une meilleure protection contre le virus. L’étude a notamment permis d’apprendre que « lorsqu’une personne ayant eu une forme peu grave de la COVID-19 est vaccinée, la quantité d’anticorps présente dans son sang double – par rapport à une personne qui n’est pas vaccinée, mais qui a déjà été infectée par le virus ».

Mercredi 3 novembre

L’enseignement bimodal à l’Université d’Ottawa dénoncé de toute part

La Coalition intersyndicale de l’Université d’Ottawa, formée des professeurs, des étudiants et du personnel de soutien, remet en question le modèle de l’enseignement bimodal que l’établissement a choisi, rapporte Le Droit. Dans l’article, on cite que les ratés s’accumulent depuis le début du trimestre d’automne.

La Coalition réclame que le modèle soit révisé pour le trimestre d’hiver au plus tard. Elle souhaite que les étudiants aient davantage d’options pour la session hivernale et que la proportion des cours offerts de façon bimodale soit limitée à 10 % de tous ceux offerts par l’établissement.

Cette demande s’appuie sur une expérience étudiante qu’on qualifie d’« appauvrie » et des outils technologiques qui ne sont pas en mesure de soutenir un tel modèle. On blâme notamment la difficulté d’obtenir de l’aide de la part des assistants en cas de problèmes techniques. Ceux-ci sont surchargés et l’attente peut s’étirer jusqu’à 30 minutes.

De son côté, l’Université d’Ottawa a précisé dans une déclaration qu’elle fait « tous les efforts possibles pour soutenir sa vaste communauté d’étudiants, de professeurs et de membres du personnel, tout en relevant les défis associés à la création d’environnements d’apprentissage stimulants dans le contexte d’une pandémie mondiale ».

Pas d’obligation vaccinale pour le personnel et le corps professoral des universités québécoises

Ni le personnel des écoles du Québec ni celui des établissements d’enseignement supérieur ne sera tenu d’être adéquatement vacciné contre la COVID-19, rapporte Le Devoir. Le gouvernement québécois explique cette décision en soutenant que « les mesures en place et le contrôle des éclosions dans les établissements d’enseignement supérieur sont suffisants ». Par ailleurs, dans un communiqué, le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec souligne que, même sans avoir exigé la vaccination, 92 % du personnel des établissements universitaires est « adéquatement protégé ».

10,7 M$ pour l’enseignement virtuel en Ontario

Fort des quelque 400 projets financés plus tôt cette année qui sont déjà en cours de conception, le gouvernement de l’Ontario a annoncé un investissement de 10,7 millions de dollars pour élargir la gamme de programmes et de ressources d’apprentissage virtuel de haute qualité et adaptés au marché dans toute la province. « La Stratégie d’apprentissage virtuel permet de réaliser des investissements essentiels qui positionnent l’Ontario comme chef de file mondial en matière d’accès local à l’éducation et la formation postsecondaires pour les résidents des régions rurales et éloignées de la province », a déclaré Maxim Jean-Louis, président-directeur général de Contact Nord.

Allégement des mesures dans les aires de restauration à l’Université de Montréal

L’Université de Montréal a mis à jour ses consignes sanitaires pour les aires de restauration et les points de services alimentaires comme les nouvelles mesures liées au restaurant au Québec sont entrées en vigueur le 1er novembre dernier. Ainsi, depuis lundi, 10 personnes maximum peuvent prendre place à une même table dans les aires de restauration de l’Université et la distanciation des tables est passée de deux à un mètre.

Emploi garanti en Nouvelle-Écosse

Le premier ministre de la Nouvelle-Écosse, Tim Houston, s’est engagé à présenter une offre d’emploi à toutes les infirmières diplômées des universités ainsi que des collèges communautaires de la province, et ce, pour les cinq prochaines années.

Mercredi 27 octobre

Un retour en présentiel dans les universités québécoises réussi

Seules cinq éclosions sont survenues dans les universités québécoises depuis la rentrée automnale, rapporte Le Devoir.

Si certains étudiants et membres du personnel étaient anxieux à l’idée de retourner sur les campus, Pierre Cossette, président du Bureau de coopération interuniversitaire et recteur de l’Université de Sherbrooke, estime que le retour se passe bien dans l’ensemble du réseau universitaire québécois. « La vaccination a changé la donne », soutient-il. Selon les données fournies par le ministère de l’Enseignement supérieur, pas moins de 91,7 % des étudiants universitaires du Québec sont doublement vaccinés et les membres du personnel et du corps professoral atteint un taux similaire.

Soulignons que le masque demeure obligatoire à l’intérieur, sauf pour les enseignants lorsqu’ils sont à deux mètres de leurs étudiants et qu’un mètre de distance doit être observé en tout temps.

Les services psychologiques davantage sollicités

Les demandes d’aide psychologique sont toujours en hausse à l’Université de Sherbrooke, selon Radio-Canada qui rapporte que ce type de demandes a augmenté de 18 % comparativement à l’an dernier et de 9 % par rapport à la moyenne des trois dernières années. La principale raison pour laquelle les gens veulent consulter touche l’anxiété. Les troubles de l’humeur et de dépression sont les deux autres motifs de consultation les plus répandus. « Ce n’est pas parce que nous avons plus de demandes que tout le monde va mal. Ceux dont l’équilibre psychologique ou mental était un peu plus précaire ou fragile ont eu moins accès pendant une plus longue période de temps à des facteurs de protection et c’est ce qui fait qu’ils semblent aller moins bien en ce moment », précise Bruno Collard, directeur du Service de psychologie et d’orientation à l’Université de Sherbrooke.

Retour complet en personne pour l’Université Sainte-Anne

Radio-Canada rapporte que l’Université Sainte-Anne n’offrira que des cours en personne lors du trimestre d’hiver 2022. Alors qu’il offrait une formule hybride depuis l’automne 2020, l’établissement a fait connaître ses intentions et demande à tous ses étudiants de se préparer à revenir sur les campus. « On sait que présentement, plus de 95 % de notre personnel est doublement vacciné. Les étudiants en résidence, c’est presque le même pourcentage, si [ce n’est] pas plus. On pense que le risque est minime maintenant. Et l’autres chose, il faut commencer à vivre avec [la] COVID », explique Allister Surette, recteur et vice-chancelier de l’Université Sainte-Anne.

Donner une deuxième vie aux masques

L’Université de Sherbrooke mène actuellement un projet pilote visant à transformer les équipements de protection individuelle (ÉPI) en énergie et à les utiliser dans la production de panneaux de construction agglomérés. Depuis le début du projet à l’automne dernier, environ 500 000 masques d’intervention ont été amassés. En plus du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Estrie – Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, les deux autres partenaires dans ce projet, soit les entreprises MGA Environnement et CRB Innovations, ont développé un procédé pour convertir les résidus de plastiques mixtes en composites durables. Une première tonne de résidus provenant des ÉPI a été convertie en juillet dernier.

Mercredi 20 octobre

Retour du balancier des inscriptions à l’université

Après avoir connu un recul du nombre des inscriptions en 2020, les universités des provinces atlantiques ont enregistré une augmentation des inscriptions des étudiants aux 1er et 2e cycles en 2021-2022 selon une enquête préliminaire de l’Association des universités de l’Atlantique. C’est ce que rapporte Radio-Canada.

Pour l’année en cours, il est question d’une augmentation des inscriptions à temps plein de 3 % dans ces universités. La hausse est particulièrement marquée pour les inscriptions en première année. On y dénombre 14 733 étudiants cet automne alors qu’à l’automne 2020, ils étaient 12 584, c’est donc une augmentation de 17 % des effectifs. Pour ce qui est des étudiants étrangers, les inscriptions ont augmenté de 7 % comparativement à l’année précédente.

Du côté des universités québécoises, Le Devoir rapporte plutôt une hausse de 0,6 % par rapport à l’automne dernier. Ce sont surtout les inscriptions aux 2e et 3e cycles qui contribuent à l’augmentation puisqu’au 1er cycle, on constate plutôt une diminution des inscriptions de 1 %. Les universités du Québec à Montréal et en Outaouais ont quant à elles enregistré une baisse des effectifs d’environ 8 % au baccalauréat.

Investissement de 400 000 $ en sciences infirmières en Ontario

Le gouvernement de l’Ontario investit la somme de 400 00 dollars dans une formation universitaire pour les étudiants en sciences infirmières de langue française, rapporte ONFR+. Offerte par l’Université d’Ottawa, le Collège La Cité et l’Hôpital Montfort, cette formation est destinée à 350 étudiants. Combinant des volets en soins aux patients et des exercices de simulation, l’objectif est de permettra aux étudiants de développer certaines compétences virtuellement. « Cette nouvelle initiative s’appuie sur notre vision commune qui contribuera à augmenter le nombre de professionnels des soins infirmiers aptes à travailler en français et dans des établissements de santé bilingues partout en Ontario », a soutenu Jacques Frémont, recteur et vice-chancelier de l’Université d’Ottawa. Cet investissement s’inscrit dans le Plan de dotation en soins de longue durée.

L’Université Ryerson précise sa position en matière de vaccination

Les personnes n’ayant pas été complètement vaccinées ou n’ayant pas obtenu d’exemption approuvée par l’Université Ryerson n’auront plus accès au campus à partir du 25 octobre, tout comme elles ne pourront plus prendre part aux activités universitaires ayant lieu en personne ailleurs que sur le campus, rapporte Radio-Canada.

C’est via une page Web destinée à l’information sur les mesures liées à la COVID-19 que l’Université a fait connaître sa décision. Les étudiants ainsi que les membres du personnel et du corps professoral qui n’ont pas encore dévoilé leur statut vaccinal ont jusqu’au 1er novembre pour le faire. L’établissement précise d’ailleurs que le trimestre d’hiver ne se veut pas une session de transition comme l’était celle d’automne et que c’est entre autres ce qui justifie l’échéancier établi.

Collation de grades en personne à Saint-Jérôme

Les diplômés 2021 de l’Université du Québec en Outaouais du campus de Saint-Jérôme ont pu recevoir leur diplôme en personne lors de l’une des quatre cérémonies qui ont eu lieu les 13 et 14 octobre derniers. Pour y prendre part, les quelque 800 diplômés devaient à la fois porter le masque et présenter une preuve vaccinale. « Pour les ressources enseignantes et l’ensemble des membres de notre communauté universitaire, les cérémonies de cette semaine représentent un peu un baume après les 19 derniers mois de pandémie et les périodes de confinement. Je veux aussi saluer le courage et la résilience de nos étudiantes et étudiants. Ils ont persévéré et obtenu leur diplôme dans un contexte historique dont nous nous souviendrons longtemps! », a souligné Murielle Laberge, rectrice de l’Université.

Des fêtes d’étudiants qui continuent de déranger

Le magazine L’actualité rapporte que la police a dû intervenir samedi dernier pour mettre un terme à de grandes fêtes visant à célébrer le retour à l’université à la fois à Wolfville, en Nouvelle-Écosse, et à Kingston, en Ontario. Dans les deux cas, les policiers ont procédé à des arrestations et ont distribué des contraventions. À Kingston, les contraventions se chiffraient à 2 000 dollars et ont été remises à toutes les personnes présentes. Soulignons que l’Université Queen’s avait annulé son événement de la rentrée pour une deuxième année consécutive en raison de la pandémie de COVID-19.

L’exposition à la COVID-19 inquiète en Colombie-Britannique

Des étudiants et du personnel enseignant de plusieurs universités de la Colombie-Britannique réclament, via une pétition, plus de transparence en ce qui concerne les avis d’exposition à la COVID-19 sur les campus, apprend-on dans un texte de Radio-Canada. Cette pétition destinée au gouvernement de la province et aux autorités sanitaires a jusqu’ici été signée par 900 personnes.

 Aucune université de la Colombie-Britannique a pour le moment rendu la vaccination obligatoire pour les étudiants, professeurs ou membres du personnel. De plus, les avis d’exposition provenant de ces établissements ne sont pas affichés publiquement. L’instigateur de la pétition et technicien à l’Université de l’île de Vancouver, Chris Alemany, souligne que des dizaines de milliers de personnes fréquentent les universités et que c’est présentement impossible de savoir si la COVID-19 y est présente.

L’Université de Montréal assouplit ses mesures entourant les voyages à l’extérieur du Canada

Dans un message envoyé à sa communauté universitaire le 18 octobre dernier, l’Université de Montréal annonce qu’il est désormais possible de se déplacer à l’extérieur du Canada pour des projets d’études ainsi que pour des projets de recherche et de nature professionnelle si le pays d’accueil le permet. Les personnes désirant effectuer un tel voyage devront notamment remplir un formulaire en ligne.

Mercredi 13 octobre

Quand vaccination et concours vont de pair

Afin d’encourager la vaccination sur ses campus, l’Université de Moncton a lancé un concours, rapporte Radio-Canada. En plus de huit cartes VISA prépayées d’une valeur de 200 dollars, l’établissement met en jeu une bourse de 2 000 dollars ainsi qu’une autre de 1 000 dollars. Pour participer, il suffit de présenter une preuve de vaccination au comptoir du service aux étudiants. La présidente de la Fédération des étudiants et des étudiantes du Centre universitaire de Moncton, Mathilde Thériault, estime que c’est une bonne initiative. Elle indique d’ailleurs que 77 % des étudiants auraient déjà montré leur preuve de vaccination aux services aux étudiants. Rappelons qu’à partir du 15 octobre, le personnel et les étudiants des trois campus devront démontrer qu’ils ont été vaccinés ou se soumettre régulièrement à des tests rapides.

Les attentes des étudiants envers l’enseignement supérieur diffèrent en raison de la pandémie

Un sondage réalisé par KPMG Canada révèle que près de quatre étudiants sur cinq estiment que la pandémie de COVID-19 a fondamentalement changé leurs attentes à l’égard de l’enseignement supérieur.

« Après une année complète de cours à distance, les étudiants canadiens de niveau postsecondaire – qui ont grandi avec les médias sociaux, les plateformes de diffusion en continu et les applications d’autopartage et de livraison de repas – s’attendent à ce que leur collège ou leur université redouble d’efforts sur le plan numérique », affirme C. J. James, associée et leader nationale du groupe Éducation chez KPMG au Canada.

Les résultats de ce sondage indiquent entre autres qu’en raison de la contagiosité de nouveaux variants, 68 % des étudiants disaient ressentir de l’anxiété à l’idée du retour en classe avant le commencement de l’année scolaire 2021-2022, et ce, même si 71 % d’entre-eux avaient hâte de retourner en classe puisque la vie sur le campus a de l’importance à leurs yeux.

Ce sondage a été effectué auprès de 1 203 étudiants canadien, âgés de 18 à 34 ans, entre le 1er et le 10 septembre 2021.

Mercredi 6 octobre

Retour des cérémonies de collation de grades à Québec

Ayant déjà reçu leur diplôme officiel, les diplômés de 2020 et 2021 de l’Université Laval pourront recevoir en personne un parchemin symbolique lors de l’une des 12 cérémonies prévues à cet effet entre le 24 et le 29 novembre prochains, selon Radio-Canada. Ces premières cérémonies depuis le début de la pandémie auront lieu au Centre des congrès de Québec. Un maximum de 500 diplômés, accompagnés de deux invités, pourront assister à chaque cérémonie qui se tiendront dans des lieux pouvant généralement accueillir jusqu’à 7 500 personnes. Toute personne souhaitant être présente devra préalablement avoir été adéquatement vaccinée. Ces cérémonies soient également diffusées en ligne en simultané.

Des fêtes étudiantes qui exaspèrent

Samedi dernier, deux événements, l’un impliquant des étudiants de la région d’Ottawa et l’autre survenu près de l’Université McMaster, ont mis au défi les administrations universitaires ainsi que les services régionaux de police, rapporte Radio-Canada dans les deux cas.

Le quartier Côte-de-Sable à Ottawa a vu déferler une foule estimée à 2 000 personnes déferlée dans ses rues. Cette fête a eu lieu à la suite du traditionnel match universitaire de football Panda opposant l’équipe de l’Université d’Ottawa à celle de l’Université Carleton. Le Service de police d’Ottawa enquête depuis sur divers incidents. Le maire de la ville, Jim Watson, s’est dit dégoûté par le comportement des gens impliqués dans cette fête et a tenu a rappelé que des mesures sanitaires pour lutter contre la COVID-19 sont toujours en vigueur.

À Hamilton, la police régionale a procédé à sept arrestations pour des infractions à la Loi sur les permis d’alcool et pour violation de la paix. Celles-ci sont liées à une fête rassemblant près de 5 000 personnes.

Exposition potentielle à l’Université de Moncton

En date du 2 octobre dernier, Radio-Canada rapportait que trois édifices du campus de Moncton de l’Université de Moncton faisaient l’objet d’avis d’exposition à la COVID-19. Voici les détails publiés par le gouvernement du Nouveau-Brunswick concernant ces trois avis :

  • Pavillon Taillon – local MTA328, Université de Moncton, lundi 27 septembre entre 13 h 30 et 14 h 45;
  • Faculté des arts – local MAR217, Université de Moncton, lundi 27 septembre entre 8 h 30 et 11 h 15; et
  • Pavillon Rémi-Rossignol – local D102, Université de Moncton, mardi 28 septembre entre 18 h 30 et 21 h 15.

Mercredi 29 septembre

Une passerelle pour accélérer la formation en sciences infirmières

Deux universités québécoises, soit l’Université de Montréal et l’Université de Sherbrooke, seront appelées à développer une passerelle vers le baccalauréat en sciences infirmières pour les étudiants possédant les préalables universitaires requis, rapporte TVA Nouvelles. Annoncée par le gouvernement du Québec dans le cadre de la réorganisation du travail des infirmières, cette initiative vise à « accélérer la diplomation d’étudiantes et d’étudiants en sciences infirmières sans faire de compromis sur la qualité des connaissances et des compétences acquises au cours de la formation », a déclaré vendredi, par voie de communiqué, Danielle McCann, ministre de l’Enseignement supérieur du Québec. Concrètement, les étudiants concernés effectueront leur formation universitaire en 24 mois, plutôt qu’en 36. Cette option devrait être offerte à partir de la session d’été 2023.

Des employés de l’Université de Sherbrooke militent en faveur du télétravail

Estimant avoir fait la démonstration au cours des derniers mois qu’il était possible d’effectuer la majorité des tâches régulières tout en étant en télétravail, plusieurs membres du personnel administratif et professionnel de l’Université de Sherbrooke (U de S) déplorent ce qu’ils qualifient de « manque de souplesse » de la part de l’établissement, rapporte Radio-Canada.

Robin Renaud, président de l’Association du personnel administratif et professionnel de l’U de S, croit qu’une formule hybride devrait être privilégiée. « Les gens qui offrent des services directs aux étudiants, c’est clair que notre association considère qu’ils doivent être surplace une bonne partie de la semaine de travail. Par contre, on sait que d’autres tâches peuvent être faites à distance quand il s’agit de préparer certains rapports. »

Un important rassemblement étudiant dénoncé à Halifax

Plusieurs centaines d’étudiants de l’Université Dalhousie ont fait la fête dans les rues d’Halifax le 25 septembre dernier, et ce, malgré les restrictions en vigueur imposant une limite de 50 personnes pour les rassemblements à l’extérieur en Nouvelle-Écosse, souligne Radio-Canada. La police régionale d’Halifax ainsi que des membres de la GRC sont intervenus. Ils ont d’ores et déjà remis des contraventions pour possession de boissons alcoolisées ouvertes, ont procédé à l’arrestation d’une dizaine de personnes pour état d’ébriété sur la voie publique et mènent actuellement une enquête.

Ayant eu vent de cette fête, l’Université Dalhousie avait publié la veille un communiqué rappelant aux étudiants qu’en temps de pandémie, les grands rassemblements posent un risque pour la communauté. Certains étudiants justifient la tenue de cette fête en prétextant que la communauté estudiantine est presqu’entièrement doublement vaccinée.

Un taux de vaccination encourageant à l’Université d’Ottawa

Après avoir annoncé en août dernier (voir la mise à jour du jeudi 12 août) que la vaccination contre la COVID-19 serait obligatoire pour les étudiants, professeurs et employés pour accéder au campus, Jacques Frémont, recteur de l’Université d’Ottawa, estime que la rentrée se déroule bien, rapporte Radio-Canada.

« On a 91 % à peu près du campus, étudiants et employés, qui ont les deux vaccins, les deux doses, précise-t-il. Et si on additionne ceux qui ont une dose, qui sont en attente d’une deuxième dose, on monte légèrement au-dessus de 98 %. Donc, pour nous, c’est remarquable. C’est une très bonne nouvelle, mais on doit travailler fort pour être sûr que tout le monde est là où il se doit et que le campus est véritablement sécuritaire. »

Si environ 40 % des cours ont lieu en présentiel pendant le trimestre d’automne, M. Frémont souligne que le pourcentage de cours offerts sur le campus pourrait augmenter au prochain trimestre, mais que le tout sera dicté par la progression de la quatrième vague.

Une collation des grades en personne à l’Université de Sherbrooke

Selon Radio-Canada, environ 1 500 étudiants de l’Université de Sherbrooke ont reçu leur diplôme lors d’une cérémonie de collation des grades qui a eu lieu en personne. La présentation du passeport vaccinal était obligatoire pour y assister. Le recteur de l’établissement, Pierre Cossette, a notamment expliqué qu’il jugeait important que les diplômés puissent inviter une ou deux personnes à l’événement et c’est la raison pour laquelle la cérémonie s’est étendue sur deux jours.

Mercredi 22 septembre

Prévoir les prochaines variations du virus

Une équipe de chercheurs de l’Université de Montréal est désormais en mesure de simuler par ordinateur plus de 17 000 mutations possibles du virus responsable de la COVID-19. Grâce à cette technique de modélisation, les chercheurs arrivent donc à prévoir les mutations avant même qu’elles apparaissent dans la nature et d’anticiper leur virulence chez l’humain.

Si le modèle a déjà réussi à prévoir l’apparition de certains variants, notamment le B117 (« britannique »), le B1351 (« sud-africain ») et le BR-P1 (« brésilien »), ces prévisions comportent cependant des limites. Par exemple,le variant Delta ne serait pas plus contagieux que les autres selon le modèle. « Comme nous voulions faire des prévisions à haut débit, nous avons simplifié notre modèle. Cette simplification fait que nous n’arrivons pas à capturer les autres processus biologiques et moléculaires qui aident le virus à être plus infectieux », précise Rafaël Najmanovich, responsable du projet et professeur au Département de pharmacologie et physiologie de l’Université de Montréal.

Les universités albertaines repassent au virtuel

Les universités de l’Alberta, MacEwan, de Lethbridge, Mount Royal et de Calgary ont temporairement annulé leurs cours en présentiel afin de s’adapter aux nouvelles restrictions sanitaires imposées mercredi dernier par le gouvernement albertain, rapporte Radio-Canada.

Ces nouvelles règles visent à freiner la propagation de la COVID-19 dans la province. Le gouvernement impose donc désormais une limite de personnes pour les rassemblements sociaux et la distanciation physique de deux mètres dans les espaces intérieurs.

Une fête qui soulève des questions à Trois-Rivières

Selon Radio-Canada, le service policier de Trois-Rivières procède actuellement à des vérifications liées à une vidéo captée lors d’une fête survenue le 15 septembre dernier au bar étudiant La chasse-galerie de l’Université du Québec à Trois-Rivières. En fonction de ce que l’enquête révélera, un constat général d’infraction pourrait être transmis au Directeur des poursuites criminelles et pénales, qui pourrait remettre une amende pour non-respect des mesures sanitaires.

Selon les diverses informations qui circulent, dans cette vidéo, on voyait des étudiants qui dansaient sans masque à l’intérieur du bar étudiant. Au lendemain de ces événements, la décision de fermer les portes du bar étudiant à 19 h les soirs de semaine (plutôt qu’à 1 h) a été prise et cette mesure sera en vigueur jusqu’à nouvel ordre.

L’Université de Montréal précise les règles à observer sur son campus

Le passeport vaccinal sera nécessaire pour prendre part à certaines activités non essentielles sur le campus de l’Université de Montréal. Sur la page Web que l’Université dédie à cette question, on trouve la liste des activités non essentielles qui requerront le passeport vaccinal, telles que le fait de participer ou d’assister à une compétition sportive ou pour toute activité organisée de socialisation ou de réseautage. On trouve au même endroit la liste des activités considérées essentielles et pour lesquelles le passeport vaccinal ne sera pas exigé.

D’ailleurs, l’établissement a tenu à préciser un peu plus tôt cette semaine dans un message envoyé à tous les étudiants qu’« il n’y a pas de distanciation à observer durant les cours entre les étudiants et étudiantes : la consigne s’applique actuellement dans tout le milieu de l’enseignement supérieur au Québec ». Dans le même message, les étudiants étaient invités à éviter de s’asseoir à la première rangée des salles de classe afin de permettre une distance de 2 mètres entre l’enseignant, qui est autorisé à retirer son masque, et les étudiants. L’Université rappelle également qu’« il est strictement interdit de manger ou de boire pendant les cours ».

De plus, dans un autre message envoyé aux étudiants étrangers, l’Université de Montréal invite ceux qui ont été vaccinés à l’extérieur du Québec à inscrire leur vaccination dans le Registre de vaccination du Québec afin de pouvoir obtenir une preuve de vaccination électronique. Il sera exceptionnellement possible d’inscrire le tout dans le Registre sur le campus de Montréal les 23 et 24 septembre. Après ces deux jours, les étudiants devront se déplacer dans les cliniques désignées pour le faire.

Mercredi 15 septembre

Davantage de plagiat durant la pandémie

La Presse rapporte que la pandémie a engendré une recrudescence des cas de plagiat dans les universités québécoises. Une demande d’accès à l’information soumise par le média a en effet permis à celui-ci de démontrer que les universités avaient vu leurs cas de plagiat doubler pendant la pandémie.

À l’Université de Montréal seulement, plus de 500 cas ont été enregistrés entre les mois de mars 2020 et juin 2021. Toutes les facultés de l’établissement ont été touchées par ce fléau.

Selon Julie Rinfret, chargée de cours en linguistique à l’Université du Québec à Montréal, il pourrait y avoir encore plus de cas de plagiat dans les universités. « Ce qui est pénible avec les cas de tricherie, c’est que ça demande de monter un solide dossier. C’est vraiment chronophage. Je crains que certains de mes collègues se soient fermé les yeux », déplore-t-elle.

Le président de l’Union étudiante du Québec, Samuel Poitras, souligne toutefois que l’augmentation des cas de plagiat pourrait en partie être due à l’utilisation de logiciels de surveillance. « S’il y a du bruit derrière l’étudiant parce qu’il est en colocation, ou encore qu’un enfant passe en arrière-plan pendant un examen, c’est automatiquement placé [par le logiciel] dans les soupçons de plagiat », expose-t-il. Celui-ci juge que pour remédier à la situation, il faudrait inciter les professeurs à utiliser des méthodes limitant le plagiat, comme des examens à livre ouvert ou des exposés oraux.

Collation des grades à Trois-Rivières

Les diplômés de l’Université du Québec à Trois-Rivières pouvaient participer jusqu’au 14 septembre dernier à une cérémonie de collation des grades, indique Radio-Canada. Au total, 1 000 des 6 000 diplômés de 2020 et 2021 ont participé à la cérémonie, qui était seulement accessible à ceux-ci en raison de la COVID-19. L’événement était toutefois diffusé en ligne pour les familles des participants. « Les gens ont l’impression qu’une toge et [un] mortier, c’est cute, mais ça va au-delà, a souligné une finissante. Avoir la possibilité de le porter vient couronner la fierté qu’on a. »

L’Université Laval prêche par l’exemple en matière de vaccination

Pas moins de 92 % des étudiants de l’Université Laval ont reçu leur première dose de vaccin, tandis que 86 % sont maintenant complètement vaccinés. Selon le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Capitale-Nationale, cela en fait l’une des communautés universitaires les plus vaccinées de la province.

Cas de COVID-19 à l’Université Laurentienne

Radio-Canada rapporte qu’un étudiant de l’Université Laurentienne a reçu un diagnostic positif à la COVID-19. L’établissement juge toutefois le risque d’éclosion peu élevé, alors qu’il a eu peu de contacts avec des personnes ne faisant pas partie de sa cohorte.

La politique de vaccination de l’Université Laurentienne impose que toute personne souhaitant se rendre sur le campus soit complètement vaccinée ou bénéficie d’une exemption à partir du 15 octobre.

Mercredi 8 septembre

Un retour sur les campus qui ne réjouit pas tout le monde

Si certains étudiants jubilaient à l’idée du retour en présentiel, d’autres éprouvent de l’anxiété face à cette réalité, expose Le Devoir. L’idée de se retrouver dans des espaces clos sans distanciation cause en effet du stress à beaucoup d’étudiants et membres du personnel.

À sa plus récente assemblée générale, le Syndicat général des professeures et professeurs de l’Université de Montréal (SGPUM) a adopté à l’unanimité des résolutions réclamant l’installation de lecteurs de CO2 et des tests de ventilation dans les salles de classe, ainsi que des détails sur les travaux effectués en lien avec la qualité de l’air en prévision de la rentrée. Les professeurs désirent également avoir la possibilité de choisir entre des formats de cours en présentiel ou hybrides.

« Le gouvernement a fait un bon travail pour sensibiliser les gens aux dangers de la maladie, souligne la présidente du SGPUM, Audrey Laplante. L’idée de se retrouver dans une classe ou dans un amphithéâtre avec 50, 100, 200 ou 400 étudiants fait peur à bien des gens. »

De son côté, l’Université de Montréal soutient qu’elle demeure à l’écoute de ses professeurs et de ses étudiants. « Des mesures d’accommodement ont été offertes aux professeurs et aux chargés de cours dont la condition médicale présente un risque particulier […] Nous avons aussi entendu les préoccupations des étudiants, qui sont majoritaires à souhaiter un retour sécuritaire au présentiel », soulève Julie Gazaille, attachée de presse de l’Université de Montréal. Celle-ci ajoute que 90 % des salles de classe ont présentement un système de ventilation mécanique, tandis qu’il demeure possible d’avoir recours à la ventilation naturelle pour le 10 % restant.

À l’Université du Québec à Montréal, une pétition lancée par des étudiants désirant le retour de l’enseignement comodal a recueilli 3 700 signatures.

L’Association étudiante de l’Université McGill réclame de son côté la vaccination obligatoire sur le campus en plus de la possibilité de suivre leurs cours à distance pour les étudiants, rapporte La Presse. « Il y a des gens qui ne se sentent pas en sécurité sur le campus en ce moment. Personnellement, je ne me sentirais pas en sécurité dans une classe pleine, sans distanciation », souligne la vice-présidente de l’Association, Claire Downie.

Soulignons que dans les universités québécoises, les masques sont obligatoires en tout temps, sauf pour manger.

Le Parti libéral du Québec réclame la vaccination obligatoire dans les universités

La porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé et des services sociaux, Marie Montpetit, et la porte-parole en matière d’enseignement supérieur, Hélène David, estiment qu’il est « impératif que le gouvernement étende rapidement la vaccination obligatoire dans les milieux d’enseignement supérieur ».

Elles soulignent que des étudiants et des professeurs ont fait part de leurs inquiétudes quant à la rentrée sur les campus et réclament également le déploiement massif des tests rapides.

« Aujourd’hui, nous avons tous les moyens nécessaires disponibles pour protéger les étudiants et tout le personnel des cégeps et universités, a souligné Mme David. Le gouvernement a le devoir de prendre les mesures qui s’imposent pour préserver leur sécurité afin de ne pas mettre en péril le retour des étudiants sur les campus. »

Le point sur la vaccination dans les universités

Il sera obligatoire d’avoir obtenu une dose de vaccin d’ici le 20 septembre et deux d’ici le 24 octobre prochain pour accéder au campus de l’Université de Saint-Boniface, rapporte Radio-Canada. Autrement, les personnes qui souhaitent s’y rendre devront montrer un test négatif récent. La décision a été saluée par l’Association étudiante et l’Association des professeurs et professionnels de l’Université.

À l’Université Bishop’s, il sera obligatoire d’avoir une preuve vaccinale pour participer aux activités d’intégration, selon Le Journal de Montréal. L’établissement devient ainsi le premier au Québec à imposer une telle mesure. « On parle des activités comme le bar qui est sur le campus, les soirées de jeux de société et plus. Hier, un spectacle était donné sur le campus et il fallait la preuve vaccinale pour y assister », souligne Enzo Evangelisti, président de l’Association étudiante de l’Université Bishop’s.

En ce qui concerne l’Université de la Colombie-Britannique, il sera également nécessaire d’avoir une preuve vaccinale pour accéder aux campus, sans quoi il faudra se soumettre régulièrement à des tests de dépistage, rapporte Radio-Canada. Un passeport vaccinal sera en vigueur à partir du 13 septembre prochain dans la province.

Pour ce qui est de l’Université du Québec en Outaouais, qui accueillera selon Le Droit 6 600 étudiants sur ses campus cette année, la rectrice Murielle Laberge n’ose pas encore se positionner sur la vaccination obligatoire. « C’est difficile de se positionner. Il y a toujours la question du respect des droits individuels, aussi, souligne-t-elle. Mais quand je vois le taux de vaccination, je me dis que sur une base volontaire, avec les campagnes de promotion, les gens répondent dans une très grande proportion. Je pense qu’on a beaucoup plus de succès avec ces appels que par la coercition. »

Clinique de vaccination à l’Université de Moncton

L’Université de Moncton a annoncé qu’elle ouvrirait une clinique de vaccination sur son campus d’Edmundston le 15 septembre. Celle-ci desservira les membres du personnel enseignant et non enseignant, les élèves, les étudiants et les collégiens du regroupement Édupôle et de la Saint Mary’s Academy. La clinique sera sans rendez-vous, mais il sera nécessaire de s’inscrire en ligne.

Retour sur les campus en Atlantique

Des milliers d’étudiants sont de retour sur les campus dans les provinces de l’Atlantique, indique Radio-Canada. À l’Université de Moncton, où les étudiants et les membres du personnel doivent fournir une preuve de vaccination ou se soumettre à des tests de dépistage, les modalités de la rentrée sont bien reçues par les étudiants. « Je suis contente de voir que l’Université de Moncton prend les bonnes restrictions comme porter ton masque. Et ils ont aussi les places assignées pour chaque personne, je pense qu’ils ont mis de bonnes mesures », a témoigné une étudiante venue de l’Ontario.

À Halifax, ce sont environ 30 000 étudiants qui sont revenus sur les campus. Comme pour leurs collègues de Moncton, ceux-ci doivent se plier à un protocole, ce qui ne les contrarie toutefois pas vraiment. « Il y a [beaucoup de règlements], mais c’est pour nous garder en sécurité », a souligné une étudiante.

Requête particulière pour les étudiants de l’Université de Victoria

À la suite de célébrations sur son campus rassemblant des centaines de personnes, dont plusieurs ne portant pas de masque, l’Université de Victoria a demandé à ses étudiants de ne pas participer à des fêtes, rapporte Radio-Canada. Si la fête était techniquement permise selon la réglementation de la Colombie-Britannique, qui ne limite pas le nombre de participants pour les rassemblements extérieurs, la propagation du virus inquiète l’administration de l’Université, et ce, d’autant plus que la rentrée universitaire approche.

L’arrivée d’étudiants étrangers retardée

Radio-Canada rapporte que des milliers d’étudiants étrangers aux prises avec des difficultés avec Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada pourraient voir leur arrivée au pays être retardée. Les délais de traitement des permis d’étude des étudiants, nécessaires pour leur séjour en sol canadien, sont à la source de cette situation.

Le ministère évoque notamment la pandémie et la crise afghane pour expliquer les retards. « Nous comprenons que les demandeurs de permis d’études dans les pays où d’importantes restrictions liées à la COVID-19 sont en vigueur peuvent avoir rencontré des difficultés à présenter une demande complète au 15 mai, car ils n’ont peut-être pas été en mesure de fournir leurs données biométriques, leurs certificats de police ou leur preuve d’études, ou alors de subir un examen médical aux fins de l’immigration à temps », avance le porte-parole Rémi Larivière.

Mercredi 1er septembre

Le point sur la rentrée universitaire

La rentrée universitaire s’est entamée cette semaine dans plusieurs établissements québécois. Tour d’horizon de ces universités.

À l’Université Laval, ce sont 62 % des étudiants inscrits qui retourneront sur le campus, indique Radio-Canada. Selon le vice-recteur exécutif et vice-recteur aux études et aux affaires étudiantes, Robert Beauregard, la proportion d’étudiants qui étudieront en présentiel représente donc environ 75 % du pourcentage habituel. Ce sont donc près de 40 % des étudiants qui étudieront en ligne cette session.

Si 86 % des étudiants de l’établissement ont reçu deux doses de vaccin, le passeport vaccinal sera toutefois imposé pour certaines activités. « Ce qu’on veut surtout pour nos étudiants, c’est une stabilité. Donc, de mettre des mesures comme le passeport vaccinal pour les activités qui ne sont pas essentielles ou le port du masque obligatoire en tout temps, selon nous, ce sont les meilleures façons d’éviter des éclosions », a déclaré la présidente de la Confédération des associations d’étudiants et étudiantes de l’Université Laval (CADEUL), Cyndelle Gagnon.

L’Université stipule qu’il n’y aura pas de renvoi à la maison si des cas de COVID-19 venaient à être déclarés dans une classe. « Si on a une personne qui est atteinte de la COVID-19 en portant le masque, les personnes dans l’entourage ont un risque minimum. Elles doivent surveiller leurs symptômes, mais elles vont pouvoir quand même aller à leurs cours », souligne M. Beauregard. Les tests rapides seront donc privilégiés en cas d’éclosion.

L’Université aurait enregistré une hausse d’inscription de 7 %, comparativement à l’automne dernier. En ce qui concerne les étudiants internationaux, leur nombre a augmenté de 20 % par rapport à la même période de référence.

Pour ce qui est de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), le recteur, François Deschênes, se dit « confiant que l’établissement puisse avoir une session d’automne complète en présentiel », selon Le Journal le soir. En date du 30 août, 90 % des étudiants de l’établissement avaient reçu une première dose et 82,6 % de ceux-ci étaient complètement vaccinés.

À l’Université de Montréal, des cliniques de vaccination seront ouvertes sur les campus de Montréal et de Laval pendant la semaine de la rentrée. Les étudiants pourront recevoir leur première ou leur deuxième dose, alors que l’établissement encourage fortement sa communauté à aller se faire vacciner.

En ce qui concerne l’Université Sainte-Anne, en Nouvelle-Écosse, l’établissement a annoncé qu’il exigerait des tests de dépistages fréquents à sa communauté non vaccinée, indique Radio-Canada. Cette politique s’appliquera aux cinq campus de l’Université et sera en vigueur dès le 15 octobre.

Les universités refusent la vaccination obligatoire

Le Devoir rapporte qu’alors que 86 % de leurs étudiants sont complètement vaccinés, les universités québécoises refusent l’imposition du vaccin sur leurs campus, puisque cela « représenterait [notamment] un véritable casse-tête pour les établissements, qui devraient surveiller les allées et venues de milliers de personnes ».

« La rentrée est déjà commencée à plusieurs endroits. On est prêts. Il faut se concentrer sur l’accueil de nos étudiants, ce n’est pas le temps de changer les règles du jeu », a insisté Pierre Cossette, recteur de l’Université de Sherbrooke et président du Bureau de coopération interuniversitaire (BCI).

Certaines universités imposeront toutefois le passeport vaccinal pour certains étudiants, comme les étudiants-athlètes, ceux qui habitent en résidence ou ceux qui veulent accéder à certains lieux.

Des professeurs souhaitent le maintien des cours en ligne

Le Devoir rapporte que 272 professeurs et chargés de cours ont signé une lettre dans laquelle ils réclament d’avoir la liberté de donner ou de suivre des cours en ligne. La présence du variant Delta justifie en partie cette prise de position.

« Les universités du Québec regroupent environ un demi-million de personnes qui ont des liens familiaux et d’amitié ou professionnels hors du milieu académique. Cette situation pourrait transformer nos universités en formidables milieux de culture du variant Delta et favoriser les probabilités de nouvelles mutations plus dangereuses, car plus infectieuses ou plus virulentes. Nous sommes tous impatients de retourner à l’université, mais cette impatience accompagnée d’un plan laxiste expose le Québec à un confinement général dans les prochains mois », peut-on lire dans la lettre.

Les signataires réclament notamment l’imposition d’un passeport vaccinal dans les universités, l’imposition des tests rapides aux personnes non vaccinées et de laisser aux professeurs la liberté d’offrir des cours en ligne ou en format hybride.

L’annulation du vote sur certains campus fait réagir

La décision d’Élections Canada d’annuler la possibilité de voter sur le campus de l’Université d’Ottawa déçoit la communauté estudiantine, rapporte Radio-Canada. Celle-ci craint que cette annonce fasse en sorte que certains étudiants n’exercent pas leur droit de vote. Il était possible depuis 2015 de voter sur le campus de l’Université.

« Le seul mandat d’Élections Canada est de rendre le vote aussi fluide, simple et facile que possible. […] L’absence du programme de vote sur le campus fait exactement le contraire », déplore le commissaire à la défense des droits au sein du Syndicat des étudiants de l’Université d’Ottawa, Armaan Singh Kheppar.

De son côté, Élections Canada justifie sa décision en évoquant des raisons logistiques, donnant comme exemple la pandémie et « le déclenchement rapide des élections ». L’organisation ajoute qu’il demeure possible de voter par la poste pour les étudiants.

Dans les provinces de l’Atlantique, la décision déçoit aussi, selon Radio-Canada.

« Disons qu’on comprend le contexte, le raisonnement, les raisons [pour] lesquelles Élections Canada a décidé de ne pas avoir le programme de vote sur les campus cette année, mais ça ne va pas enlever notre frustration par rapport à la décision », souligne la présidente de la Fédération des étudiants et des étudiantes du Centre universitaire de Moncton, Mathilde Thériault.

« Le vote sur les campus, c’est un choix naturel et intuitif pour plusieurs étudiants et étudiantes depuis que ç’a été mis en place il y a quelques années, dont moi-même. La première fois que j’ai voté, c’était sur un campus. C’est sûr qu’Élections Canada doit retrousser ses manches et redoubler d’efforts pour faciliter le vote de la masse étudiante. »

L’Université de Calgary met au point une application pour dépister la COVID-19

Une application développée par l’Université de Calgary pourrait permettre de savoir si une personne est infectée par la COVID-19 simplement en toussant dans le micro de son téléphone, rapporte Radio-Canada.

« Cette méthode pourrait être une première étape pour savoir si une personne est possiblement infectée. Le test se fait en quelques secondes sans être invasif. Comme premier outil de dépistage, cela réduirait le nombre d’écouvillons nécessaires », explique le professeur d’ingénierie à l’Université de Calgary, Behrouz Far.

L’application pourrait permettre de déceler la maladie même chez les personnes asymptomatiques. Pour le moment, il serait possible de dépister environ 70 % des cas positifs. L’application n’est toutefois pas encore prête à être rendue publique à l’heure actuelle.

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COVID-19 : mises à jour archivées – Août 2021

COVID-19 : mises à jour archivées – Juillet 2021

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  1. Marie-Soleil / 7 April 2020 at 20:09

    Bonjour, je suis étudiante à l’université de Moncton. J’ai quitté mon appartement le 14 mars, pour revenir à la maison familiale au Québec (Gaspésie) en attendant la « pause de 2 semaines », suite au mesure de la fermeture de mon université le jour précédent, à cause de la covid-19. Présentement, la frontière inter-provinciale est fermée à toute circulation, dites non-essentiel, dû à la pandémie. Je dois libérer mon appartement pour la fin avril, mais les déplacements ne sont pas permis. Que puis-je faire afin de récupérer mes biens personnels, mes effets scolaires et mes meubles. Puis-je être admisse a une « allocation-fond » pour payer mon appartement de mai, vu l’impossibilité de me déplacer. Que doit-je faire ou vers qui je peux me tourner pour avoir des réponses.
    Merci beaucoup

  2. Paulo / 9 September 2020 at 09:27

    Je suis inquiet puisque jusqu’à date sans le permis on ne sait pas ce qu’il va arriver a noter qu’IRCC dit que c’est a nos risque de commencer les etudes en ligne, que les agents ne vont pas prendre en compte que tu as commencer les etudes etc…
    Te voila pas inscrit a aucune universite de ton pays et qu’il refuse ta demande là tu perdra l’année academique‍… mieux vaut avoir le permis et etre rassure que l’on continuera les etudes et avec une ouverture de frontière on ira la bas que d’etre sur stress en attendant si on va t’approuver ou te refuser et meme quand tu as l’approbation de principe qu’IRCC dit qu’est là pour rassurer les etudiants etranger, la lettre elle meme ne rassure pas et fait peur puisque dans son contenu on trouve le fameux peut etre approuver ou refuser… la on est sur de rien et c’est le vrai probleme en soit, c’est pas entrer au Canada pour le moment mais c’est de perdre une annee academique parce qu’on a passer le temps a etudier en ligne et qu’IRCC ne nous a pas encore approuvé pendant qu’on paie des frais eleve de scolarité et boom un refus‍ alors tu vois‍ ca peut arreter le coeur de certains gens. Et on ne peut se donner a l’etudes a 100% puisqu’on se soucie de la reponse tant attendu d’IRCC, depuis juillet on a des lettre de pré-approbation qu’IRCC dit de remplir les autres conditions (Biometrie, visite medicale, certificat de police) pour une reponse finale rapide, or on a tout envoyer et depuis Juillet plus rien, c’est pas serieux, on nous met en doute et nous force a faire des etudes en ligne pour payer de forte somme pour des etudes non rassurés…