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CONSEILS CARRIÈRE

Tout ce qu’on doit savoir pour réussir ses études postsecondaires

Le livre Décrocher son diplôme (et l’emploi de ses rêves!), publié par les Presses de l’Université d’Ottawa, s’adresse à toute la communauté étudiante.

par CATHERINE COUTURIER | 07 SEP 18

« En 2015, lorsque la directrice des Presses de l’Université de la Colombie-Britannique m’a parlé de ce livre, j’ai vraiment eu un coup de cœur. C’est un petit bijou », raconte Lara Mainville, directrice aux Presses de l’Université d’Ottawa (PUO). Le livre How to succeed at university (and get a great job!), de Thomas R. Klassen et John A. Dwyer venait alors tout juste de paraître. Traduite par Émilie Laramée, la version française, Décrocher son diplôme (et l’emploi de ses rêves!). Comment maîtriser les compétences essentielles menant au succès à l’école, au travail et dans la vie, a été publiée au printemps 2018 au PUO.

« Les auteurs sont des professeurs d’université, habitués à travailler avec les jeunes. C’est un livre que j’aimerais que mes propres enfants puissent lire lorsqu’ils entreront au cégep ou à l’université », confie Mme Mainville. L’ouvrage, plein de « gros bon sens » et de bons conseils, s’adresse aux étudiants et à leurs parents et présente une foule de conseils sur la vie aux études postsecondaires. S’il aborde notamment comment se préparer aux examens, prendre des notes et lire de façon efficace, faire des recherches pour les travaux ainsi que travailler en équipe et résoudre des problèmes, il s’attarde surtout à faire le lien entre les apprentissages et les compétences développées durant les études postsecondaires et le marché du travail. Les deux professeurs de l’Université de York mentionnent d’ailleurs dans leur avant-propos que des centaines d’étudiants leur ont confié avoir trouvé leur livre utile, et qu’il avait même changé des vies.

Indicateur de son succès, la plus récente version anglaise du livre est en fait sa troisième édition. Les deux premières versions, publiées par l’Université York, sont devenues des références pour plusieurs professeurs et universités; certaines universités en ont même fait une lecture obligatoire!

Remplir un double objectif

On peut bien sûr acheter une copie papier de l’ouvrage, mais tout comme les Presses de l’UCB, les PUO ont décidé de rendre disponible la version PDF en libre accès. Elles travaillent également en ce moment à développer des liens avec d’autres établissements francophones pour qu’ils rendent aussi l’ouvrage disponible sur leur site. « Nous avions la volonté de rendre un service à la communauté étudiante francophone », explique Mme Mainville. Le livre s’inscrit ainsi dans la mission des PUO de soutenir l’expérience étudiante sur le campus et au-delà de celui-ci.

Par ailleurs, les PUO ont vu dans ce projet une occasion d’offrir une plus-value aux étudiants en traduction de l’Université d’Ottawa. En effet, depuis 2010, une collaboration avec l’École de traduction et d’interprétation de l’Université d’Ottawa a pris forme dans le cadre de sa collection « Traduction littéraire ». La collection, qui comprend maintenant 12 titres, permet aux étudiants de maîtrise d’acquérir une expérience concrète de traduction et de soutenir les traducteurs émergents. Fortes de ce partenariat, les PUO ont fait appel à Marc Charron, professeur en traduction et en interprétation à l’Université d’Ottawa et codirecteur de la collection, pour trouver un étudiant qui serait prêt à traduire cet ouvrage. M. Charron a vu en Émilie Laramée une personne digne de confiance pour effectuer cette tâche, même si elle était plutôt étudiante au baccalauréat. « Quand j’ai su qu’on cherchait quelqu’un pour traduire le livre, j’ai sauté sur l’occasion », confie Mme Laramée.

La jeune traductrice a ainsi adapté l’ouvrage pour qu’il corresponde à la réalité des francophones. « Les adaptations visaient à rendre le livre pertinent pour le système d’éducation québécois, avec ses cégeps, mais également pour la réalité franco-canadienne, avec les collèges d’arts appliqués et de technologies (CAAT) francophones. Il s’agissait simplement de garder en tête les deux réalités québécoise et franco-canadienne et de me demander si ce qui était écrit dans le texte s’y appliquait », nous écrit-elle. De plus, on retrouve une section consacrée aux erreurs fréquentes en rédaction que Mme Laramée a adapté à la rédaction en français.

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