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Pour survivre à la COVID-19, les établissements d’enseignement supérieur doivent adopter la technologie à tous les niveaux

En matière d’enseignement et d’apprentissage, la souplesse est maintenant de mise pour offrir une expérience ininterrompue en présentiel comme à distance.

par BRAD SAFFER | 08 JAN 21

Ces 10 dernières années, les changements se sont succédé pour les établissements canadiens d’enseignement supérieur : la course aux talents canadiens et étrangers s’est intensifiée, le financement public a diminué et les infrastructures ont continué de vieillir. De plus, ils ont dû répondre à une pression croissante pour la réussite des étudiants et l’amélioration des expériences offertes sur les campus et à l’extérieur.

En mars, lorsque la COVID-19 a forcé la fermeture des commerces, bureaux et écoles, ces défis se sont amplifiés. L’arrêt des cours, les résidences presque vides et le report des trimestres ont accentué les difficultés financières des universités et des collèges canadiens. Les inscriptions d’étudiants étrangers ont chuté fortement vu les risques élevés associés aux déplacements et l’interdiction des voyages non essentiels. Au cours des quatre premiers mois de 2019, le Canada a accueilli plus de 95 000 étudiants étrangers. En 2020, c’était 67 000, soit une baisse de près de 30 pour cent.

Ces problèmes ont toutefois mis en lumière de nouvelles possibilités pour l’avenir du secteur de l’éducation postsecondaire, où la technologie sera appelée à jouer un rôle prépondérant. En effet, les outils de réseautique, de collaboration et de sécurité peuvent soutenir les universités et les collèges en cette période d’incertitude en favorisant la réussite des étudiants et des éducateurs, en assurant une protection physique et virtuelle et en simplifiant certaines activités afin de faire des économies.

Améliorer la résilience des environnements d’apprentissage

En matière d’enseignement et d’apprentissage, la souplesse est maintenant de mise pour offrir une expérience ininterrompue en présentiel comme à distance. Cependant, les établissements d’enseignement qui souhaitent offrir une expérience complètement virtuelle, ou du moins hybride, ne doivent pas oublier l’importance de la réussite des étudiants.

Comment les éducateurs peuvent-ils assurer la participation des étudiants et la collaboration lors des discussions de groupe ou des heures de disponibilité? Une plateforme comme Webex de Cisco permet de créer des environnements physiques et virtuels révolutionnaires qui vont au-delà des cours magistraux et des projets pour favoriser la participation des étudiants grâce à des sessions scindées, à l’apprentissage synchrone et asynchrone ainsi qu’à des activités interactives.

À long terme, les outils de collaboration virtuelle comme Webex ne sont toutefois qu’une pièce du puzzle technologique. Une infrastructure de réseau robuste peut également s’avérer être un outil novateur en soi, reliant les campus éloignés, les étudiants à distance et les chercheurs de différents établissements. Les professeurs et les étudiants n’ont plus à parcourir de longues distances pour accéder aux fichiers et aux applications conservés dans une bibliothèque ou un laboratoire de recherche lointain.

Faire de la sécurité des campus une priorité

L’apprentissage hybride présente de nombreux avantages. Entre autres, il responsabilise les étudiants et les laisse apprendre à leur rythme. Cependant, le nouvel environnement virtuel comporte aussi des inconvénients, y compris des risques concernant la sécurité.

De l’extraordinaire augmentation du nombre d’étudiants, de professeurs et de membres du personnel en ligne s’est ensuivie une hausse de la cybercriminalité. Des êtres malveillants cherchent à exploiter les faiblesses, comme les appareils désuets connectés au réseau, pour mettre la main sur les données de recherche et personnelles gérées par les universités.

Il est crucial que les mesures de sécurité en place sur le réseau et aux points d’extrémité soient adéquates pour protéger l’environnement d’apprentissage. Des solutions comme Meraki de Cisco peuvent déceler à distance les anomalies dans l’utilisation du réseau, protéger les appareils administratifs et de recherche contenant de l’information sensible et détecter les nouvelles menaces rapidement, tout en allégeant la tâche des services de technologie de l’information par l’automatisation.

Soutenir l’efficacité opérationnelle

La crise actuelle nous a amenés à reconsidérer les possibilités d’apprentissage à distance pour les étudiants et à augmenter les capacités de travail à distance des administrateurs et des professeurs. Mais quels seront les effets de ces changements sur les installations universitaires, comme les bureaux, les cafétérias et les bibliothèques? Leur utilisation chutera-t-elle? Pourront-elles être réaménagées? Un réseau intelligent peut vous aider à cibler les activités à adapter pour augmenter l’efficacité opérationnelle.

Ce type d’adaptation est particulièrement important pour les établissements qui doivent réduire leurs dépenses. Un réseau intelligent peut régir l’éclairage en éteignant les lumières des locaux vides. Il peut aussi effectuer des tâches plus complexes, comme analyser les déplacements des étudiants et du personnel sur le campus pour créer des expériences adaptées et maximiser la gestion des services, de la sécurité et des locaux.

La technologie jouera comme toujours un rôle important en aidant les établissements d’enseignement à traverser les épreuves actuelles, en leur fournissant de solides bases pour l’apprentissage hybride (à domicile et sur le campus), en protégeant les administrateurs, les professeurs et les étudiants, et en permettant de simplifier certaines activités. Les établissements doivent en tirer parti pour s’adapter et favoriser la réussite des étudiants et des éducateurs.

Brad Saffer est responsable mondial de la stratégie de Cisco en matière d’éducation.

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