Diane Peters est une rédactrice-réviseure basée à Toronto.
Diane Peters est une rédactrice-réviseure basée à Toronto.
Les établissements postsecondaires poussés à s’adapter en raison de l’intelligence artificielle générative et des autres nouvelles technologies qui s’invitent dans les évaluations étudiantes.
La refonte s’inscrit dans une stratégie sur plusieurs années qui vise à améliorer l’accès aux collections, aux espaces et aux services de l’organisme, dans une approche qui répond mieux aux besoins des usagers.
En raison d’un important manque de financement, l’organisme avait brièvement suspendu la possibilité de soumettre de nouveaux projets ontariens.
Se trouvant à l’intersection de la santé humaine, animale et environnementale, cette approche collaborative continue toutefois à se buter à la culture du travail en vase clos.
Ces dernières années, l’organisation a été critiquée pour son rôle dans certains incidents qui ont suscité un débat sur le racisme et l’exclusion.
Au Canada et chez nos voisins du Sud, l’augmentation du nombre d’offres d’emploi s’adressant à des personnes issues de groupes sous-représentés fait parler et suscite la controverse.
Des scientifiques cultivent de petites structures multicellulaires en laboratoire pour vérifier des hypothèses, modéliser des maladies et tester des médicaments.
La création d’une plateforme administrative et une consultation sur l’investissement responsable sont au programme.
Certaines craintes liées à la confidentialité pourraient être apaisées par des jeux de données imitant les propriétés essentielles de données bien réelles.
L’École de médecine du Nord de l’Ontario inspire d’autres universités à prioriser la responsabilisation sociale, à recommander des changements aux politiques de santé et à servir les collectivités dans le besoin.
L’Ontario dévoile sa nouvelle formule de financement pour les collèges et universités alors que l’Alberta songe à lui emboîter le pas.