Diane Peters est une rédactrice-réviseure basée à Toronto.
Diane Peters est une rédactrice-réviseure basée à Toronto.
Un nouveau rapport d’experts du Conseil des académies canadiennes révèle que de plus en plus de diplômés du doctorat au Canada ont du mal à faire la transition vers le marché du travail.
Plus que jamais, ces systèmes logiciels jouent un rôle important pour les universités.
Les chercheurs canadiens attendent beaucoup d’une éventuelle informatique quantique fiable, et ils mettent tout en œuvre pour que notre pays puisse se démarquer.
En ces temps de forte accélération des travaux de recherche due à la COVID-19, certains chercheurs estiment qu’il vaut mieux conserver notre savoir et le valoriser.
Elles accumulent les responsabilités, et parmi celles-ci, les plus faciles à reporter sont les travaux de recherche.
Les étudiants recueillent entre autres de l’équipement de protection, aident les intervenants de première ligne et participent à la recherche des contacts.
D’un océan à l’autre, des chercheurs collaborent et travaillent sans relâche sur les différentes approches.
« Nous avons déjà affronté le SRAS, le SRMO et la grippe H1N1. Nous sommes déjà passés par là. Qu’allons-nous tirer comme leçon cette fois-ci? », se demande un chercheur.
Les universités et les organisations du secteur privé conviennent qu’il faut aider les jeunes femmes talentueuses à accéder à une carrière en génie.
Après s’être vue refuser la titularisation parce qu’elle est une femme, et ce, malgré ses recherches brillantes, la « reine des girafes » reçoit enfin la reconnaissance qu’elle mérite.
Selon certaines études, les évaluations de l’enseignement par les étudiants sont souvent mal conçues et mal utilisées. Mais les choses évoluent.