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Les arguments en faveur de l’IA dans les universités
Joël Blit estime que l’intégration de l’IA aux programmes et aux méthodes d’enseignement peut renforcer la dimension humaine de l’université.
Joël Blit estime que l’intégration de l’IA aux programmes et aux méthodes d’enseignement peut renforcer la dimension humaine de l’université.
Ping Lam Ip et Andrea DeKeseredy estiment que l’intelligence artificielle générative n’a pas sa place dans l’enseignement supérieur.
Longtemps critiquées, les questions à choix multiples peuvent pourtant aider les étudiantes et les étudiants à distinguer l'information fiable du contenu plausible, mais trompeur, généré par l'IA ou par des acteurs malveillants.
L’expansion du programme des chaires en IA Canada-CIFAR pourrait faire du Canada « un véritable un chef de file ».
À l’université, on traite encore l’intelligence artificielle comme un outil de rédaction ou un enjeu d’intégrité. Ce cadrage est dépassé. L’IA commence à transformer la production même du savoir et oblige à repenser la recherche.
Si l’intelligence artificielle bouleverse nos méthodes de travail, il lui manque un atout irremplaçable : la nature humaine.
Comment la logique de la moyenne, amplifiée par l’IA, marginalise les différences humaines et renforce les inégalités.
En intégrant l’intelligence artificielle dans nos milieux de vie, on ouvre la voie à certains futurs et on ferme la porte à d’autres. La société est-elle vraiment prête à en accepter les conséquences?
Alors que l’intelligence artificielle transforme rapidement la pratique médicale, les facultés de médecine canadiennes cherchent encore comment l’intégrer à leurs programmes.
Qu’on le veuille ou non, les étudiantes et étudiants utiliseront l’IA. Assurons-nous que cette technologie renforce le raisonnement, au lieu de le remplacer.
À l’heure où l’intelligence artificielle transforme les pratiques universitaires, les défis juridiques et éthiques se multiplient. Protéger la vie privée, lutter contre les biais et encadrer l’utilisation de ces outils deviennent des priorités.
L’IA générative peut-elle être autre chose que le nouveau moteur de surmenage en recherche ?
Une équipe internationale d’universitaires s’intéresse à un ouvrage historique d’une envergure titanesque.
Le Studio de sécurité en intelligence artificielle mise sur des filtres externes et une approche multidisciplinaire pour limiter les risques liés à l’usage des agents conversationnels en contexte de détresse psychologique.