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Le Canada veut consolider son leadership en IA grâce à ses universités
L’expansion du programme des chaires en IA Canada-CIFAR pourrait faire du Canada « un véritable un chef de file ».
L’expansion du programme des chaires en IA Canada-CIFAR pourrait faire du Canada « un véritable un chef de file ».
À l’université, on traite encore l’intelligence artificielle comme un outil de rédaction ou un enjeu d’intégrité. Ce cadrage est dépassé. L’IA commence à transformer la production même du savoir et oblige à repenser la recherche.
Si l’intelligence artificielle bouleverse nos méthodes de travail, il lui manque un atout irremplaçable : la nature humaine.
Comment la logique de la moyenne, amplifiée par l’IA, marginalise les différences humaines et renforce les inégalités.
En intégrant l’intelligence artificielle dans nos milieux de vie, on ouvre la voie à certains futurs et on ferme la porte à d’autres. La société est-elle vraiment prête à en accepter les conséquences?
Alors que l’intelligence artificielle transforme rapidement la pratique médicale, les facultés de médecine canadiennes cherchent encore comment l’intégrer à leurs programmes.
Qu’on le veuille ou non, les étudiantes et étudiants utiliseront l’IA. Assurons-nous que cette technologie renforce le raisonnement, au lieu de le remplacer.
À l’heure où l’intelligence artificielle transforme les pratiques universitaires, les défis juridiques et éthiques se multiplient. Protéger la vie privée, lutter contre les biais et encadrer l’utilisation de ces outils deviennent des priorités.
L’IA générative peut-elle être autre chose que le nouveau moteur de surmenage en recherche ?
Une équipe internationale d’universitaires s’intéresse à un ouvrage historique d’une envergure titanesque.
Le Studio de sécurité en intelligence artificielle mise sur des filtres externes et une approche multidisciplinaire pour limiter les risques liés à l’usage des agents conversationnels en contexte de détresse psychologique.
Si l’expertise devient abondante et bon marché, que reste-t-il vraiment aux universités?
Devant le Parlement, des représentantes et représentants des industries culturelles ont dénoncé le « pillage à grande échelle » de leurs œuvres par les sociétés d’intelligence artificielle étrangères.
Il y a lieu de placer des espaces d’apprentissage à l’abri des technologies.