Jean-François Venne est un journaliste indépendant basé à Montréal, spécialisé en éducation, recherche, innovation et affaires.
Jean-François Venne est un journaliste indépendant basé à Montréal, spécialisé en éducation, recherche, innovation et affaires.
Le gouvernement du Québec et les universités anglophones tournent la page sur deux ans de confrontation. Reste une question, est-il normal que des fonds publics servent à financer l'apprentissage du français dans ces établissements ?
Le rapport du Groupe consultatif externe sur la création et la diffusion d’information scientifique en français, publié en mai dernier, trace la route à suivre pour favoriser ces activités. L’appel sera-t-il entendu?
Le dernier budget fédéral épargne largement les conseils subventionnaires, mais impose des compressions importantes à plusieurs ministères scientifiques. Une évolution qui s’inscrit dans un recul de longue date de la science gouvernementale et qui pourrait, indirectement, affecter les universités.
À l’heure où l’intelligence artificielle transforme les pratiques universitaires, les défis juridiques et éthiques se multiplient. Protéger la vie privée, lutter contre les biais et encadrer l’utilisation de ces outils deviennent des priorités.
L’année 2026 s’annonce mouvementée dans les universités francophones. Plusieurs dossiers chauds accapareront l’attention et l’énergie des rectrices et des recteurs. Certains pourraient devenir carrément existentiels.
Au Canada comme ailleurs, la liberté académique est fragilisée par la polarisation idéologique, les ingérences gouvernementales et le sous-financement public des établissements universitaires. Devant ces attaques, la défense s’organise au nom de la mission universitaire et du débat démocratique.
Les tensions au sujet du nombre de personnes étudiantes internationales au Canada révèlent l’absence d’une stratégie concertée entre les gouvernements et les établissements universitaires. Un manque qu’il devient urgent de combler.
De Halifax à Nanaimo, des campements propalestiniens ont été érigés sur plusieurs campus au pays à la fin la dernière année scolaire. Aujourd’hui, l’heure est au bilan.
Après Ottawa, Québec souhaite également resserrer les conditions d’admission pour les étudiantes et étudiants internationaux. Les universités craignent une mauvaise application des pouvoirs que s’octroie le gouvernement Legault.
La réforme, bien que globalement bien accueillie, suscite des grognements en raison de la mesure sur la bonification du financement des inscriptions et de la diplomation dans certains programmes jugés prioritaires.
La récente refonte de la gouvernance des fonds de recherche québécois inquiète une partie de la communauté scientifique, qui y voit une menace à la recherche libre. Le gouvernement la pré-sente plutôt comme une simple réforme administrative.