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Les arguments contre la retraite obligatoire
Joe Norris estime que forcer les universitaires à la retraite est une forme de violence systémique.
Joe Norris estime que forcer les universitaires à la retraite est une forme de violence systémique.
Jamie Paris soutient que la garantie d’un emploi à vie perturbe l’équilibre dans les groupes d’âge au sein du corps professoral, et favorise l’exploitation des chercheuses et des chercheurs en début et en milieu de carrière.
Joël Blit estime que l’intégration de l’IA aux programmes et aux méthodes d’enseignement peut renforcer la dimension humaine de l’université.
Ping Lam Ip et Andrea DeKeseredy estiment que l’intelligence artificielle générative n’a pas sa place dans l’enseignement supérieur.
Henry A. Giroux soutient que la militarisation risque de faire des universités canadiennes, vouées à la réflexion critique et à la vie démocratique, un prolongement de l’État militaire.
Martin Maltais plaide pour que les universités soient pleinement reconnues comme des acteurs stratégiques de la souveraineté scientifique et de la défense du Canada.
Yves Gingras soutient que les politiques d’EDI reposent sur des concepts insuffisamment définis, au risque de brouiller le débat et les objectifs qu’elles poursuivent.
Selon Malinda S. Smith, l’équité renforce l’excellence dans les processus de recrutement et d’admission à l’université.
Jennifer S. Simpson estime que les universités doivent renoncer à la neutralité afin de promouvoir la démocratie, l’éthique et le bien public.
Mark Mercer estime que l’éthique universitaire impose aux universités de faire preuve de neutralité sur les questions d’actualité.
Mazen Guirguis soutient que l’université devrait renouer avec ses racines socratiques.
Matt McKean et Val Walker estiment que les universités ne devraient pas avoir à choisir entre l’apprentissage et le travail, puisque les jeunes ne le font pas.