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Le projet pilote francophone commence à porter ses fruits
Des taux d’approbation en hausse et des retombées qui se font sentir dans les établissements et les communautés.
Des taux d’approbation en hausse et des retombées qui se font sentir dans les établissements et les communautés.
La première cohorte des chaires Eddie Goldenberg recevra plus de 500 millions de dollars sur huit ans. Quatorze de ces chaires seront attribuées à des établissements québécois.
Amélie Vallières explore le potentiel des jeux vidéo narratifs comme outils d’apprentissage du français et de construction identitaire.
L’Université Saint-Paul confie à la philosophe Sophie Cloutier une nouvelle Chaire de recherche sur la pluralité et l’hospitalité dans le monde francophone. Ses travaux porteront sur la démocratie, la pensée d’Hannah Arendt et l’engagement des communautés francophones, notamment des personnes immigrantes.
Derrière un conflit de symboles se cache une guerre financière et juridique dont l'acte de naissance remonte à maintenant cinquante ans.
Au sein de deux universités de l’Atlantique, signataires de la Charte de Scarborough, de petites équipes voient grand pour mettre de l’avant le potentiel scientifique de la communauté étudiante afrodescendante.
Des boursières et boursiers se sont réunis le temps d’une journée pour discuter des retombées de leurs travaux sur les collectivités.
Le gouvernement du Québec et les universités anglophones tournent la page sur deux ans de confrontation. Reste une question, est-il normal que des fonds publics servent à financer l'apprentissage du français dans ces établissements ?
En à peine trois ans, l’initiative chapeautée par l’Acfas s’est hissée au rang d’incontournable auprès des chercheurs et chercheuses d’expression française en milieu minoritaire du Canada. La suite s’annonce pourtant plus ardue.
Comprendre les conflits universitaires suppose de tenir compte des mécanismes collégiaux dans lesquels ils prennent forme et du rôle que ceux-ci jouent au sein de l’institution.
Un nouveau guide développé de manière collaborative par les universités québécoises rend désormais possible la mesure des émissions de gaz à effet de serre de portée 3 dans l’enseignement supérieur.
Un nouveau plan de gestion environnementale rétablit les liens entre les espaces verts du campus et le savoir anishinaabe.
Une présentation scientifique n’est pas un spectacle de stand up, mais l’humour bien dosé accroche le public et révèle le capital sympathie.
Le rapport du Groupe consultatif externe sur la création et la diffusion d’information scientifique en français, publié en mai dernier, trace la route à suivre pour favoriser ces activités. L’appel sera-t-il entendu?