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Neurodivergence et santé mentale : un angle mort
Mal-être, isolement, services peu alignés avec les besoins, les données de l’OSMÉES révèlent des failles structurelles qui limitent l’épanouissement des personnes étudiantes neurodivergentes.
Mal-être, isolement, services peu alignés avec les besoins, les données de l’OSMÉES révèlent des failles structurelles qui limitent l’épanouissement des personnes étudiantes neurodivergentes.
Bouger, dormir et décrocher des écrans sont des leviers concrets, encore sous-utilisés, pour soutenir la santé mentale des personnes étudiantes.
Les initiatives actuelles en ÉDI échouent à transformer les structures qui produisent l’exclusion. En misant sur la coconstruction, l’approche intersectionnelle et un leadeurship bienveillant, inclusif et transformatif, un collectif propose de repenser en profondeur nos cultures académiques.
Un programme novateur offre aux personnes étudiantes des outils concrets pour renforcer leur résilience et préserver leur santé mentale.
Un modèle pour penser la santé mentale étudiante de façon intégrée, collective et ancrée dans les milieux d’enseignement.
Un atelier innovant pour réduire la tendance à remettre les tâches au lendemain.
Une enquête menée auprès de 32 000 personnes étudiantes révèle à la fois des signes encourageants et des constats préoccupants.
Le suicide d’un étudiant burundais à l’UQAC met en lumière le poids de l’isolement, des échecs scolaires et des barrières culturelles vécus par nombre d’étudiantes et étudiants internationaux.
Un récent rapport du Comité intersectoriel étudiant du FRQ met en lumière les pressions systémiques qui minent la santé psychologique de la relève en recherche, et propose des pistes d’action pour transformer durablement la culture universitaire.
« Sois simplement toi-même! » est un conseil répandu. Mais que signifie-t-il exactement pour des personnes étudiantes en enseignement supérieur qui sont en pleine phase d’exploration identitaire?
Pour les victimes de harcèlement en ligne, le soutien d’une communauté formée de collègues, de pairs et de directrices et directeurs de recherche est un baume salutaire.
L’amélioration des milieux de vie dans lesquels les personnes étudiantes évoluent serait un levier important pour promouvoir leur santé mentale.
Au Québec, la gestion de cas centrée sur les forces émerge comme une piste prometteuse pour lever les obstacles à l’accès aux services de santé mentale en enseignement supérieur.
L'étude de l'OSMÉES révèle des pratiques pédagogiques favorisant le bien-être des étudiantes et étudiants, visant à améliorer leur santé mentale tout en soutenant leur réussite académique.