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De la procrastination à l’engagement dans les études
Un atelier innovant pour réduire la tendance à remettre les tâches au lendemain.
Un atelier innovant pour réduire la tendance à remettre les tâches au lendemain.
Un récent rapport du Comité intersectoriel étudiant du FRQ met en lumière les pressions systémiques qui minent la santé psychologique de la relève en recherche, et propose des pistes d’action pour transformer durablement la culture universitaire.
« Sois simplement toi-même! » est un conseil répandu. Mais que signifie-t-il exactement pour des personnes étudiantes en enseignement supérieur qui sont en pleine phase d’exploration identitaire?
Pour les victimes de harcèlement en ligne, le soutien d’une communauté formée de collègues, de pairs et de directrices et directeurs de recherche est un baume salutaire.
Une approche holistique du bien-être sur le campus est nécessaire au changement.
Les suicides parmi les personnes étudiantes à l’université sont un phénomène préoccupant, reflétant une détresse souvent invisible mais profondément enracinée dans les pressions académiques.
Les récits de trois étudiantes aux cycles supérieurs vivant avec le TDAH et leur expérience du processus diagnostique à l’âge adulte.
Souvent passé sous silence, ce travail peut avoir des conséquences négatives si les étudiantes et étudiants ne sont pas suffisamment soutenus.
Les leaders de nos universités effectuent et supervisent un travail émotionnel considérable, et gagneraient à s’inspirer de l’éthique du soin.
Quand le stress nous submerge, rappelons-nous ce que nous voulions accomplir en milieu universitaire.
Un nouvelle ressource permet à la population étudiante d'approfondir leur compréhension de la santé mentale, d'en prendre soin et de trouver des outils pertinents.
Cette allocation a pour but de faciliter l'accès aux soins et soutenir les initiatives de santé mentale, alors que les expert.e.s appellent à une coordination accrue entre les niveaux fédéral et provincial pour optimiser les investissements.
Le travail émotionnel et les soins font partie intégrante de l’activité universitaire et devraient être reconnus comme tels.
Malgré toutes les bonnes intentions du monde, nos interactions avec nos superviseur.e.s peuvent engendrer stress, culpabilité et angoisse.