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Enseignons la santé mentale à la relève en recherche
Pourquoi j’ai cofondé un OBNL pour la relève en recherche.
Pourquoi j’ai cofondé un OBNL pour la relève en recherche.
Un modèle pour penser la santé mentale étudiante de façon intégrée, collective et ancrée dans les milieux d’enseignement.
Un atelier innovant pour réduire la tendance à remettre les tâches au lendemain.
Une enquête menée auprès de 32 000 personnes étudiantes révèle à la fois des signes encourageants et des constats préoccupants.
Souvent passé sous silence, ce travail peut avoir des conséquences négatives si les étudiantes et étudiants ne sont pas suffisamment soutenus.
Les leaders de nos universités effectuent et supervisent un travail émotionnel considérable, et gagneraient à s’inspirer de l’éthique du soin.
Quand le stress nous submerge, rappelons-nous ce que nous voulions accomplir en milieu universitaire.
Un nouvelle ressource permet à la population étudiante d'approfondir leur compréhension de la santé mentale, d'en prendre soin et de trouver des outils pertinents.
Cette allocation a pour but de faciliter l'accès aux soins et soutenir les initiatives de santé mentale, alors que les expert.e.s appellent à une coordination accrue entre les niveaux fédéral et provincial pour optimiser les investissements.
Le travail émotionnel et les soins font partie intégrante de l’activité universitaire et devraient être reconnus comme tels.
Malgré toutes les bonnes intentions du monde, nos interactions avec nos superviseur.e.s peuvent engendrer stress, culpabilité et angoisse.
Malgré les efforts déployés pour protéger la santé mentale étudiante, les services offerts ne répondent pas aux besoins.
Un système qui vous permettra de délimiter vos engagements d’une façon peu commune chez les universitaires.
Le modèle traditionnel a souvent exclu bon nombres de membres de la communauté et l’appel pour un milieu plus inclusif, accessible et empathique se fait entendre.