Mohamed Berrada est rédacteur en chef adjoint francophone chez Affaires universitaires.
Mohamed Berrada est rédacteur en chef adjoint francophone chez Affaires universitaires.
Au congrès de l’Acfas, une journée de réflexion réunissant universités, collèges, organismes et décisionnaires a exploré les moyens de renforcer les liens entre recherche et politiques publiques, dans un contexte où la circulation des connaissances est un enjeu des plus actuels.
Un rapport du Réseau Circé explore des pratiques d’évaluation plus transparentes pour les revues savantes québécoises. Sans abolir le « double aveugle », ses auteurs proposent des pistes pour répondre aux limites croissantes du modèle traditionnel.
Entre pression à publier en anglais et nouveaux leviers politiques, la science en français tente de préserver sa place dans un système qui se fragilise.
Dans sa mise à jour économique du printemps 2026, le gouvernement de Mark Carney mise sur l’investissement, les compétences et la recherche pour renforcer la compétitivité du Canada.
Comment les écoles de génie élargissent leur mission sans renoncer au socle technique.
Le nouveau diplomate en résidence de l’Université de Montréal réfléchit au rôle que doivent encore jouer les universités dans un monde marqué par l’incertitude, les tensions internationales et les transformations technologiques.
Le Studio de sécurité en intelligence artificielle mise sur des filtres externes et une approche multidisciplinaire pour limiter les risques liés à l’usage des agents conversationnels en contexte de détresse psychologique.
Au colloque « Quand l’international fait la une », journalistes et universitaires ont parlé franchement d’une relation devenue incontournable, mais instable, à l’ère de l’urgence médiatique et de la désinformation.
La nouvelle rectrice de l’Université d’Ottawa, Marie-Eve Sylvestre, expose sa vision du rôle des universités, du leadership académique et des responsabilités qui accompagnent la fonction en période de turbulences politiques, sociales et financières.
D’abord critiqué pour restreindre les recours des universités, l’article 5 a été revu après une forte opposition du milieu universitaire.
Plus que des mots d’adieu, des appels à la lucidité, à l’engagement et à la défense de l’éducation.