-
Les arguments contre l’IA dans les universités
Ping Lam Ip et Andrea DeKeseredy estiment que l’intelligence artificielle générative n’a pas sa place dans l’enseignement supérieur.
Ping Lam Ip et Andrea DeKeseredy estiment que l’intelligence artificielle générative n’a pas sa place dans l’enseignement supérieur.
À l’université, on traite encore l’intelligence artificielle comme un outil de rédaction ou un enjeu d’intégrité. Ce cadrage est dépassé. L’IA commence à transformer la production même du savoir et oblige à repenser la recherche.
Si l’intelligence artificielle bouleverse nos méthodes de travail, il lui manque un atout irremplaçable : la nature humaine.
Comment la logique de la moyenne, amplifiée par l’IA, marginalise les différences humaines et renforce les inégalités.
Si l’expertise devient abondante et bon marché, que reste-t-il vraiment aux universités?
Devant le Parlement, des représentantes et représentants des industries culturelles ont dénoncé le « pillage à grande échelle » de leurs œuvres par les sociétés d’intelligence artificielle étrangères.
Il y a lieu de placer des espaces d’apprentissage à l’abri des technologies.
Universités et gouvernement québécois tentent d’encadrer l’IA, mais la technologie avance plus vite que les balises proposées.
De la liberté académique aux défis de l’intelligence artificielle, en passant par la souveraineté numérique et la question des permis d'étude internationaux, retour sur douze articles marquants qui ont fait réagir la communauté universitaire en 2025.
Joelle Pineau défend une vision engagée de l’intelligence artificielle, ancrée dans l’ouverture, la rigueur et le bien commun.
Corps professoral, cadres, membres du personnel… Tout le monde doit participer à la discussion sur l’IA.
Les universités doivent repenser leurs stratégies disciplinaires en matière d’intégrité académique.
Cette année, Affaires universitaires ajoute une nouveauté en français : une bande dessinée humoristique sur le quotidien des professeures et professeurs universitaires.
Les établissements négligent l’énorme potentiel de l’IA et en surestiment les menaces.