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Budget provincial : hausse modeste pour les universités albertaines
La province investit 148 millions pour créer 4 000 places dans des programmes en forte demande.
La province investit 148 millions pour créer 4 000 places dans des programmes en forte demande.
La réforme, bien que globalement bien accueillie, suscite des grognements en raison de la mesure sur la bonification du financement des inscriptions et de la diplomation dans certains programmes jugés prioritaires.
Les opposantes et opposants au projet de loi estiment que ce dernier menace la liberté universitaire, l’autonomie institutionnelle et l’avenir du secteur de l’enseignement postsecondaire en Alberta.
La nouvelle tarification des droits de scolarité au Québec soulève des débats sur l'égalité et l'internationalisation de la francophonie, mais puise sa légitimité de faits historiques.
Jeudi 30 avril La PCU pour étudiants adoptée aux Communes Le gouvernement fédéral a franchi un pas de plus vers le paiement de 9 milliards de dollars d'aide d'urgence aux étudiants. Le projet de loi C-15 présenté par le premier...
Des examens à livre ouvert aux outils de surveillance assistés par intelligence artificielle (IA), les examens finaux prennent différentes formes cette session.
Le gouvernement fédéral investira 1,1 milliard de dollars dans la recherche d’un vaccin, les essais cliniques et l’augmentation du dépistage et de la modélisation.
Les mesures prévues comprennent une Prestation canadienne d’urgence pour les étudiants, une Bourse canadienne pour le bénévolat étudiant, l’élargissement du programme de bourses d’études canadiennes et la création de 76 000 emplois.
Aucun abattage ni euthanasie à grande échelle n’a été signalé au pays, et le personnel s’efforce de protéger cette importante infrastructure de recherche.
Les créatrices du projet rêvent du jour où les femmes occuperont une plus grande place en science et en techno et où leur balado pourra être rebaptisé 50%.
Alors que la pandémie actuelle chamboule la fin des sessions universitaires, la majorité des établissements du Québec offrent aux étudiants de choisir entre une note littérale ou une mention succès/échec (S/E).
Des chercheurs québécois veulent comprendre les besoins du personnel de santé et établir le profil des personnes qui seraient les plus disposées à intervenir en situation de crise.
D’un océan à l’autre, des chercheurs collaborent et travaillent sans relâche sur les différentes approches.
Les Métis autoproclamés sont de plus en plus nombreux dans l’est du Canada et dans les universités selon des études.