Andréanne Apablaza est rédactrice et réviseure pour Affaires universitaires.
Andréanne Apablaza est rédactrice et réviseure pour Affaires universitaires.
Il devient de plus en plus courant pour les chercheurs d’avoir une présence numérique développée et efficace.
Des pirates informatiques étrangers s’intéressent aux recherches sur la COVID-19 du monde entier et les universités canadiennes n’y font pas exception.
Le logiciel australien a permis aux 22 étudiants du cours de pétrographie à Polytechnique Montréal de poursuivre leur formation d’identification de roches à distance.
Les créatrices du projet rêvent du jour où les femmes occuperont une plus grande place en science et en techno et où leur balado pourra être rebaptisé 50%.
Le gouvernement fédéral lance un appel aux universités canadiennes afin de fournir des ressources essentielles pour lutter contre la pandémie.
Le gouvernement fédéral financera 47 équipes de chercheurs canadiens pour étudier divers aspects de la COVID-19, tandis que les organismes subventionnaires annoncent le remboursement possible des frais de déplacements annulés en lien avec le virus.
Le projet maintenant devenu réalité, la priorité de l’Université de l’Ontario français est de se doter d’ « une équipe du tonnerre ».
Professeurs, étudiants et employés dénoncent le manque de transparence du nouveau processus de nomination à l’UdeM.
Ils doivent participer davantage aux débats publics et être mieux outillés, selon des communicateurs scientifiques.
Les travaux de la sociolinguiste Shana Poplack sur le bilinguisme et la diversité des parlers canadiens ont été récompensés du Prix André-Laurendeau.
Le milieu universitaire a rarement reçu autant d’appuis pour dénoncer une politique québécoise que dans cette crise qui frappe l’éducation postsecondaire.