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Le Nouveau-Brunswick gèle de facto le financement postsecondaire dans le budget 2026
Les universités obtiennent un répit après des compressions envisagées plus tôt ce mois-ci.
Les universités obtiennent un répit après des compressions envisagées plus tôt ce mois-ci.
L’ancienne représentante spéciale chargée de la lutte contre l’islamophobie défend les mesures d’adaptation religieuse sur les campus.
La province investit 148 millions pour créer 4 000 places dans des programmes en forte demande.
Le gouvernement annonce une augmentation de 2 %, mais les ententes bilatérales en établiront les paramètres.
Evan Solomon détaille sa vision et le rôle central que joueront les universités dans la transformation technologique du pays.
Le retour en classe est forcé, mais la grogne demeure chez les futurs médecins, pris entre un calendrier bousculé et une loi jugée punitive par le milieu.
Le Fonds pour bâtir des collectivités fortes, annoncé dans le budget présenté ce mois-ci, est le premier programme fédéral d’infrastructures à long terme accessible aux établissements d’enseignement supérieur.
Le 6 novembre, la ministre de l’Immigration du Québec a annoncé la suppression du Programme de l’Expérience Québécoise (PEQ), l’une des principales portes d’entrée vers la résidence permanente pour les personnes étudiantes internationales diplômées et les travailleurs temporaires établis au Québec.
Malgré la présence d’universités et de campus francophones dans la plupart des provinces, de nombreux diplômés du secondaire en français poursuivent leurs études dans des institutions anglophones; des choix qui reflètent à la fois leurs ambitions et les réalités du marché du travail.
Le projet de loi C-12 donnerait à la ministre de l’Immigration le pouvoir d’annuler en masse des permis d’études, au nom de la lutte contre la fraude.
Les leaders universitaires saluent le maintien des investissements en recherche et la stratégie d’attraction de talents, tout en exprimant des inquiétudes face à la réduction des permis d’études et aux zones grises du budget.
Ottawa réduit de 49 % l'accueil d'étudiantes et étudiants internationaux et plafonne les admissions à 155 000 dès 2026, tout en misant sur l’attraction de talents hautement qualifiés et sur la reconnaissance des diplômes étrangers.
Un CPE de 80 places s’installe à l’UQTR, améliorant l’accès aux services de garde et créant de nouvelles opportunités pédagogiques.
Des chercheuses et chercheurs francophones et bilingues parmi les lauréats, dont l’Université d’Ottawa, l’ÉTS, le Cégep de Saint-Laurent et l’Université de Montréal.