-
La nature et les Premières Nations à l’honneur à l’Université Trent
Un nouveau plan de gestion environnementale rétablit les liens entre les espaces verts du campus et le savoir anishinaabe.
Un nouveau plan de gestion environnementale rétablit les liens entre les espaces verts du campus et le savoir anishinaabe.
L’université inuite, qui sera située à Arviat et obtiendra un financement additionnel de 50 millions de dollars, devrait ouvrir ses portes en 2030.
Des programmes de mentorats en médecine, implantés tôt, sont essentiels pour rectifier « les lacunes structurelles en matière d'éducation, d'orientation et de représentation » qui leur ont causé un tort transgénérationnel.
L’UQAT poursuit son travail de décolonisation et d’autochtonisation, avec une nouvelle stratégie 2026-2031 qui s’appuie sur des initiatives déjà bien ancrées dans l’institution.
Plus que les grandes affirmations et les processus, ce sont les personnes qui importent.
De Calgary à Edmundston, en passant par Odanak, plusieurs projets de recherche portant sur la revitalisation des langues autochtones ont vu le jour dans les dernières années. Mais quelle place l’université peut-elle et devrait-elle occuper?
Être invitée à présenter le contexte canadien à d’autres pays engagés dans une démarche de réconciliation avec leurs populations autochtones est un grand honneur, mais il ne faut pas perdre de vue que nous sommes encore loin de nous entendre sur les progrès réalisés.
L'importance de prendre en considération le vécu des personnes autochtones et racisées afin de corriger les iniquités en santé sur nos campus.
Déconstruisons le contexte racial et historique entourant ce terme controversé.
Malgré certaines avancées, l’ensemble des intervenant.e.s du milieu universitaire reconnaissent qu’« il reste beaucoup de travail à accomplir ».
Les nouveaux engagements d’Universités Canada à l’égard de la vérité et de la réconciliation forment un document évolutif.
L’arboretum qui prend actuellement forme sur le campus de Shippagan de l’Université de Moncton se veut un point de rencontre avec la communauté mi’kmaw d'Esgenoôpetitj.
Les Aîné.e.s doivent être intégré.e.s à l’enseignement et à l’apprentissage plutôt que gardé.e.s à la marge.
Quelques cas hautement médiatisés de professeur.e.s revendiquant peut-être à tort des origines autochtones soulèvent des doutes sur la pratique de l’auto-identification.