Les effectifs d’étudiants étrangers ont augmenté de 11 pour cent dans les universités canadiennes
Les effectifs à temps plein au premier cycle ont augmenté de deux pour cent cet automne comparativement à 2016.
Les données sur les inscriptions pour l’automne 2017 montrent une augmentation de deux pour cent des étudiants canadiens à temps plein au premier cycle, avec des variations par région et, à l’échelle du pays, une augmentation de 10,7 pour cent des étudiants étrangers comparativement à l’année précédente. Les données ont été recueillies dans le cadre de sondages préliminaires menés par l’Association des universités de l’Atlantique, le Bureau de coopération interuniversitaire, le Conseil des universités de l’Ontario et Universités Canada.
Le nombre d’étudiants étrangers a augmenté dans toutes les provinces sauf au Nouveau-Brunswick, qui a enregistré une baisse de 5,7 pour cent. Le pourcentage d’augmentation varie d’une province à l’autre, de deux pour cent en Saskatchewan à près de 13 pour cent à l’Île-du-Prince-Édouard et en Ontario. La Colombie-Britannique a quant à elle connu l’augmentation la plus forte, soit 15,6 pour cent, comparativement à l’année précédente.
Cette augmentation d’étudiants étrangers au Canada signifie que « les étudiants de partout dans le monde choisissent de plus en plus la qualité reconnue d’une formation universitaire canadienne, soutient le président-directeur général d’Universités Canada Paul Davidson. Le Canada en retire d’énormes avantages. » (En 2015 et en 2016, le nombre d’étudiants étrangers a augmenté de sept pour cent.)
Les effectifs à temps plein au premier cycle ont toutefois connu une légère baisse dans les provinces de l’Atlantique, variant entre 0,3 pour cent à 1,5 pour cent, sauf à l’Île-du-Prince-Édouard où ils ont augmenté de 4,5 pour cent. En comparaison, ces données sont demeurées relativement stables au Québec, en Ontario et au Manitoba, et ont augmenté en Saskatchewan (3,3 pour cent), en Alberta (4,4 pour cent) et en Colombie-Britannique (3,7 pour cent).
Les effectifs à temps partiel au premier cycle ont diminué de 0,2 pour cent à l’échelle nationale, mais le Nouveau-Brunswick a connu une diminution plus marquée de neuf pour cent. L’Alberta a pour sa part constaté une augmentation de 4,6 pour cent.
Aux cycles supérieurs, les effectifs à temps plein et à temps partiel ont augmenté de 3,8 et de 1,3 pour cent respectivement. Le nombre d’étudiants aux cycles supérieurs à temps plein a augmenté dans toutes les provinces sauf à l’Île-du-Prince-Édouard, tandis que le nombre d’étudiants aux cycles supérieurs à temps partiel varie d’une province à l’autre, mais est demeuré plutôt stable.
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