Moira MacDonald est journaliste à Toronto.
Moira MacDonald est journaliste à Toronto.
Financement accru pour l’Université de Sudbury et appui aux établissements francophones, dans un budget qui confirme 6,4 milliards pour le postsecondaire et de nouveaux investissements en infrastructures.
Les changements pourraient inciter certains étudiants et étudiantes à privilégier des programmes collégiaux plus courts plutôt que l’université.
La nouvelle stratégie provinciale prévoit aussi la refonte du programme d’aide étudiante et l’arrimage des programmes universitaires au marché du travail.
Une nouvelle loi provinciale permettant au gouvernement de régir les frais d’études et les critères d’admission crée la controverse.
Après une décennie de coupes et de gel des droits de scolarité, les universités de la province misent sur des alliances et de nouveaux revenus pour se projeter.
Le milieu de l’enseignement postsecondaire prend des mesures préventives pour endiguer la crise financière exacerbée par le plafond des permis d’études.
« Il faut comprendre que les établissements d’enseignement supérieur n’ont pas été conçus pour la diversité », explique Wendy Rodgers.
Alors que les établissements postsecondaires de l’Ontario jonglent avec de multiples défis, le nouveau ministre des Collèges et Universités devra rapidement prendre connaissance des dossiers, disent les spécialistes du secteur.
Les regroupements d’établissements postsecondaires jugent que « tout n’est pas noir » et accueillent favorablement la transparence du gouvernement quant à ses cibles des deux prochaines années.
Les universités canadiennes subissent de plein fouet les retombées de la gestion fédérale chaotique de l'admission des étudiantes et étudiants de l’international
Les établissements postsecondaires ontariens sont satisfaits de la manière dont la province a distribué son lot de permis d’études d’étudiant.e.s de l’étranger pour 2024.