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Fraude en lien avec les permis d’études : un comité réclame des sanctions et des vérifications aléatoires
Il conclut qu’une faible surveillance et un plafonnement bâclé a porté un dur coup aux établissements d’enseignement supérieur
Il conclut qu’une faible surveillance et un plafonnement bâclé a porté un dur coup aux établissements d’enseignement supérieur
Le 6 novembre, la ministre de l’Immigration du Québec a annoncé la suppression du Programme de l’Expérience Québécoise (PEQ), l’une des principales portes d’entrée vers la résidence permanente pour les personnes étudiantes internationales diplômées et les travailleurs temporaires établis au Québec.
Le projet de loi C-12 donnerait à la ministre de l’Immigration le pouvoir d’annuler en masse des permis d’études, au nom de la lutte contre la fraude.
Au-delà des répercussions financières de la diminution des étudiantes et étudiants internationaux pour les établissements, les récentes règles ont des effets bien réels sur la recherche.
Après Ottawa, Québec souhaite également resserrer les conditions d’admission pour les étudiantes et étudiants internationaux. Les universités craignent une mauvaise application des pouvoirs que s’octroie le gouvernement Legault.
Les regroupements d’établissements postsecondaires jugent que « tout n’est pas noir » et accueillent favorablement la transparence du gouvernement quant à ses cibles des deux prochaines années.
Les universités canadiennes subissent de plein fouet les retombées de la gestion fédérale chaotique de l'admission des étudiantes et étudiants de l’international
Accroître l’accès à ces programmes et adopter de meilleures stratégies promotionnelles permettraient aux universités d’avoir un bassin de candidatures diversifié.
La nouvelle tarification des droits de scolarité au Québec soulève des débats sur l'égalité et l'internationalisation de la francophonie, mais puise sa légitimité de faits historiques.
Le programme Job Search Club de l’Université de Waterloo favorise la mise en place d’une communauté de soutien et facilite la recherche d’emploi grâce à des partenariats universitaires, de la recherche, des commentaires d’étudiantes et étudiants ainsi que des retours d’expérience.
En raison du plafond du nombre d’étudiantes étrangères et d’étudiants étrangers imposé récemment par le gouvernement fédéral, la province des Prairies sera désormais en concurrence avec les autres provinces pour puiser dans un bassin potentiel restreint.
Les établissements postsecondaires ontariens sont satisfaits de la manière dont la province a distribué son lot de permis d’études d’étudiant.e.s de l’étranger pour 2024.
Derniers avancements en ce qui concerne les lettres d’attestation pour les permis d’études.
Dans un nouvel environnement, les moments de « déconfirmation » risquent d'être nombreux.