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Un refuge incomplet
Le Canada accueille des chercheuses et chercheurs en danger, mais peine encore à leur offrir une véritable perspective d'avenir.
Le Canada accueille des chercheuses et chercheurs en danger, mais peine encore à leur offrir une véritable perspective d'avenir.
Une impressionnante liste de femmes dirige la recherche dans les universités du pays.
Bouger, dormir et décrocher des écrans sont des leviers concrets, encore sous-utilisés, pour soutenir la santé mentale des personnes étudiantes.
À l’heure d’une pollution croissante par les SPFA, les universités doivent mettre de l’avant l’apprentissage interdisciplinaire, la réflexion éthique et les partenariats communautaires.
Un étudiant chinois s’est récemment vu refuser le visa qui lui permettrait d’obtenir un doctorat au Canada, ce qui soulève une question : peut-on présumer des motivations d’autrui?
Le modèle traditionnel a souvent exclu bon nombres de membres de la communauté et l’appel pour un milieu plus inclusif, accessible et empathique se fait entendre.
Être invitée à présenter le contexte canadien à d’autres pays engagés dans une démarche de réconciliation avec leurs populations autochtones est un grand honneur, mais il ne faut pas perdre de vue que nous sommes encore loin de nous entendre sur les progrès réalisés.
En travaillant aux affaires étudiantes, nous avons la chance d’user de créativité et du cadre unique de notre travail pour aller à la rencontre des étudiant.e.s marginalisé.e.s et sous-représenté.e.s et pour leur offrir un soutien.
En demandant à des groupes étudiants de revenir sur des déclarations controversées, la ministre des Collèges et Universités de l’Ontario a prouvé que la politique de son gouvernement n’était que du vent.
L'importance de prendre en considération le vécu des personnes autochtones et racisées afin de corriger les iniquités en santé sur nos campus.
L’intelligence artificielle et les grands modèles de langage ont la capacité d’uniformiser les règles du jeu dans les universités, mais certain.e.s s’y opposeront et voudront préserver les hiérarchies établies.
Se confronter à la pratique du transfert de connaissances n’est pas chose facile. Il faut délaisser le jargon scientifique et aller à l’essentiel pour informer et convaincre.
Au lieu de tenter de trouver la « meilleure » candidature, les comités devraient plutôt dénicher celle qui cadre le mieux dans leur département.
Les universitaires doivent s’engager à offrir des débouchés équitables aux femmes et aux personnes dotées d’identités intersectionnelles s’identifiant comme femmes.