Marie-Lou Bernatchez est une journaliste francophone chez Affaires universitaires.
Marie-Lou Bernatchez est une journaliste francophone chez Affaires universitaires.
Le budget 2026-2027 du Québec mise sur les universités comme leviers économiques, avec des investissements ciblés en recherche et en innovation, sans toutefois corriger le sous-financement structurel du réseau.
Entre abolition du PEQ et incertitudes du nouveau système de points, de nombreuses personnes étudiantes internationales voient leurs projets d’avenir au Québec fragilisé.
La convention collective de l’Université Laurentienne a été ratifiée par une majorité de membres après un vote tenu le dimanche 8 février. Bien que certains gains aient été obtenus, des écarts persistent par rapport aux normes des autres universités de l’Ontario, selon le président de l’Association des professeures et professeurs de l’Université Laurentienne ( APPUL).
Le 6 novembre, la ministre de l’Immigration du Québec a annoncé la suppression du Programme de l’Expérience Québécoise (PEQ), l’une des principales portes d’entrée vers la résidence permanente pour les personnes étudiantes internationales diplômées et les travailleurs temporaires établis au Québec.
Malgré la présence d’universités et de campus francophones dans la plupart des provinces, de nombreux diplômés du secondaire en français poursuivent leurs études dans des institutions anglophones; des choix qui reflètent à la fois leurs ambitions et les réalités du marché du travail.
Les leaders universitaires saluent le maintien des investissements en recherche et la stratégie d’attraction de talents, tout en exprimant des inquiétudes face à la réduction des permis d’études et aux zones grises du budget.
Ottawa réduit de 49 % l'accueil d'étudiantes et étudiants internationaux et plafonne les admissions à 155 000 dès 2026, tout en misant sur l’attraction de talents hautement qualifiés et sur la reconnaissance des diplômes étrangers.
Un CPE de 80 places s’installe à l’UQTR, améliorant l’accès aux services de garde et créant de nouvelles opportunités pédagogiques.
Les quatre facultés de médecine du Québec (Université Laval, Université McGill, Université de Montréal et Université de Sherbrooke) , confirment que la suspension de l’enseignement clinique, amorcée à la mi-septembre aura des conséquences majeures sur la formation de la relève médicale.
Marie Arsenault est cardiologue, chercheuse et professeure à l’Université Laval, récemment nommée doyenne de sa Faculté de médecine, devenant ainsi la première femme à occuper ce poste en 173 ans d’histoire de la Faculté.
L’UQAT poursuit son travail de décolonisation et d’autochtonisation, avec une nouvelle stratégie 2026-2031 qui s’appuie sur des initiatives déjà bien ancrées dans l’institution.