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La collégialité universitaire à l’épreuve des risques psychosociaux
Comprendre les conflits universitaires suppose de tenir compte des mécanismes collégiaux dans lesquels ils prennent forme et du rôle que ceux-ci jouent au sein de l’institution.
Comprendre les conflits universitaires suppose de tenir compte des mécanismes collégiaux dans lesquels ils prennent forme et du rôle que ceux-ci jouent au sein de l’institution.
Le retour en classe est forcé, mais la grogne demeure chez les futurs médecins, pris entre un calendrier bousculé et une loi jugée punitive par le milieu.
La collégialité universitaire, fondée sur l’autogestion entre pairs, est un idéal exigeant où s’entremêlent pouvoir, équité et apprentissage collectif.
Mieux comprendre les règles, la structure et les codes de son université permet non seulement de s’y orienter plus aisément, mais aussi d’y exercer une réelle liberté d’action.
En visualisant dès le départ la forme finale d’un travail, les étudiant.e.s peuvent en cerner les étapes vraiment nécessaires.
Des auxiliaires d’enseignement chevronné.e.s offrent des conseils aux novices et aux vétérans en quête d’idées.
Élaborer une entente écrite est un bon moyen de clarifier les attentes et d’instaurer un climat de confiance.
Après plus de deux années de bouleversements, quelques membres de la communauté universitaire reviennent sur les leçons tirées de la pandémie.
Cette collaboration entre la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa et le Nunavut vise à combler le besoin de soins culturellement sécurisants dans les communautés du Nord.
Les universités tentent de remédier à la pénurie de main-d’oeuvre pancanadienne.
L’objectif ultime : apprendre à survivre dans un milieu concurrentiel et imprévisible.
Des sujets d’actualité comme la santé mentale des étudiants et les technologies de l’éducation doivent s’ajouter à la formation sur la prestation de cours.
Pourrais-je vraiment revenir là où avait débuté ma carrière universitaire? Il serait malhonnête de prétendre que je n’entretenais aucun doute, surtout du côté de l’enseignement.
« Les sages-femmes ont beaucoup à offrir, plaide la directrice du programme, et le Canada leur fait peu de place comparativement à d’autres pays. »