-
Permis d’études : le NPD presse Ottawa d’agir pour les personnes palestiniennes
Ottawa est accusé de pratiquer un système bureaucratique de deux poids, deux mesures.
Ottawa est accusé de pratiquer un système bureaucratique de deux poids, deux mesures.
« L’avenir de la nation québécoise », une conférence organisée par l’association du Parti Québécois à l’Université Laval le 26 mars, a suscité une vive controverse au sein de groupes étudiants.
Quand le débat rassemble : les universités en rempart contre la polarisation.
Inspirée de l’approche de feu Charlie Kirk – ce conservateur états-unien passionné – la tournée de Jamil Jivani a suscité des échanges sur l’économie, l’immigration et les questions identitaires dans les universités canadiennes.
Le retour en classe est forcé, mais la grogne demeure chez les futurs médecins, pris entre un calendrier bousculé et une loi jugée punitive par le milieu.
Le Fonds pour bâtir des collectivités fortes, annoncé dans le budget présenté ce mois-ci, est le premier programme fédéral d’infrastructures à long terme accessible aux établissements d’enseignement supérieur.
Le 6 novembre, la ministre de l’Immigration du Québec a annoncé la suppression du Programme de l’Expérience Québécoise (PEQ), l’une des principales portes d’entrée vers la résidence permanente pour les personnes étudiantes internationales diplômées et les travailleurs temporaires établis au Québec.
Malgré la présence d’universités et de campus francophones dans la plupart des provinces, de nombreux diplômés du secondaire en français poursuivent leurs études dans des institutions anglophones; des choix qui reflètent à la fois leurs ambitions et les réalités du marché du travail.
Le projet de loi C-12 donnerait à la ministre de l’Immigration le pouvoir d’annuler en masse des permis d’études, au nom de la lutte contre la fraude.
Les leaders universitaires saluent le maintien des investissements en recherche et la stratégie d’attraction de talents, tout en exprimant des inquiétudes face à la réduction des permis d’études et aux zones grises du budget.
Ottawa réduit de 49 % l'accueil d'étudiantes et étudiants internationaux et plafonne les admissions à 155 000 dès 2026, tout en misant sur l’attraction de talents hautement qualifiés et sur la reconnaissance des diplômes étrangers.
Un CPE de 80 places s’installe à l’UQTR, améliorant l’accès aux services de garde et créant de nouvelles opportunités pédagogiques.
Des chercheuses et chercheurs francophones et bilingues parmi les lauréats, dont l’Université d’Ottawa, l’ÉTS, le Cégep de Saint-Laurent et l’Université de Montréal.
Les campus canadiens se sont considérablement diversifiés au cours des dernières décennies. Mais comment les universités s’assurent-elles que cette diversité se traduise réellement par de l’inclusion?