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Face à la mésinformation, remettre la vérité au cœur de l’université
Tirer parti des défis actuels pour réaffirmer notre portée publique.
Tirer parti des défis actuels pour réaffirmer notre portée publique.
Un modèle pour penser la santé mentale étudiante de façon intégrée, collective et ancrée dans les milieux d’enseignement.
Une étude révèle que les retraites de rédaction en groupe réduisent la détresse psychologique et favorisent le bien-être des doctorants et doctorantes.
Un atelier innovant pour réduire la tendance à remettre les tâches au lendemain.
Alors que le gouvernement Trump impose une reprise en main autoritaire des universités américaines, le Canada se retrouve face à une occasion historique de défendre la liberté académique et d'attirer des cerveaux en exil.
Si la préférence pour les doctorats américains semble moins marquée dans les universités francophones du Québec, le phénomène n’en demeure pas moins révélateur d’un déséquilibre croissant dans l’embauche professorale au Canada.
Pour moderniser sa stratégie de productivité, le Canada doit miser sur les universités.
Adopter le mot académia, c’est combler un vide lexical en français — mais aussi poser un geste pour mieux penser et transformer l’univers de la recherche et de l’enseignement supérieur.
L’amélioration des milieux de vie dans lesquels les personnes étudiantes évoluent serait un levier important pour promouvoir leur santé mentale.
Découvrez la page de la bande dessinée humoristique sur le quotidien du corps professoral de notre numéro du mois d'avril.
« Les libertés expressives dans l’université canadienne contemporaine : Cadres juridiques et enjeux éthiques », Édition Thémis, 2024, 542 pages
Au Québec, la gestion de cas centrée sur les forces émerge comme une piste prometteuse pour lever les obstacles à l’accès aux services de santé mentale en enseignement supérieur.
La liberté académique et la science ouverte sont aujourd’hui confrontées à des tensions croissantes, notamment face aux enjeux de l’EDI et aux ingérences dans la recherche.
L’enseignement supérieur, le chaînon manquant de la vision économique du pays