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Les universités anglophones du Québec mettent en œuvre les nouvelles exigences en français
McGill, Concordia et Bishop’s déploient de nouvelles initiatives pour encourager la population étudiante à apprendre le français.
McGill, Concordia et Bishop’s déploient de nouvelles initiatives pour encourager la population étudiante à apprendre le français.
Un rapport de Scholars at Risk fait état d’un recul marqué de la liberté universitaire et de l’autonomie des établissements à l’échelle mondiale, les États-Unis figurant parmi les pays les plus durement touchés.
Les modifications apportées aux politiques entraînent une forte hausse du nombre de permis délivrés aux candidates et candidats internationaux à la maîtrise et au doctorat.
Les universités peinent à se faire entendre des partis politiques et de l’électorat québécois dans une élection dominée par la guerre commerciale avec les États-Unis et la hausse du coût de la vie. Pourtant, les universités se voient comme des piliers importants pour relever ces défis.
Aides financières, stages rémunérés, langue d’enseignement, recherche, logement étudiant et formation de la main d’œuvre : voici les principales mesures annoncées par les cinq grands partis québécois en vue du scrutin du 5 octobre.
Les revenus des grands-parents influencent l’accès aux études postsecondaires de leurs petits-enfants au Canada, démontre une récente étude.
Des taux d’approbation en hausse et des retombées qui se font sentir dans les établissements et les communautés.
La première cohorte des chaires Eddie Goldenberg recevra plus de 500 millions de dollars sur huit ans. Quatorze de ces chaires seront attribuées à des établissements québécois.
Amélie Vallières explore le potentiel des jeux vidéo narratifs comme outils d’apprentissage du français et de construction identitaire.
L’Université Saint-Paul confie à la philosophe Sophie Cloutier une nouvelle Chaire de recherche sur la pluralité et l’hospitalité dans le monde francophone. Ses travaux porteront sur la démocratie, la pensée d’Hannah Arendt et l’engagement des communautés francophones, notamment des personnes immigrantes.
Derrière un conflit de symboles se cache une guerre financière et juridique dont l'acte de naissance remonte à maintenant cinquante ans.
Au sein de deux universités de l’Atlantique, signataires de la Charte de Scarborough, de petites équipes voient grand pour mettre de l’avant le potentiel scientifique de la communauté étudiante afrodescendante.
Des boursières et boursiers se sont réunis le temps d’une journée pour discuter des retombées de leurs travaux sur les collectivités.
Le gouvernement du Québec et les universités anglophones tournent la page sur deux ans de confrontation. Reste une question, est-il normal que des fonds publics servent à financer l'apprentissage du français dans ces établissements ?