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Fini la « tolérance » envers la fraude aux visas étudiants, promet IRCC
De nouvelles technologies et un meilleur contrôle devraient dissuader en amont les contrevenants, affirme le sous-ministre.
De nouvelles technologies et un meilleur contrôle devraient dissuader en amont les contrevenants, affirme le sous-ministre.
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada a annoncé ses cibles de 2026 pour les étudiantes et étudiants provenant de l’étranger. Décryptage.
Le 6 novembre, la ministre de l’Immigration du Québec a annoncé la suppression du Programme de l’Expérience Québécoise (PEQ), l’une des principales portes d’entrée vers la résidence permanente pour les personnes étudiantes internationales diplômées et les travailleurs temporaires établis au Québec.
Le projet de loi C-12 donnerait à la ministre de l’Immigration le pouvoir d’annuler en masse des permis d’études, au nom de la lutte contre la fraude.
Les tensions au sujet du nombre de personnes étudiantes internationales au Canada révèlent l’absence d’une stratégie concertée entre les gouvernements et les établissements universitaires. Un manque qu’il devient urgent de combler.
Au Québec, les universités font face à une nouvelle vague d’incertitudes alors que le gouvernement Legault impose un quota de réduction de 20 % des admissions internationales, accentuant les défis posés par les restrictions fédérales déjà en place.
Les étudiantes et étudiants internationaux ne devraient pas payer de droits de scolarité différents.
Quatre étudiantes et étudiants non francophones reviennent sur leurs études aux cycles supérieurs à l’Université Laval.
Autrefois panacée, les étudiantes et étudiants étrangers sont désormais vus comme un problème.
Le milieu de l’enseignement postsecondaire prend des mesures préventives pour endiguer la crise financière exacerbée par le plafond des permis d’études.
Ce programme cible l'éducation et l'entrepreneuriat dans des pays francophones et du Commonwealth, avec un fort accent sur l'égalité des genres et le développement durable.
Malgré leur contribution économique, les personnes étudiantes provenant de l’étranger sont injustement stigmatisées au cœur des débats sur l’immigration et la crise du logement au Canada.
Après Ottawa, Québec souhaite également resserrer les conditions d’admission pour les étudiantes et étudiants internationaux. Les universités craignent une mauvaise application des pouvoirs que s’octroie le gouvernement Legault.
Les regroupements d’établissements postsecondaires jugent que « tout n’est pas noir » et accueillent favorablement la transparence du gouvernement quant à ses cibles des deux prochaines années.