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Un réseau de chaires en diplomatie scientifique novateur et interactif
Le Québec déploie un réseau international de chaires en diplomatie scientifique.
Le Québec déploie un réseau international de chaires en diplomatie scientifique.
En quittant la trajectoire classique vers le professorat, un chercheur découvre que les compétences développées aux cycles supérieurs sont souvent le véritable moteur d’une carrière riche, imprévisible et féconde.
Inspiré par le modèle québécois de valorisation, le CRSNG envisage de conditionner son financement de la recherche à la conservation et à l’exploitation de la propriété intellectuelle au Canada.
Le programme financera l’arrivée au Canada de cent titulaires de chaires de recherche de calibre international, accompagnés de leurs équipes.
Bien que le VIH passe plus que jamais sous le radar, la recherche pour le mettre en échec suit son cours au Canada, mais surtout ailleurs.
Une équipe de recherche de l’Université de Waterloo met au point une technologie innovante, moins coûteuse et plus sûre que les méthodes de diagnostic actuelles.
Les universités situées dans la trajectoire de l’éclipse totale profitent de l’occasion pour faire rayonner la science et l’art de l’astronomie.
Établir des partenariats dès le début d’un projet de thèse est une bonne façon de susciter une mobilisation des connaissances significative.
Survol de la relation potentielle entre la multiplication des programmes d’histoire portant sur les régions, la classe, le genre et l’ethnicité et la fragmentation du sentiment d’identité nationale.
Le chercheur établi en Saskatchewan étudie et surveille les super cochons depuis plus de 14 ans.
Même après 30 ans de carrière, Glen Jones est toujours captivé par les rouages des universités.
Une politique liste désormais les domaines de recherche sensible et les établissements étrangers posant un risque pour la sécurité nationale.
Malgré des avancées au cours des dernières années, il y a toujours place à l’amélioration à ce chapitre.
Récipiendaire de l’un des 11 prix remis lors du Gala de l’Acfas le 16 novembre, la professeure parle de la nécessité de documenter les violences sexuelles.