Passer au contenu principal
Actualités

COVID-19 : nouvelles des universités canadiennes

Vous trouverez ici des nouvelles que nous publions régulièrement en ce qui concerne les mesures prises par les universités canadiennes pour faire face à la pandémie de COVID-19.

par AFFAIRES UNIVERSITAIRES | 15 AVRIL 21

Note du rédacteur : consultez régulièrement cette page pour plus de mises à jour.

Jeudi 15 avril

Cyberopérations russes et chinoises contre la recherche canadienne

D’après un rapport du Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement, la Russie et la Chine auraient lancé des opérations d’espionnage visant les secteurs de la santé, des sciences et de la technologie au Canada. Les deux pays se seraient particulièrement intéressés à la recherche sur les vaccins contre la COVID-19.

« En ce qui a trait à l’espionnage et aux cybermenaces, cela a été nettement affecté par la COVID », a déclaré à ce sujet David McGuinty, président du Comité et député libéral.

« Même si les effets de l’espionnage et de I’ingérence étrangère ne sont pas aussi rapidement manifestes que ceux du terrorisme, ils représentent les menaces à long terme les plus lourdes de conséquences pour la souveraineté et la prospérité du Canada », peut-on lire dans le rapport.

Le document identifie cinq menaces concernant la sécurité du Canada, soit le terrorisme, l’espionnage et l’ingérence étrangère, les cyberactivités malveillantes, le crime organisé et les armes de destruction massive. Il propose également quatre recommandations pour juguler l’ingérence étrangère au Canada.

Mention succès ou échec pour la session d’hiver à l’Université de Montréal

L’Université de Montréal a annoncé que ses étudiants auraient accès à la mention succès ou échec pour un seul cours de la session d’hiver 2021. Pour ce faire, ils n’auront qu’à remplir un formulaire disponible en ligne.

L’établissement a également réitéré qu’à moins d’une aggravation de la situation sanitaire, les étudiants seraient de retour sur les campus à l’automne.

Résidence permanente : processus accéléré pour 90 000 personnes qui pourront lutter contre la pandémie

Un total de 90 000 travailleurs étrangers temporaires et étudiants étrangers actuellement au Canada, mais installés à l’extérieur du Québec pourront obtenir. C’est ce qu’a annoncé Marco Mendicino, ministre fédéral de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, le 14 avril.

Dans le texte de Radio-Canada sur le sujet, on apprend que les personnes ayant les compétences nécessaires pour « lutter contre la pandémie de COVID 19 et contribuer à la relance économique du pays » seront celles qui bénéficieront de cette nouvelle politique. Il est notamment question des gens travaillant dans une centaine de domaines, dont la santé. « Notre système d’immigration a longtemps été basé sur ceux qui contribueront. Maintenant, nous avons une occasion unique de reconnaître ceux qui contribuent déjà », a expliqué M. Mendicino.

À partir du 6 mai, le ministère acceptera 50 000 candidatures de travailleurs temporaires étrangers, dont 20 000 d’entre elles seront réservées pour le secteur des soins de santé. Pour être admissible, les travailleurs temporaires étrangers devront avoir accumulé au moins un an d’expérience de travail en sol canadien.

Quant aux 40 000 places restantes, elles seront pour les étudiants étrangers qui, pour être admissibles, devront avoir obtenu un diplôme d’un des programmes canadiens d’études postsecondaires identifiés par le gouvernement au cours des quatre dernières années.

Lundi 12 avril

Retour à l’enseignement à distance à l’Université de Montréal

À la suite des dernières mesures sanitaires annoncées par le premier ministre François Legault (voir la mise à jour du jeudi 8 avril), les étudiants de l’Université de Montréal n’auront plus accès à leurs salles de classe. L’enseignement en ligne redevient ainsi obligatoire, sauf exceptions. L’Université a toutefois fait savoir que son calendrier et les modalités des activités d’enseignement et de recherche resteront inchangés d’ici la fin de la session.

Le port du masque de procédure devient également obligatoire sauf pour les enseignants donnant un cours à une distance d’au moins deux mètres de toute autre personne présente, les personnes travaillant seules dans des bureaux fermés et les personnes mangeant à au moins deux mètres de toute autre personne.

Enseignement en personne pour l’ÉTS à l’automne

Les étudiants de l’École de technologie supérieure (ÉTS) pourront revenir en classe à l’automne, a annoncé l’établissement. « Expérimenter en laboratoire, tester des solutions pratiques avec des installations de pointe et renouer avec le travail d’équipe en personne sont appréciés de nos étudiantes et étudiants; des atouts distinctifs des ingénieurs(es) formés par l’ÉTS et reconnus par l’industrie. Le retour des activités en présence s’inscrit donc dans cette perspective et l’automne marquera un chapitre important à cet égard », a déclaré le directeur général de l’ÉTS, François Gagnon.

Environ 20 pour cent des activités d’enseignement continueront toutefois à être offertes à distance à l’automne.

Le Canada lance cinq réseaux pluridisciplinaires de modélisation des maladies infectieuses

Les ministres fédéraux de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, François-Philippe Champagne, et de la Santé, Patty Hajdu, ont annoncé un investissement de 10 millions de dollars afin de lancer cinq réseaux pluridisciplinaires de modélisation des maladies infectieuses. Cette somme devrait permettre aux 150 chercheurs membres de ces réseaux d’aider le Canada à mieux réagir en cas de futures menaces à la santé publique.

« Les réseaux d’experts multidisciplinaires dans toutes les régions du pays placeront le Canada en meilleure position pour intervenir devant les menaces posées par les maladies infectieuses émergentes, ce qui assurera une meilleure protection pour les citoyens contre la pandémie actuelle et les pandémies futures », a déclaré M. Champagne.

Les réseaux ont été mis sur pied grâce à un partenariat entre l’Agence de la santé publique du Canada et le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada.

Jeudi 8 avril

Retour à l’enseignement à distance en zone rouge au Québec

Les universités situées en zone rouge devront cesser d’accueillir les étudiants sur leurs campus à partir du 12 avril, a annoncé mercredi le premier ministre du Québec, François Legault. Seules les activités nécessitant une présence en classe seront permises. En date du 7 avril, les régions situées en zone rouge étaient : l’Outaouais, Montréal, la Montérégie, Laval, les Laurentides, Lanaudière, Chaudière-Appalaches, la Capitale-Nationale et le Bas-Saint-Laurent.

De nouvelles orientations en matière de gestion de cas et de contacts ont également été adoptées. Si un étudiant, enseignant ou membre du personnel d’un établissement a des symptômes ressemblant à ceux de la COVID-19, il devra retourner à son domicile, passer un test et s’isoler en attente du résultat. Dans l’éventualité d’un résultat positif, une enquête sera réalisée afin de retracer les personnes ayant eu un contact significatif au cours des 48 heures précédant les symptômes de la personne.

Enseignement à distance en Ontario

À compter du jeudi 8 avril, les universités et collèges de l’Ontario devront avoir recours à l’enseignement à distance, sauf dans les cas où la présence en classe est nécessaire. Dans le cadre de ces exceptions, les salles de classe ne pourront accueillir plus de 10 personnes, lesquelles devront suivre les règles de distanciation physique.

Enseignement en présentiel au Nouveau-Brunswick à l’automne

Le gouvernement du Nouveau-Brunswick a annoncé que les étudiants des universités et des collèges de la province pourraient revenir en classe à l’automne.  L’Université de Moncton avait déjà déclaré désirer effectuer un retour à l’enseignement en personne cet automne (voir la mise à jour du 29 mars dernier).

« Puisque les premières doses des vaccins contre la COVID-19 devraient être disponibles pour tous les adultes du Nouveau-Brunswick d’ici le début de l’été, nous avons bon espoir que ces établissements d’enseignement seront en mesure d’offrir un enseignement sur les campus en toute sécurité et de façon efficace au cours de l’année d’études 2021-2022 », a déclaré la médecin-hygiéniste en chef du Nouveau-Brunswick, Jennifer Russell.

Jeudi 1 avril

Des mesures spéciales d’urgence pour Québec, Lévis et Gatineau

Bien que les établissements postsecondaires soient considérés comme faisant partie des « services essentiels », l’annonce du gouvernement du Québec officialisant la mise sur pause de trois villes québécoises entre le 1er et le 12 avril risque d’affecter les opérations des établissements suivants : l’Université Laval, l’Université du Québec en Outaouais (UQO) et le campus de Lévis de l’Université du Québec à Rimouski.

L’UQO a notamment publié une mise à jour pour préciser les modifications qui seront apportées à ses pavillons situés sur le territoire gatinois. Ainsi, l’établissement souligne que « toutes les activités d’enseignement vont se poursuivre en non-présentiel, à l’exception de certaines activités qui doivent absolument être tenues en présentiel, dont les laboratoires, les ateliers et les examens déjà prévus en présentiel. » Il est également prévu que les ressources enseignantes communiquent avec les étudiants pour les informer de tout changement dans le mode de prestation de leurs cours, le cas échéant.

Comme le rapporte Le Devoir, le premier ministre du Québec, François Legault, a expliqué lors d’une conférence de presse le 31 mars que c’est la « forte augmentation des hospitalisations » qui a forcé l’imposition de ces « mesures spéciales d’urgence ». Dans le plus récent bilan quotidien des nouvelles personnes déclarées positives à la COVID-19 ayant précédé cette décision, les régions de la Capitale-Nationale, de Chaudière-Appalaches et de l’Outaouais avaient respectivement noté des augmentations se chiffrant à 194, 51 et 100.

En plus des trois villes qui ont désormais un couvre-feu à partir de 20 h, le gouvernement a fait passer les régions du Bas-Saint-Laurent, de la Capitale-Nationale, de Chaudière-Appalaches et de l’Outaouais de la zone orange à la zone rouge.

Se faire vacciner à l’Université de Montréal

Le Complexe des sciences du campus MIL de l’Université de Montréal (U de M) est depuis le 18 mars l’un des sites hébergeant une clinique de vaccination contre la COVID-19.

« Dès le début de la campagne de vaccination au Québec, nous avons signifié aux autorités de santé publique que nous étions ouverts à collaborer afin de soutenir leurs efforts, explique le recteur de l’U de M, Daniel Jutras, dans un texte publié sur le site Web de l’Université. Nous avons offert le vaste lieu qu’est l’atrium du Complexe des sciences pour y installer une clinique de vaccination qui desservirait la population des quartiers avoisinants, particulièrement touchés par la pandémie. »

Cette clinique qui permet de vacciner 12 personnes simultanément et d’injecter 1 000 doses de vaccin par jour est gérée par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal. Il est prévu qu’elle soit ouverte de 8 h à 20 h, tous les jours de la semaine, et ce, jusqu’à la mi-août.

Lundi 29 mars

Des investissements satisfaisants en éducation

L’Union étudiante du Québec et la Fédération étudiante collégiale du Québec sont contentes de voir que les derniers investissements en éducation devraient permettre la mise en place de mesures en santé psychologique, en réussite étudiante et en aide financière aux études. Elles se demandent toutefois si les investissements pour la santé psychologique des étudiants seront suffisants, alors que le plan en santé mentale étudiante du ministère de l’Enseignement supérieur n’a pas encore été rendu public.

Elles se disent aussi satisfaites de constater que les intérêts sur les prêts étudiants seront gelés jusqu’en 2022.

L’Institut national de la recherche scientifique (INRS) salue également les investissements en recherche et ceux visant l’amélioration du bien-être des étudiants. L’INRS est notamment satisfait de l’augmentation de 5,5 pour cent des crédits alloués à l’enseignement universitaire.

« Que ce soit pour améliorer la santé et le bien-être des membres étudiants, ou pour favoriser leur réussite universitaire et leur diplomation, l’aide prévue dans le présent budget témoigne de l’écoute et de la sensibilité du gouvernement du Québec à l’égard des préoccupations étudiantes », souligne le directeur général de l’Institut, Luc-Alain Giraldeau

100 $ par session pour les étudiants touchés par la COVID-19

Plus de 400 000 étudiants universitaires et collégiaux inscrits à temps plein durant l’année 2021-2022 et dont les revenus ont été affectés par la COVID-19 recevront un montant de 100 dollars par session, rapporte TVA Nouvelles.

Cette somme, qui s’élèvera à 83 millions de dollars au total, est l’une des mesures comprises dans le nouveau budget du ministre des Finances du Québec, Éric Girard, et vise à rembourser les dépenses relatives au mobilier de bureau des étudiants. Il est aussi à noter que ceux ayant contracté des prêts étudiants n’auront pas à payer d’intérêts pour la période comprise entre le 1er avril 2021 et le 31 mars 2022.

Un nouveau réseau national pour étudier les variants

Le gouvernement fédéral a annoncé qu’il investirait 9 millions de dollars afin de former le Réseau de l’intervention de recherche rapide sur les variants du coronavirus. Celui-ci sera dirigé par le titulaire de la Chaire de recherche du Canada en virologie moléculaire et en immunité intrinsèque et professeur au Département de biochimie, de microbiologie et d’immunologie de l’Université d’Ottawa, Marc‑André Langlois.

Le Réseau étudiera les effets des variants ainsi que leur résistance aux vaccins. Il sera notamment appelé à collaborer avec le Laboratoire national de microbiologie de l’Agence de la santé publique du Canada, le Réseau canadien de génomique COVID‑19, des laboratoires provinciaux et territoriaux et différentes agences canadiennes et étrangères.

De plus, 5,3 millions de dollars seront également investis dans 90 projets de recherche en cours sur les variants.

« Cet investissement dans la recherche vise à accélérer notre compréhension des variants du virus de la COVID‑19 afin de déterminer comment ajuster nos stratégies pour protéger la population canadienne. En plus d’orienter les stratégies canadiennes, les connaissances qui découleront de ces études favoriseront la lutte contre les variants à l’échelle mondiale », a déclaré la ministre de la Santé, Patty Hajdu.

L’absence d’étudiants étrangers fait mal aux universités

Selon Statistique Canada, les universités canadiennes peuvent s’attendre à voir le nombre d’étudiants étrangers suivant une formation au Canada cette année fondre d’entre 32 et 58 pour cent, ce qui équivaudra à une somme se situant entre 377 millions et 3,4 milliards de dollars que les établissements ne toucheront pas, rapporte Le Devoir.

Face à ces données alarmantes, la Société royale du Canada (SRC) demande au gouvernement fédéral un « financement d’urgence continu » pour les établissements d’enseignement supérieur, et ce, jusqu’en 2023. La SRC demande également de prolonger le gel des obligations de paiement des prêts étudiants jusqu’en 2022 et la création d’un fonds de recherche d’urgence afin d’épauler les chercheurs devant compter sur un financement amoindri.

Les étudiants de l’Université de Moncton de retour à l’automne

L’Université de Moncton a annoncé qu’elle ouvrirait ses trois campus à ses étudiants cet automne. Si certains cours risquent toujours d’être donnés à distance, les étudiants pourraient assister à la majorité de leurs cours en personne.

L’Université a également indiqué que les étudiants canadiens et internationaux devraient avoir accès aux vaccins contre la COVID-19 et en recevoir une première dose avant la rentrée.

Jeudi 25 mars

Les effets de la COVID-19 sur le système nerveux

L’Institut national de recherche scientifique (INRS) a récemment découvert qu’il était possible de prévenir les effets de la COVID-19 sur le système nerveux, rapporte Le Journal de Montréal.

« En utilisant un coronavirus du rhume, similaire au SRAS-CoV-2, nous avons démontré que le clivage de la protéine S et l’interféron pouvaient en empêcher la propagation au cerveau et dans la moelle épinière chez la souris », explique le professeur à l’INRS, Pierre Talbot, qui a dirigé l’étude.

En diminuant la propagation virale dans le système nerveux, cette méthode pourrait « ouvrir des perspectives pour de nouvelles voies thérapeutiques ».

Une personne sur trois serait en détresse psychologique

Selon l’Observatoire sur la santé et le mieux-être au travail, une personne sur trois souffrirait de détresse psychologique causée par la COVID-19. Le télétravail aurait toutefois permis d’atténuer la fatigue, l’épuisement physique et psychologique développés au travail.

Une étude menée auprès de 4 307 personnes travaillant dans 69 milieux différents partout au Canada aurait ainsi permis de constater que 23,3 pour cent des répondants souffraient d’épuisement professionnel. Alain Marchand, professeur à l’Université de Montréal et directeur de l’Observatoire, souligne également que les femmes étaient de 27 à 69 pour cent plus à risque de voir leur santé mentale affectée par la pandémie.

L’enquête relève aussi que les travailleurs âgés de plus de 50 ans étaient moins à risque de souffrir des effets psychologiques de la COVID-19 que leurs collègues plus jeunes. « Cela s’explique possiblement par le fait que les gens plus âgés ont une plus grande aisance à accomplir leurs tâches et qu’ils ont de meilleures conditions de travail et de vie à l’extérieur du milieu professionnel », explique M. Marchand.

Suspension des cours à l’Université de Regina

À la suite du décret gouvernemental interdisant les rassemblements publics jusqu’au 5 avril à Regina, l’université située dans cette ville a annoncé l’interruption des cours en présentiel, indique Radio-Canada. La décision, en vigueur à partir du 29 mars, fait en sorte que les étudiants qui suivaient des cours en classe devront basculer vers l’enseignement en ligne. Les étudiants n’ayant pas accès à Internet ou à un espace où étudier pourront toutefois utiliser les locaux de l’Université pendant les heures d’ouverture.

Lundi 22 mars

Aide importante pour les collèges et universités touchés par la COVID-19 en Ontario

Le gouvernement ontarien a annoncé un investissement de 106,4 millions de dollars afin d’aider les collèges et universités de la province dont les finances ont été affectées par la pandémie.

« Le secteur postsecondaire est essentiel à la prospérité de l’Ontario en tant que source incontournable de création d’emploi, de formation professionnelle, de recherche, d’innovation et de commercialisation, ce qui en fait un des principaux acteurs de la relance économique de l’Ontario », a déclaré le ministre des Collèges et Universités, Ross Romano.

Le gouvernement ontarien avait déjà versé 25 millions de dollars aux collèges, universités et établissements autochtones financés par les fonds publics depuis le début de la pandémie.

Des étudiants rémunérés pour être vaccinateurs

TVA Nouvelles rapporte que les étudiants de la Ville de Québec inscrits à des programmes universitaires sélectionnés pourraient recevoir une rémunération conséquente s’ils participent à la campagne de vaccination.

Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Capitale-Nationale invite donc les étudiants inscrits en médecine (taux horaire de 32,55 dollars), en sciences infirmières ou soins infirmiers (entre 26,96 et 34,81 dollars), en inhalothérapie (entre 26,96 et 30,68 dollars), en techniques ambulancières (23,53 dollars) et en pharmacie (21,26 dollars) ainsi que les étudiantes infirmières auxiliaires (entre 21,42 et 26,96 dollars) et sages-femmes (26,96 dollars) à devenir vaccinateurs.

Une prime COVID de quatre pour cent et des avantages sociaux attendent également les étudiants participant à la campagne de vaccination.

Jeudi 18 mars

Une rentrée à l’automne qui ne fait pas que des heureux

Le retour des étudiants sur les campus au Québec cet automne sera un peu trop tranquille au goût de certains enseignants, rapporte Le Devoir. Si le ministère de l’Enseignement supérieur a permis plus d’activité sur les campus, ce serait trop peu pour certains. À l’Université de Montréal, par exemple, les cours en classe seront réservés aux groupes de 50 étudiants et les séances pourraient surtout avoir lieu le soir, pour limiter l’engorgement des campus.

Certains professeurs, lassés des cours en ligne, craignent qu’à défaut d’un retour en classe plus important, la qualité de leur enseignement en pâtisse. Ceux-ci s’inquiètent également du poids de l’enseignement à distance sur la santé mentale de leurs étudiants.

À l’autre bout du spectre, les gestionnaires de l’Université de Montréal et de l’Université McGill sondés par La Presse entretiennent un certain enthousiasme quant à la rentrée automnale. Le premier vice-principal exécutif adjoint (études et vie étudiante) de cette dernière, Fabrice Labeau, assure par exemple miser sur une « majorité de présentiel » en septembre prochain. À l’Université de Montréal, la campagne de vaccination fait naître un peu d’espoir, alors que François Legault a affirmé que tous les Québécois le souhaitant pourraient être vaccinés d’ici le 24 juin.

Retour graduel pour les étudiants de l’Université du Manitoba

Radio-Canada rapporte que les étudiants de l’Université du Manitoba pourront progressivement retourner sur leur campus. La reprise de cours en classe a été autorisée en raison de la progression de la campagne de vaccination dans la province.

Le retour se fera cependant graduellement, alors que les séances en cours pourront réunir au maximum 20 étudiants et les laboratoires, 25 étudiants. Les cours comptant plus de 20 étudiants continueront donc d’être donnés en ligne.

L’Université permettra également à un maximum de 40 pour cent de ses employés de se rendre sur leur lieu de travail.

Le recteur de l’établissement, Michael Benarroch, vise le retour de toutes les activités en personne à la rentrée d’hiver 2022.

Augmentation des inscriptions dans les universités des Maritimes

Les universités des Maritimes ont enregistré une augmentation d’inscriptions de l’ordre de 0,5 pour cent par rapport à l’année dernière, indique Radio-Canada. Si ces établissements ont compté sur moins d’étudiants étrangers cette année, elle a toutefois accueilli plus d’étudiants canadiens.

La circulation du virus chez les travailleurs de l’alimentation à l’étude

On apprend dans Le Droit que des chercheurs de l’Université Laval, du Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval et de l’Université de Montréal conduiront une vaste étude visant à mesurer les effets du virus responsable de la COVID-19 sur les travailleurs de l’alimentation.

« Il n’existe toujours pas de données précises sur le taux d’exposition de ces travailleurs au virus et sur la réponse immunitaire que cette exposition entraîne. Notre étude va tenter de faire la lumière sur ces questions », explique Denis Boudreau, professeur à la Faculté des sciences et de génie de l’Université Laval et un des responsables de l’étude.

Pour ce faire, 450 travailleurs de l’alimentation, soit des employés d’épiceries, de restaurants et de bars des régions de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches, seront suivis pendant 24 semaines afin de prélever des échantillons sanguins dans le but de déterminer la présence d’anticorps contre le virus de la COVID-19. Ces échantillons seront ensuite comparés à ceux prélevés chez 150 travailleurs en quincaillerie.

Les chercheurs ont obtenu 2,2 millions de dollars du Groupe de travail sur l’immunité face à la COVID-19 pour effectuer cette étude.

Lundi 15 mars

Annulation des mini-entrevues pour les programmes de médecine

Les facultés de médecine de l’Université de Montréal, de l’Université de Sherbrooke et de l’Université Laval ne procéderont pas à l’étape des mini-entrevues au cours de leurs processus de sélection à l’automne, indique Le Devoir. Ces rencontres, qui ont comme but d’évaluer la personnalité des futurs médecins, seront cependant remplacées par des questionnaires en ligne d’une durée maximale d’une heure et demie.

Les mini-entrevues ont été annulées en raison de craintes liées à la COVID-19. L’Université McGill a quant à elle annoncé qu’elle tiendrait toujours ces rencontres, mais qu’elles auront toutefois lieu en ligne.

Rentrée en présentiel pour l’UQTR à l’automne

L’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) a annoncé que des étudiants pourraient assister à des cours en personne à l’automne, rapporte Radio-Canada. Par le fait même, l’établissement a précisé que l’enseignement à la session d’été aurait lieu par vidéoconférence.

L’enseignement à l’automne aurait lieu en personne, en ligne et de façon comodale, a indiqué le recteur de l’Université, Christian Blanchette. Pour l’actuelle session d’hiver, l’établissement accueille 14 199 étudiants.

Des étudiants internationaux cet été pour l’ÉTS

L’École de technologie supérieure (ÉTS) a annoncé que les étudiants internationaux qui voudraient s’inscrire à la session d’été doivent d’ores et déjà planifier leur retour à Montréal, comme les examens finaux seront obligatoirement en personne.

L’ÉTS a par le fait même indiqué que les étudiants internationaux pourraient bénéficier d’un nouveau programme d’aide financière. Ainsi, les étudiants ayant eu à séjourner dans un hôtel autorisé par le gouvernement à leur arrivée au pays pourraient obtenir un crédit à leur compte étudiant d’un montant allant jusqu’à 1 000 dollars. Moyennant des frais de 500 dollars, les étudiants qui le désirent pourront également terminer leur période de quarantaine dans les résidences de l’établissement.

L’ÉTS a également précisé prévoir que les cours de la session d’automne aient majoritairement lieu en personne.

Jeudi 11 mars

Journée nationale de commémoration

Les gouvernements d’Ottawa et de Québec ont tenu à souligner le triste premier anniversaire de la COVID-19. Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a désigné le 11 mars comme « Journée nationale de commémoration » pour rendre hommage aux personnes victimes de la pandémie.

« Aujourd’hui, un an après le premier décès connu d’un Canadien lié à la maladie, nous pleurons la perte tragique de plus de 22 000 parents, frères et sœurs, amis et proches. La COVID-19 a infecté plus de 864 000 autres Canadiens et a eu un impact immense sur notre façon de travailler et d’apprendre, de communiquer avec nos amis et notre famille et de vivre notre vie quotidienne. Tous les Canadiens ont consenti des sacrifices et subi des pertes au cours de l’année qui vient de s’écouler », a-t-il déclaré par voie de communiqué. Il invite donc « tous les Canadiens à s’unir pour honorer la mémoire de ceux que nous avons perdus et des personnes qu’ils ont laissées derrière eux ».

De son côté, le premier ministre du Québec, François Legault, a fait le point le 9 mars dernier sur une année de gestion de crise. Dans un communiqué, il a souligné le « travail colossal accompli par le gouvernement et par l’ensemble des Québécois pour contrôler la propagation du virus et bientôt le vaincre ».

D’ailleurs, une cérémonie à la mémoire de ceux qui ont perdu la vie et en hommage aux travailleurs de la santé aura lieu aujourd’hui (11 mars). À 13 h, une minute de silence sera observée partout au Québec. « Ensemble, on va faire un deuil national », a assuré M. Legault.

Rentrée automnale en présentiel pour plusieurs universités au Canada

Les étudiants des universités et des collèges publics de la Colombie-Britannique pourront assister à des cours en personne à l’automne, rapporte Radio-Canada.

« Je suis encouragée par les conseils de la Dre Bonnie Henry [médecin hygiéniste en chef de la province], qui estime qu’un retour à l’enseignement en personne peut être effectué en toute sécurité cet automne », a déclaré la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Formation professionnelle de la Colombie-Britannique, Anne Kang.

De son côté, l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) a communiqué son intention d’offrir la majorité des activités d’enseignement à partir des campus au trimestre d’automne. « Considérant l’avancement de la lutte au coronavirus, il est maintenant temps d’amorcer une transition afin de retrouver une réelle vie universitaire sur nos campus », a indiqué le recteur de l’UQAR, François Deschênes.

À nouveau selon Radio-Canada, les universités des Maritimes se préparent également à un retour en classe en personne à l’automne. L’Université du Nouveau-Brunswick devrait proposer une formule hybride, tandis que les étudiants de l’Université Acadia de la Nouvelle-Écosse pourront assister à des cours sur le campus. Le recteur de l’établissement, Peter Ricketts, affirme toutefois qu’un retour complet à l’enseignement en ligne demeure envisageable en cas de nouvelles vagues de COVID-19.

L’Université de l’Île-du-Prince-Édouard accueillera également des étudiants dans ses locaux à la prochaine rentrée.

L’Université de Moncton, l’Université de St. Thomas de Fredericton, l’Université Dalhousie et l’Université St. Francis Xavier, quant à elles, n’ont pas encore fait connaître leur décision finale.

Investissements importants en recherche

Plus de 42 millions de dollars provenant notamment de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) et du gouvernement du Québec seront distribués à quatre projets d’infrastructures de recherche en environnement et en santé de l’Université Laval, indique Le Quotidien.

Cette somme permettra de financer deux stations de recherche arctique, une infrastructure de forêt intelligente, un laboratoire de tissus destinés aux greffes et un laboratoire de fabrication de vaccins. Ce dernier sera la première infrastructure universitaire du genre au Québec.

À son tour, La Tribune rapporte que 28 millions de dollars seront versés à trois chercheurs de l’Université de Sherbrooke afin de financer leurs travaux respectifs portant sur l’intelligence artificielle, les propriétés des matériaux polymères et les impacts des changements climatiques en Arctique. Ce montant provient également du Fonds d’innovation de la FCI.

Finalement, l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) a aussi annoncé l’inauguration d’un nouveau laboratoire se concentrant sur la recherche sur les pathogènes. L’infrastructure ayant nécessité un investissement de 300 000 dollars sera dirigé par le professeur Laurent Chatel-Chaix.

« Cet environnement de recherche de pointe favorisera la recherche interdisciplinaire et collaborative, le partage de connaissance et d’outils, la créativité et le savoir-faire. De plus, il contribuera à former une relève de haut niveau en recherche dans le domaine de la santé », a déclaré la directrice scientifique de l’INRS, Pascale Champagne.

Vaccination à l’Université de Montréal

Certains locaux du campus MIL de l’Université de Montréal se transformeront en espaces de vaccination du 22 mars au 15 août 2021. Ces locaux seront mis à la disposition du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal. Ce ne sont toutefois pas les étudiants qui pourront pour l’instant s’y faire vacciner, mais plutôt les résidants du quartier.

Lundi 8 mars

L’enseignement en comodal ne fait pas l’unanimité

Dans une lettre ouverte publiée dans La Voix de l’est, le vice-président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ), Richard Bousquet, critique l’empressement de la ministre de l’Enseignement supérieur, Danielle McCann, à encourager le recours à l’enseignement en comodal.

Pour lui, l’exercice risque de résulter, malgré eux, en une mauvaise pédagogie de la part des enseignants, tiraillés entre l’enseignement en présentiel et en virtuel. Selon M. Bousquet, il serait en effet difficile pour les professeurs de partager leur attention entre les étudiants présents en classe et ceux suivant le cours derrière leurs écrans.

Le vice-président de la FNEEQ conclut en déplorant que le corps enseignant n’ait pas été consulté avant la demande de la ministre et estime que l’initiative est « vouée à l’échec à grande échelle ».

Université de Montréal : bourses d’excellence pour la recherche sur la COVID-19

L’Université de Montréal a annoncé le nom des premiers récipiendaires des 11 nouvelles bourses d’excellence destinées aux étudiants à la maîtrise et au doctorat inscrits dans des programmes de santé, lettres, sciences naturelles, sciences sociales et sciences humaines.

Ces bourses récompensant les recherches sur la COVID-19 peuvent atteindre un montant de 10 000 dollars à la maîtrise et de 20 000 dollars au doctorat. Elles ont été distribuées à l’issue d’un concours lancé en novembre par les Études supérieures et postdoctorales, le Vice-rectorat à la recherche, à la découverte, à la création et à l’innovation et le Vice-rectorat aux affaires étudiantes et aux études.

Centre de vaccination à l’Université Laval

Un centre de vaccination sera installé dans le pavillon Alphonse-Desjardins de l’Université Laval, rapporte Radio-Canada. L’infrastructure pourra accueillir environ 14 000 personnes par semaine. Rappelons qu’un centre de vaccination avait également été installé au même pavillon en 2009 et 2010 lors de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1.

Projets de recherche sur la contamination des enseignants à la COVID-19

Trois études, réalisées au Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique, tenteront d’estimer le nombre d’enseignants ayant contractés la COVID-19.

Réalisés avec un soutien de 2,9 millions de dollars du Groupe de travail sur l’immunité face à la COVID-19 (GTIC), ces projets de recherche « visent à éclairer la prise de décision quant aux stratégies de prévention dans les quartiers, les écoles et les garderies et contribueront à la surveillance des vaccins une fois que ceux-ci seront rendus disponibles pour les membres du personnel de l’éducation ». Ils tenteront aussi de mesurer les impacts de la pandémie sur la santé mentale des enseignants.

Des échantillons de sang seront prélevés afin de détecter la présence d’anticorps contre la COVID-19, signe d’une infection récente du virus, chez les enseignants. Un questionnaire en ligne sera également rendu disponible afin de recueillir des informations sur la situation socio-démographique des participants.

Jeudi 4 mars

Un prix en l’honneur d’un médecin décédé à l’Université de Sherbrooke

L’Université de Sherbrooke a annoncé la création du prix Huy-Hao-Dao en hommage à celui qui aurait été le premier médecin à décéder de la COVID-19. Cet honneur récompensera les avancées en recherche d’étudiants à la maîtrise ou au doctorat « rejoignant les grandes préoccupations de justice sociale. »

Le docteur Dao, qui était âgé de 45 ans au moment de son décès, travaillait pour la santé publique de la Montérégie et pour l’équipe de santé communautaire de la Faculté de médecine de l’Université de Sherbrooke.

Avalanche d’articles scientifiques sur la COVID-19 en 2020

De 100 000 à 200 000 articles scientifiques auraient été écrits sur la COVID-19 dans le monde en 2020, rapporte l’Actualité. De ce nombre, 30 000 publications seraient encore en attente d’être révisées par des chercheurs.

Ce sont les États-Unis et la Chine qui auraient été les plus prolifiques, avec environ 33 pour cent et 18 pour cent de la part du gâteau respectivement.

Si le nombre d’articles portant sur la COVID-19 paraît important, environ 95 pour cent des articles scientifiques parus en 2020 auraient quand même porté sur d’autres sujets que la pandémie.

518 M$ pour la recherche au Canada

Le premier ministre Justin Trudeau a annoncé un investissement de plus de 518 millions de dollars afin de soutenir plus de 100 projets de recherche menés par près de 1 000 chercheurs partout au pays. Ce montant vise essentiellement à aider à « vaincre la pandémie et à bâtir un Canada plus résilient ».

« Les chercheurs et les scientifiques du Canada figurent parmi les plus brillants et les plus compétents au monde. Grâce aux investissements d’aujourd’hui, ils disposeront de ce dont ils ont besoin pour nous aider à bâtir un Canada plus sain, plus propre et plus compétitif », a déclaré M. Trudeau.

Le CHU de Québec-Université Laval, l’Université Ryerson et l’Université du Manitoba bénéficieront notamment de cet investissement.

Constats d’infraction : les étudiants de Bishop’s font la sourde oreille

Une part importante des constats d’infraction distribués à Sherbrooke seraient remis à des étudiants de l’Université Bishop’s, indique TVA Nouvelles. Dans la semaine du 22 février au 1er mars, 35 des 97 constats d’infraction auraient été destinés à des étudiants de l’Université.

Rappelons que la Ville de Sherbrooke est l’une des municipalités avec le plus haut taux de constat d’infraction par habitant de la province.

Lundi 1 mars

Enseignement hybride à l’Université d’Ottawa à l’automne

Il sera possible d’étudier en personne et à distance à l’Université d’Ottawa l’automne prochain, rapporte Le Droit. L’établissement est d’ailleurs d’ores et déjà en train d’installer les infrastructures nécessaires à l’enseignement hybride.

Ce ne sont présentement qu’environ 4 500 des 45 000 étudiants de l’Université qui se déplacent occasionnellement pour suivre des cours en présentiel. Si ce sont pour l’instant les programmes de sciences de la santé et de génie qui sont privilégiés pour l’enseignement en personne, la provost et vice-rectrice aux affaires académiques, Jill Scott, assure que l’offre de service devrait être élargie.

Davantage de ressources en consultation psychologiques pour les étudiants de l’Université de Montréal

Grâce à une subvention d’appoint du ministère de l’Enseignement supérieur, les étudiants de l’Université de Montréal auront accès à plus de ressources psychologiques que par le passé. La capacité d’intervention en psychothérapie des Services aux étudiants devrait ainsi être augmentée d’environ 15 pour cent.

Archives des mois précédents :

Février 2021

Janvier 2021

Décembre 2020

Novembre 2020

Octobre 2020

Septembre 2020

Août 2020

Juillet 2020

Juin 2020

Mai 2020

Avril 2020

Mars 2020

COMMENTAIRES
Laisser un commentaire
Affaires universitaires modère tous les commentaires reçus en fonction des lignes directrices. Les commentaires approuvés sont généralement affichés un jour ouvrable après leur réception. Certains commentaires particulièrement intéressants pourraient aussi être publiés dans la version papier du magazine ou ailleurs.

Your email address will not be published. Required fields are marked *

  1. Marie-Soleil / 7 April 2020 at 20:09

    Bonjour, je suis étudiante à l’université de Moncton. J’ai quitté mon appartement le 14 mars, pour revenir à la maison familiale au Québec (Gaspésie) en attendant la « pause de 2 semaines », suite au mesure de la fermeture de mon université le jour précédent, à cause de la covid-19. Présentement, la frontière inter-provinciale est fermée à toute circulation, dites non-essentiel, dû à la pandémie. Je dois libérer mon appartement pour la fin avril, mais les déplacements ne sont pas permis. Que puis-je faire afin de récupérer mes biens personnels, mes effets scolaires et mes meubles. Puis-je être admisse a une « allocation-fond » pour payer mon appartement de mai, vu l’impossibilité de me déplacer. Que doit-je faire ou vers qui je peux me tourner pour avoir des réponses.
    Merci beaucoup

  2. Paulo / 9 September 2020 at 09:27

    Je suis inquiet puisque jusqu’à date sans le permis on ne sait pas ce qu’il va arriver a noter qu’IRCC dit que c’est a nos risque de commencer les etudes en ligne, que les agents ne vont pas prendre en compte que tu as commencer les etudes etc…
    Te voila pas inscrit a aucune universite de ton pays et qu’il refuse ta demande là tu perdra l’année academique‍… mieux vaut avoir le permis et etre rassure que l’on continuera les etudes et avec une ouverture de frontière on ira la bas que d’etre sur stress en attendant si on va t’approuver ou te refuser et meme quand tu as l’approbation de principe qu’IRCC dit qu’est là pour rassurer les etudiants etranger, la lettre elle meme ne rassure pas et fait peur puisque dans son contenu on trouve le fameux peut etre approuver ou refuser… la on est sur de rien et c’est le vrai probleme en soit, c’est pas entrer au Canada pour le moment mais c’est de perdre une annee academique parce qu’on a passer le temps a etudier en ligne et qu’IRCC ne nous a pas encore approuvé pendant qu’on paie des frais eleve de scolarité et boom un refus‍ alors tu vois‍ ca peut arreter le coeur de certains gens. Et on ne peut se donner a l’etudes a 100% puisqu’on se soucie de la reponse tant attendu d’IRCC, depuis juillet on a des lettre de pré-approbation qu’IRCC dit de remplir les autres conditions (Biometrie, visite medicale, certificat de police) pour une reponse finale rapide, or on a tout envoyer et depuis Juillet plus rien, c’est pas serieux, on nous met en doute et nous force a faire des etudes en ligne pour payer de forte somme pour des etudes non rassurés…