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Actualités

COVID-19 : nouvelles des universités canadiennes

Vous trouverez ici des nouvelles que nous publions régulièrement en ce qui concerne les mesures prises par les universités canadiennes pour faire face à la pandémie de COVID-19.

par AFFAIRES UNIVERSITAIRES | 29 JUILLET 21

Note du rédacteur : consultez régulièrement cette page pour plus de mises à jour. Exceptionnellement, aucune mise à jour ne sera publiée dans la semaine du 2 août 2021. La prochaine mise à jour est prévue le 9 août prochain.

Jeudi 29 juillet

Confirmation du retour en présentiel au Québec

Même si l’objectif de vaccination de 75 % des 16-29 ans n’est pas en voie d’être atteint pour le mois de septembre, la rentrée universitaire en présentiel pourra toujours avoir lieu, confirme La Presse. Avec une situation épidémiologique favorable, il s’agissait de l’une des conditions imposées par le gouvernement pour autoriser le retour des étudiants sur les campus.

« La Santé publique nous confirme que les chiffres sont très bons pour les étudiants dans les cégeps et les universités. On dépasse largement les chiffres du groupe d’âge visé si on regarde seulement la classe étudiante », a déclaré le directeur de cabinet de la ministre de l’Enseignement supérieur du Québec, Nicolas Descroix.

Pour l’instant, ce sont 70,6 % de ce groupe d’âge qui ont reçu une première dose de vaccin. Le pourcentage s’élève toutefois à 80 % si on ne tient compte que des étudiants collégiaux et universitaires, tandis que la majorité de ceux-ci ont déjà reçu une deuxième dose ou ont pris rendez-vous pour l’obtenir.

Si la distanciation sociale risque d’être abandonnée dans le cadre d’une rentrée en présentiel, il est encore trop tôt pour statuer si ce sera aussi le cas du port du masque.

Du côté du Journal de Montréal, on avance également que « la Santé publique devrait autoriser le retour en classe à 100 % cet automne ». D’après le média, ce seraient 83 % des étudiants universitaires qui devraient être pleinement vaccinés d’ici à la rentrée.

La directrice régionale de santé publique de Montréal, Mylène Drouin, a confié au Devoir se réjouir de l’engagement des étudiants des établissements métropolitains. « Du côté des cégeps et des universités, on a de très bonnes couvertures de vaccination, Il reste quelques efforts [à faire] », a-t-elle soutenu.

Lundi 26 juillet

L’heure de vérité approche pour une rentrée sans distanciation au Québec

Selon Le Soleil, le gouvernement québécois envisagerait toujours que la prochaine rentrée ait lieu en présentiel. Pour ce faire, deux conditions avaient été déterminées au préalable : une situation épidémiologique favorable et un minimum de 75 pour cent des personnes de 16 à 29 ans ayant été vaccinés à deux reprises.

Le porte-parole du ministère de l’Enseignement supérieur du Québec, Bryan St-Louis, explique que les universités ont toujours comme directive de se préparer à une rentrée sans distanciation physique à l’automne.

Pour l’instant, ce sont 33 pour cent des membres de ce groupe qui ont été complètement vaccinés. Si l’atteinte de cet objectif devient alors peu probable, le gouvernement québécois n’a pas pour autant changé son fusil d’épaule et maintient qu’une mise à jour devrait avoir lieu bientôt.

Les universités ont dû concevoir des plans de repli à mettre en œuvre si les conditions imposées par le gouvernement n’étaient pas atteintes pour la rentrée, mais il n’est pas encore question de passer au plan B.

« Il a toujours été mentionné que le scénario qui sera retenu pour la rentrée scolaire tiendra compte du statut vaccinal complet en fonction des recommandations des experts ainsi que de la situation épidémiologique qui prévaudra », explique Noémie Vanheuverzwijn, une porte-parole du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.

M. St-Louis soutient également qu’une telle décision relèverait en partie de la Santé publique. « Nous suivons attentivement l’évolution de la situation épidémiologique ainsi que l’avancement de la campagne de vaccination », maintient-il.

Des étudiants inquiets pour la prochaine rentrée en Ontario

La Fédération canadienne des étudiantes et étudiants (FCÉÉ) est inquiète au sujet de la prochaine rentrée et réclame davantage de détails de la part du gouvernement ontarien, indique Radio-Canada.

L’imposition d’une limite d’accueil dans les classes et une meilleure ventilation dans les établissements se retrouvent parmi les revendications du groupe. « Il faut un plan concret pour un système de ventilation, de nombreux établissements datent de centaines d’années et doivent avoir un système de ventilation adéquat », soulève la porte-parole de la FCÉÉ, Kayla Weiler.

De son côté, la médecin hygiéniste de la région de Waterloo, Hsiu-Li Wang, soutient que la vaccination obligatoire dans les résidences universitaire serait un bon pas en avant. « La double dose du vaccin chez la population étudiante sera l’outil le plus puissant dans la prévention de la propagation dans la prochaine année scolaire », souligne-t-elle d’ailleurs.

Vaccination obligatoire aux résidences de McMaster

Le Journal de Montréal rapporte qu’il sera obligatoire d’être vacciné pour habiter dans les résidences de l’Université McMaster lors de la prochaine rentrée.

« Exiger la vaccination adéquate nous permettra de créer une expérience de résidence plus normale qui est si importante pour les étudiants », a déclaré le directeur du logement de l’Université, Kevin Beatty. Celui-ci avance que selon un sondage mené par l’établissement, 97 pour cent des étudiants comptaient déjà se faire vacciner.

Les étudiants souhaitant habiter en résidence devront avoir reçu deux doses de vaccin 14 jours avant d’emménager. Des exceptions pour des raisons médicales seront toutefois applicables, tandis que les étudiants internationaux pourront se faire vacciner sur place.

Nouvelle FAQ pour l’Université de Montréal

Il est désormais possible pour les étudiants de l’Université de Montréal de retrouver toutes les informations concernant la rentrée et les exigences liées à la vaccination au même endroit. L’établissement a en effet mis en ligne une Foire aux questions (FAQ) regroupant tous les détails disponibles au sujet du retour sur les campus en septembre.

Jeudi 22 juillet

Pas de passeport vaccinal pour les universités québécoises

Selon Le Devoir, le premier ministre du Québec, François Legault, écarte pour l’instant l’idée d’imposer un passeport vaccinal dans les universités québécoises pour la prochaine rentrée. La situation pourrait toutefois changer si l’immunité collective n’était pas atteinte en septembre.

La décision revient donc aux établissements ce qui explique que l’Université de Montréal, l’Université McGill, l’Université Laval et l’Université de Sherbrooke ont fait savoir qu’elles ne comptent pas imposer de passeport vaccinal à la rentrée non plus, sauf indication contraire du gouvernement.

Vaccination sans rendez-vous pour les étudiants à Québec

Les étudiants collégiaux et universitaires de la Capitale-Nationale peuvent désormais bénéficier de la vaccination sans rendez-vous au pavillon Alphonse-Desjardins de l’Université Laval, rapporte Le Droit.

Pour l’instant, 73 pour cent des 18 à 30 ans de la Ville de Québec ont reçu une première dose de vaccin alors que la cible est de 75 pour cent. Environ 2 100 vaccins resteraient à être distribués pour atteindre cet objectif.

« Notre clientèle étudiante n’est pas contre la vaccination, soutient la directrice de la vaccination au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Capitale-Nationale, Patricia McKinnon. Ils ont tellement un emploi du temps chargé, animé et dynamique, ça fait en sorte qu’ils ne viennent pas prendre rendez-vous. »

Rentrée en présentiel pour l’Ontario

Les établissements postsecondaires ontariens pourront préparer une rentrée automnale en présentiel et sans limite d’accueil, rapporte Radio-Canada. Le ministère des Collèges et Universités leur a toutefois intimé de préparer des plans de repli d’urgence en cas d’éclosion de COVID-19 d’ici au mois de septembre.

Les universités devront toutefois continuer à observer les règles de santé publique et de travail à l’intérieur et imposer le port du masque à l’intérieur si nécessaire. La distanciation physique sur les campus pourrait toutefois ne pas être exigée.

Les établissements qui le souhaitent pourront continuer à proposer un enseignement à distance ou comodal.

Peu d’enthousiasme pour l’enseignement comodal à l’Université d’Ottawa

Des professeurs, membres du personnel de soutien et étudiants de l’Université d’Ottawa critiquent « une augmentation importante de l’offre de cours donnés virtuellement et en présentiel, simultanément », rapporte Radio-Canada.

Ceux-ci sont inquiets à l’effet que les étudiants suivant des cours à distance bénéficient d’un enseignement de moins bonne qualité que leurs collègues. Le syndicat étudiant de l’université soutient également que l’enseignement virtuel a eu un impact négatif sur la santé mentale des étudiants. Le syndicat affirme qu’en payant les mêmes droits de scolarité, tous les étudiants devraient avoir accès à la même qualité d’enseignement.

Il est également relevé que les universités ayant recours à l’enseignement « bimodal » le font généralement avec des groupes de 15 à 30 étudiants, tandis que l’Université d’Ottawa pourrait le faire avec des groupes réunissant jusqu’à 500 étudiants. Pour l’instant, au moins 444 cours à l’automne et 535 cours à l’hiver pourraient être offert selon cette formule.

« Il semble qu’en suivant des motivations financières, l’administration centrale profite de la pandémie pour mettre en œuvre un nouveau modèle d’apprentissage sans s’assurer que les ressources nécessaires sont en place pour garantir une expérience d’apprentissage de haute qualité pour tous », déplore le vice-président de la mobilisation des membres à l’Association des professeurs à temps partiel de l’Université d’Ottawa, Luc Angers par communiqué. Celui-ci indique également que les professeurs n’ont pas reçu de formation pour enseigner de façon comodale.

Vaccination obligatoire demandée à l’Université Western

Par le biais de leur association, les professeurs de l’Université Western ont demandé à l’administration de leur établissement de rendre obligatoire la vaccination sur le campus, indique Radio-Canada. Cette requête vise les professeurs, les étudiants, les bibliothécaires, le personnel et les archivistes, mais comprend des exceptions pour des raisons médicales ou religieuses.

« Tout le monde a droit à un environnement de travail et d’apprentissage sûr, et cela ne peut être réalisé que si la grande majorité des personnes sur le campus sont entièrement vaccinées et que des mesures strictes de santé et de sécurité sont en place, comme une ventilation intérieure adéquate », peut-on lire dans le communiqué envoyé par l’Association des professeurs de l’Université.

Pour l’instant, l’administration, qui indique ne pas pouvoir en demander davantage à ses étudiants, exige que ceux désirant habiter en résidence aient reçu au moins une dose de vaccin lors de leur emménagement, ou qu’il la reçoive dans un délai de 14 jours après leur arrivée. Aucun échéancier n’est encore établi pour la deuxième dose.

Cette inquiétude de la part des professeurs s’explique en partie par la progression du variant Delta dans la province.

Lundi 19 juillet

Une professeure de l’Université de Montréal à la barre d’un balado

La professeure de l’Université de Montréal Vardit Ravitsky a récemment animé sept capsules du balado de la Fondation Pierre Elliott Trudeau Espaces de courage, qui porte sur les répercussions de la COVID-19.

Dans cette série, la professeure de bioéthique reçoit des membres de la Fondation, dont elle est présidente du Comité sur les impacts de la COVID-19, afin de discuter notamment d’inégalités sociales, d’accès à la justice et de désinformation.

Le balado peut être écouté sur le site web de la Fondation.

Des plans de vaccination différents dans les Maritimes

Radio-Canada indique que les étudiants de l’Université du Cap-Breton souhaitant habiter en résidence cet automne devront recevoir deux doses de vaccin. Les étudiants pourront emménager même s’ils n’ont reçu qu’une dose, mais devront planifier la deuxième aussitôt que possible.

Des exceptions pourraient être faites pour les étudiants ne pouvant recevoir le vaccin pour des raisons médicales ou religieuses.

L’Association étudiante de l’Université, qui aide déjà les étudiants étrangers à obtenir leurs rendez-vous de vaccination (voir la mise à jour du 28 juin), a salué cette annonce.

Si elles encouragent leurs étudiants à aller se faire vacciner, les universités Sainte-Anne, Dalhousie, Saint-François-Xavier et Acadia ne rendront pas le vaccin obligatoire pour habiter en résidence. Même son de cloche pour l’Université de Moncton.

Une loterie pour relancer la vaccination

Deux millions de dollars seront tirés parmi les Québécois vaccinés afin de donner un second souffle à la campagne de vaccination, rapporte Le Devoir. Au total, quatre lots de 150 000 dollars seront tirés au cours d’un mois d’août pour ceux ayant reçu une première dose et un lot d’un million de dollars sera tiré le 3 septembre pour ceux ayant reçu deux doses.

Les moins de 18 ans ayant reçu une dose courront la chance de gagner deux bourses d’études de 10 000 dollars lors de tirages hebdomadaires en août et 16 bourses d’études de 20 000 dollars seront également remises le 3 septembre à des personnes ayant reçu les deux doses.

Appel à la vaccination à l’Université de Montréal

Dans une publication émise le 15 juillet, à près de six semaines de la rentrée, l’Université de Montréal incite sa communauté étudiante à aller se faire vacciner.

L’établissement rappelle du même coup aux étudiants étrangers ayant reçu une première dose à l’extérieur du pays qu’il est possible de recevoir leur deuxième dose au Québec.

Jeudi 15 juillet

Pas de vaccination obligatoire pour accéder aux classes des universités ottaviennes

CTV News rapporte qu’il ne sera pas obligatoire d’être vacciné pour assister aux cours des universités d’Ottawa et Carleton. Par contre, les étudiants souhaitant demeurer aux résidences de l’Université d’Ottawa devront avoir reçu au moins une dose de vaccin avant d’emménager.

Pour ce qui est de l’Université Carleton, l’établissement propose des cliniques de vaccination et recommande à tous ses membres de « se faire vacciner aussitôt que possible ».

Maintien de la distanciation à l’Université de Montréal

L’Université de Montréal a annoncé qu’elle maintiendrait la distanciation de deux mètres jusqu’au plus tard au mois d’août, malgré la récente permission du gouvernement provincial de passer à une distance d’un mètre.

Le port du masque dans les endroits publics demeure également obligatoire, à l’exception de certains lieux comme les bureaux et les espaces de travail si une distance de deux mètres est observée.

Lundi 12 juillet

Vaccination : un défi pour les 18-29 ans

À la fin de la semaine dernière, seulement 66 pour cent des jeunes âgés de 18 à 29 ans avaient reçu au moins une dose de vaccin contre la COVID-19, ce qui risque de mettre en danger la prochaine rentrée, rapporte Le Devoir.

Le président de la Fédération étudiante collégiale du Québec, Samuel Vaillancourt, déplore qu’il soit impossible pour le moment de modifier la région administrative de sa deuxième dose, ce qui nuit à certains étudiants étant retournés dans leur région d’origine pour l’été.

Pour sa part, le président de l’Union étudiante du Québec, Samuel Poitras, souligne que les cours en ligne ont été « excessivement difficiles » pour la santé psychologique des étudiants et juge « préoccupante » l’éventualité d’une rentrée à distance advenant un pourcentage de vaccination trop bas chez les 18-29 ans.

Avec l’annonce d’un passeport vaccinal prévu pour septembre, le ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, Christian Dubé, entend toutefois convaincre davantage de jeunes d’aller se faire vacciner. Une telle mesure ferait en sorte que seules les personnes vaccinées auraient accès à certaines activités en cas d’éclosion de COVID-19.

Étude sur la COVID-19 à Montréal-Nord

Le groupe de travail sur l’immunité face à la COVID-19 (GTIC) du Canada mènera une étude afin de savoir pourquoi l’arrondissement de Montréal-Nord a été l’un des plus touchés par la pandémie au pays. Simona Bignami, professeure agrégée au Département de démographie de l’Université de Montréal, agira à titre de chercheuse principale pour l’étude.

« En comparant les données que nous recueillerons auprès des habitants de Montréal-Nord avec celles obtenues dans d’autres quartiers montréalais, nous tenterons de comprendre comment certaines spécificités de la communauté, combinées avec des caractéristiques et comportements individuels, pourraient avoir fait augmenter le risque de contracter la COVID-19 dans cet arrondissement […] », explique Mme Bignami.

Pour mener cette étude, l’équipe de chercheurs tentera de recruter 4 000 habitants de Montréal-Nord et 4 000 habitants provenant de divers autres quartiers de Montréal afin de comparer leurs anticorps contre la COVID-19.

« Le [projet de recherche] permettra de mieux comprendre les facteurs de risque associés à l’infection au SRAS-CoV-2, dit Grégoire Autin, chercheur à l’organisme Paroles d’exclues. C’est une étude importante pour Montréal-Nord, qui a subi très durement la pandémie. Ses résultats contribueront à mieux orienter les interventions des services publics et communautaires pour soutenir la communauté dans sa lutte contre la pandémie. »

À noter que Montréal-Nord est l’un des arrondissements les plus densément peuplés et diversifiés de la métropole québécoise et que de nombreux habitants travaillent dans le secteur de la santé.

Jeudi 8 juillet

Québec souhaite une rentrée sans distanciation, malgré une vaccination lente

Le Journal de Montréal rapporte que la rentrée universitaire devrait avoir lieu sans distanciation physique, et ce, même si le Québec n’est pas en voie de réaliser l’objectif d’avoir pleinement vacciné 75 pour cent des 16 à 29 ans.

Si, au départ, cette cible était conditionnelle à une rentrée sans distanciation, la ministre de l’Enseignement supérieur du Québec, Danielle McCann, a déclaré que le gouvernement allait « tout faire pour qu’il y ait une rentrée sans distanciation ». Son homologue de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, a d’ailleurs annoncé que l’intervalle entre les deux doses de vaccination allait passer de huit semaines à quatre semaines, notamment pour permettre aux étudiants d’être pleinement vaccinés pour la rentrée.

Pour l’instant, 67 pour cent des jeunes de 18 à 29 ans sont vaccinés. Québec écarte pour l’instant l’idée d’exiger une preuve vaccinale sur les campus.

Pas de carte d’immunisation pour les étudiants étrangers au Manitoba

Les étudiants étrangers n’ayant pas accès à la carte de santé au Manitoba, leur accès à la carte d’immunisation s’avèrera impossible, indique Radio-Canada. La carte d’immunisation est sensée permettre aux personnes vaccinées de compter sur certains privilèges.

« Si [les étudiants étrangers] ne peuvent même pas avoir cette carte-là qui leur permet de prouver qu’ils ont eu le vaccin et qui leur permet de se déplacer, ça risque de ralentir le rythme auquel ces étudiants vont prendre le vaccin », déplore le directeur général de l’Association étudiante de l’Université de Saint-Boniface, Beydi Traoré.

Le gouvernement manitobain a annulé en 2018 l’accès des étudiants étrangers à l’assurance-maladie.

« Personne ne devrait être pénalisé pendant cette période pandémique », insiste Bintou Sacko, directrice générale de l’Accueil Francophone.

Modes d’enseignement pour les cours disponibles à l’Université de Montréal

Dans un récent communiqué, l’Université de Montréal a annoncé que le mode d’enseignement de tous les cours était désormais disponible.

L’établissement rappelle du même coup l’importance d’atteindre la cible de vaccination de 75 pour cent et d’une situation épidémiologique favorable pour une rentrée en présentiel.

Lundi 5 juillet

Changement pour les permis d’étude des étudiants étrangers

Un étudiant étranger de l’École de technologie supérieure s’est vu obligé de quitter son emploi en santé à la suite d’une modification apportée à son permis d’étude, indique Le Devoir. Celui qui travaillait dans un Centre d’hébergement de soins longue durée (CHSLD) a dû quitter son poste puisqu’il n’était plus éligible à travailler dans le milieu de la santé « à moins de repasser un deuxième examen médical en moins de deux ans ».

Les examens médicaux sont nécessaires dans plusieurs programmes d’immigration et sont valides 12 mois. Les personnes devant s’y soumettre doivent payer les honoraires du médecin ou du radiologiste, pour tous les examens, analyses ou traitements particuliers requis et pour les honoraires des spécialistes qu’ils doivent consulter. Les travailleurs et étudiants étrangers sont les seuls travailleurs à devoir passer ces examens.

Rappelons que les étudiants étrangers peuvent travailler à temps partiel durant leurs sessions et à temps plein entre celles-ci.

Pas de vaccination obligatoire au Manitoba

Radio-Canada rapporte qu’au Manitoba, l’Université de Brandon, l’Université de Winnipeg, l’Université de Saint-Boniface et le Collège universitaire du Nord n’imposeront pas les vaccins pour accéder à leurs campus. La vaccination demeure toutefois fortement encouragée chez les étudiants et les membres du personnel par les administrations.

« Nous ne pouvons pas imposer à qui que ce soit d’obtenir le vaccin. Ça ne fait pas partie de nos pouvoirs ni des pouvoirs de la province, a déclaré le recteur de l’Université de Brandon, David Docherty. Il y a des limites concernant la vie privée et des questions de droits qui préoccupaient la province […] Je suis certainement d’accord avec celles-ci. »

Les établissements concernés prévoient tous une rentrée hybride, avec à la fois des cours à distance et des cours en présentiel.

Ailleurs au Canada, l’Université de Toronto et l’Université Western, en Ontario, ont choisi de rendre la vaccination obligatoire, tandis que l’Université McGill, l’Université de la Colombie-Britannique, l’Université de Calgary, l’Université de l’Alberta et l’Université de Régina ne recourront pas à cette pratique.

Mercredi 30 juin

Exemptions pour les étudiants étrangers vaccinés à leur arrivée au Canada

À compter du 5 juillet prochain, les voyageurs et étudiants internationaux complètement vaccinés n’auront plus à se soumettre à la quarantaine, au séjour obligatoire dans un hôtel approuvé par le gouvernement et au test du huitième jour à leur arrivée au pays.

Pour ce faire, les étudiants devront avoir reçu une deuxième dose de vaccin au moins 14 jours avant leur arrivée, en plus de respecter les autres exigences relatives à leur entrée au pays, comme la possession d’un permis d’étude et ne présenter aucun symptôme de COVID-19.

Rentrée compliquée pour les étudiants internationaux de Sherbrooke

À l’instar des autres étudiants étrangers souhaitant étudier au Canada (voir mise à jour du 28 juin), les étudiants internationaux de l’Université de Sherbrooke (U de S) n’auront pas droit à un retour en classe de tout repos. Selon Radio-Canada, seulement de 700 à 1100 étudiants sur les 1300 prévus pourraient réellement étudier sur les campus à l’automne.

Des retards bureaucratiques seraient à l’origine de la situation. D’après le vice-recteur aux ressources humaines et aux relations internationales de l’U de S, Jean Goulet, le gouvernement fédéral aurait « à peu près 100 000 dossiers de retard présentement, mais il met les bouchées doubles ».

Si les règles sanitaires impliquent que les voyageurs n’ayant pas reçu deux doses de vaccin se soumettent à une quarantaine obligatoire au Canada, les étudiants souhaitant vivre en résidence n’auront obligatoirement à se faire vacciner.

« Toutes les études montrent que quand on oblige la vaccination, le monde se met à se méfier, et on se fait moins vacciner. Il faut donc l’encourager, la permettre, l’organiser […] Ceux qui vont arriver, qui n’ont pas leur deuxième dose, vont pouvoir l’avoir ici », a déclaré M. Goulet.

Rappelons que tous les cours de l’U de S devraient avoir lieu en présentiel à la prochaine rentrée.

Mesures d’adaptation pour les étudiants internationaux de l’Université de Montréal

L’Université de Montréal (U de M) a annoncé qu’elle présenterait des webinaires d’information à ses étudiants internationaux via son Bureau des étudiants internationaux des Services aux étudiants tous les lundis et jeudis cet été. Les étudiants le souhaitant pourront ainsi communiquer avec les conseillers de l’établissement.

L’U de M a également mis sur pied une foire aux questions afin de venir en aide aux étudiants internationaux.

Pour la rentrée d’automne, l’U de M prévoit un « retour à la normale pour le trimestre d’automne 2021 avec la quasi-totalité de nos activités d’enseignement données en personne sur nos campus ».

Lundi 28 juin

Une rentrée difficile pour les étudiants étrangers

Les étudiants étrangers souhaitant étudier au Canada auront à faire face à plusieurs défis, rapporte Le Droit. Entre la vaccination, les frais de voyage et la quarantaine à leur arrivée en sol canadien, leur séjour demandera beaucoup de préparation.

Le ministère fédéral de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté prévoit d’ailleurs que l’acceptation des demandes de permis d’étude pourrait aller jusqu’au 6 août. L’acceptation des dossiers incomplets pourraient même prendre un peu plus de temps.

La vaccination des étudiants étrangers est aussi un enjeu important, puisque de nombreuses universités exigeront que ceux-ci soient vaccinés à la rentrée s’ils désirent habiter en résidence. Une période tampon de 14 jours sera toutefois instaurée pour ceux qui n’auraient pas eu le temps de se faire vacciner avant leur arrivée au Canada. L’Université de Montréal précise d’ailleurs que les étudiants ayant reçu une première dose à l’extérieur du Québec pourront recevoir leur deuxième en sol québécois.

Les étudiants n’ayant pas eu le temps de se conformer aux exigences gouvernementales pourraient toutefois réussir à étudier au Québec, alors que des universités devraient continuer à proposer des cours en ligne.

Une association étudiante à la rescousse des étudiants étrangers au Cap-Breton

L’association étudiante de l’Université du Cap-Breton aide à faciliter la vaccination des étudiants étrangers, indique Radio-Canada. Pour plusieurs d’entre eux, les rendez-vous sont difficiles à organiser, notamment en raison du fait qu’ils ne sont pas éligibles à recevoir une carte d’assurance-maladie, ne résidant pas en Nouvelle-Écosse depuis au moins 13 mois.

L’association étudiante de l’Université a donc élaboré un service de prise de rendez-vous afin de les aider. Les étudiants étrangers n’ont qu’à donner leurs informations à des membres de l’association, qui se chargeront par la suite de leur réserver des plages horaires de vaccination.

L’Université du Cap-Breton accueille beaucoup d’étudiants étrangers, au point que ceux-ci ont contribué à faire augmenter la population de la ville en 2019.

Jeudi 24 juin

La communauté universitaire inquiète pour la prochaine rentrée

Dans une lettre adressée à la ministre de l’Enseignement supérieur du Québec, Danielle McCann, au ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, et au directeur national de santé publique, Horacio Arruda, la Table des partenaires universitaires (TPU) transmet ses inquiétudes quant aux modalités de la rentrée d’automne.

La TPU craint notamment qu’advenant que le Québec n’atteigne pas la cible de vaccination du gouvernement à la date butoir du 15 août, que les universités n’aient pas le temps de changer leur fusil d’épaule, malgré l’élaboration de plans de repli. Le groupe note par exemple que les délais pour réorganiser leurs plans de cours seraient trop serrés pour les professeurs et les chargés de cours, qui élaborent leur contenu plusieurs semaines à l’avance.

Si les plans de repli devaient être mis en œuvre, les auteurs jugent qu’il serait « déraisonnable, voire indécent, de faire fi encore une fois des impacts d’un “repli” précipité sur la communauté universitaire en cas de bascule vers un enseignement en mode non présentiel – ou pire, en mode comodal ».

La TPU demande donc qu’un état des lieux soit fait à la mi-juillet et que des prévisions gouvernementales soient faites concernant la rentrée, afin de donner l’heure juste aux universités. Le groupe souhaite également être mis au courant de la stratégie du gouvernement afin d’inciter les jeunes de 16 à 29 ans à aller se faire vacciner.

La communauté universitaire émet aussi des réserves quant à l’absence d’obligation de vaccination pour les professeurs et les employés des universités. « Comment prévoit-on protéger l’ensemble de la communauté universitaire, particulièrement celles et ceux qui ont des problèmes de santé, si le pourcentage cible dans la population en général n’est pas atteint? », se questionnent les auteurs de la lettre.

La TPU regroupe la presque totalité des fédérations représentant les personnes salariées et contractuelles syndiquées du milieu universitaire et les principales associations étudiantes.

L’expérience des jeunes avec la COVID-19 consignée dans un rapport

Un rapport commandé par l’Alliance canadienne des associations étudiantes met en lumière les défis et les obstacles auxquels ont dû faire face les étudiants de niveau postsecondaire partout au Canada.

On y apprend notamment que les étudiants sont plus susceptibles que la population générale d’avoir vu leur santé physique se dégrader et que la pandémie a aggravé les problèmes de santé mentale de 78 pour cent des étudiants et qu’elle en a créé de nouveaux pour 64 pour cent d’entre eux. Au total, 77 pour cent des étudiants sondés se sont dit stressés contre 41 pour cent qui se sont dit toujours optimistes.

Parmi les enjeux préoccupant les étudiants, on retrouve leur santé et celle de leurs proches, leur capacité à trouver un emploi après leurs études et leurs finances.

Une campagne pour la vaccination des jeunes au Saguenay-Lac-Saint-Jean

L’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) et les cégeps de Chicoutimi, Jonquière, Alma et Saint-Félicien ont lancé une campagne pour encourager les jeunes âgés de 16 à 29 ans à aller se faire vacciner, rapporte Radio-Canada.  Les établissements de la région rappellent du même coup que la rentrée en présentiel sur les campus ne pourra avoir lieu que si 75 pour cent des gens de ce groupe ont reçu ses deux doses de vaccin.

Des messages seront diffusés sur les réseaux sociaux, sur les sites Web des établissements et dans les médias afin de promouvoir la campagne de vaccination.

« Ce qu’on veut mettre de l’avant, c’est tous les aspects positifs que les étudiants n’ont pas pu vivre lors de la pandémie, c’est-à-dire les regroupements. Ça va des classes jusqu’aux fameux partys, souligne la directrice des communications de l’UQAC, Marie-Karlynn Laflamme. La campagne vise à aller chercher les étudiants là où ils sont avec des moyens qui misent beaucoup sur les réseaux sociaux et avec des messages positifs pour se retrouver à l’automne. »

La rentrée de l’UQAC est prévue le 30 août prochain.

L’Université Laval perd un éminent chercheur

Radio-Canada indique que le chercheur Gary Kobinger quitte l’Université Laval pour les États-Unis. Celui qui a contribué à la création de vaccins contre l’Ébola et le Zika rejoint les rangs du laboratoire Galveston National du Texas. M. Kobinger souhaiterait maintenant développer un vaccin universel contre la COVID-19. Le maire de Québec, Régis Labeaume, a déploré le départ du chercheur, soulignant que la situation était « d’une tristesse incroyable ».

Lundi 21 juin

Des approches différentes pour la rentrée universitaire

Un article de La Presse révèle que les restrictions sanitaires varieront dans les universités québécoises lors de la prochaine rentrée. Des règles seront en vigueur dans certains d’établissements d’enseignement, et ce, même si les paramètres définis par le ministère de l’Enseignement supérieur pour un retour sur les campus sans distanciation physique, soit que 75 pour cent des jeunes âgés de 16 à 29 ans soient vaccinés et que la situation sanitaire soit stable, sont respectés.

À l’Université McGill, la rentrée est pour l’instant prévue avec une distanciation physique d’un mètre, « avec l’option de passer à zéro mètre ». D’après le scénario envisagé, de 60 à 65 pour cent des cours seulement devraient être proposés en présentiel. Les cours réunissant 150 étudiants et plus auront quant à eux lieu pour la plupart à distance.

Pour ce qui est de l’Université Laval, elle continuera à proposer une « vaste offre de formation à distance au cours de l’année universitaire 2021-2022 ». Elle tentera néanmoins d’offrir le plus d’activités possible en présentiel.

L’Université de Montréal, l’Université du Québec à Montréal et l’Université de Sherbrooke prévoient quant à elles une rentrée sans distanciation physique. Certains cours en ligne devraient toutefois être maintenus. Conformément aux directives gouvernementales, les établissements devront néanmoins mettre en place un plan de repli si la distanciation physique devait être réinstaurée.

Le Syndicat général des professeures et professeurs de l’Université de Montréal se dit satisfait du positionnement de l’établissement, mais craint que ses professeurs, déjà « épuisés » par une année d’enseignement en ligne soient d’autant plus éprouvés par la planification d’une année placée sous le signe de l’incertitude.

Une mise à jour de la Santé publique prévue en août permettra aux universités de savoir si l’objectif de vaccination a été atteint.

Pas de retour complètement en présentiel dans certaines universités manitobaines

Même si la majorité de leurs étudiants risquent d’être doublement vaccinés à la rentrée, cinq universités du Manitoba ne planifient pas un retour entièrement en présentiel à l’automne, rapporte Radio-Canada.

Au Collège universitaire du Nord et à l’Université de Winnipeg, 42 pour cent des cours seront proposés en présentiel, tandis que les programmes exigeant « un enseignement pratique ou pour lesquels la présence d’étudiants assure un enseignement plus efficace » seront priorisés.

L’Université de Saint-Boniface (USB) accueillera quant à elle 35 pour cent de ses étudiants à la rentrée. L’Université du Manitoba permettra aux classes de 20 étudiants et moins et aux laboratoires de 25 étudiants et moins de se réunir. À l’Université de Brandon, seules les classes de 25 étudiants et moins pourront se tenir en présentiel.

Les étudiants sondés par Radio-Canada sont partagés entre l’enthousiasme de retrouver des cours en personne et la crainte que le « retour à la normale » se produise trop vite.

Pour l’instant, 70 pour cent des personnes de 12 ans et plus ont été vaccinées dans la province.

Université de Saint-Boniface : plus d’étudiants en soins infirmiers

La demande du gouvernement manitobain d’ouvrir 200 places de plus dans les programmes universitaires et collégiaux en soins infirmiers risque d’être difficile à réaliser pour l’USB, rapporte Radio-Canada.

« On reconnaît qu’il y a une pénurie d’infirmiers qui s’est accentuée avec la pandémie donc on comprend le besoin d’augmenter le nombre d’étudiants en formation, mais le moment choisi pour faire cette demande n’est pas propice. Les offres d’admission ont déjà été envoyées! », a déclaré le doyen de l’École des sciences infirmières et des études de la santé à l‘USB, Daniel Gagné.

Selon ce dernier, la demande du gouvernement aurait été plus facile à réaliser si elle avait été déposée plus tôt, les rentrées universitaires demandant généralement entre six mois et un an de préparation.

De plus, l’établissement n’aurait pas suffisamment de personnel pour encadrer autant d’étudiants en classe et dans les laboratoires. M. Gagné doute également que les hôpitaux aient les ressources nécessaires pour accueillir un si grand nombre de stagiaires. « Nous n’offrons pas le seul programme en soins infirmiers. Ça va créer une pression pour trouver des milieux qui acceptent tous ces nouveaux infirmiers en formation, à Winnipeg et au rural », souligne-t-il.

Pour l’instant, le programme de baccalauréat en soins infirmiers de l’USB comporte environ 35 places et le diplôme en sciences infirmières auxiliaires, entre six et huit places. Après des discussions avec le gouvernement, l’établissement devrait être en mesure d’ajouter 10 places au baccalauréat et cinq pour le diplôme.

L’annulation de la collation des grades déçoit à Sherbrooke

La décision de l’Université de Sherbrooke (U de S) d’annuler la collation des grades 2020 mais de tenir celle de 2021 déçoit plusieurs étudiants, indique Radio-Canada.

« Il s’agit d’une décision crève-cœur, mais une activité différente sous forme de retrouvailles sera organisée par le Service des relations avec les diplômées et les diplômés, dont ils font dorénavant partie. Le tout aura lieu lorsque les règles sanitaires le permettront », a déclaré la vice-rectrice à la vie étudiante de l’U de S, Jocelyne Faucher.

Mme Faucher indique que les règles sanitaires ne permettent pas de célébrer la diplomation de la cohorte 2020. Cette explication ne satisfait pas les étudiants de ce groupe. « C’est vraiment la lecture des deux courriels contradictoires, qui disent d’un côté qu’à cause des directives sanitaires, on ne peut faire notre collation des grades, et de l’autre côté, celui qui dit que ces directives permettent la tenue d’une cérémonie », déplore Audrey Marier, qui a obtenu son diplôme en droit l’année dernière.

L’indignation de la jeune femme est partagée, puisqu’une pétition lancée par celle-ci a récolté environ 1 500 signatures.

Jeudi 17 juin

Des tests de ventilation dans les universités québécoises?

La Santé publique du Québec voudrait tester la ventilation dans les classes des cégeps et des universités, rapporte Radio-Canada. À l’instar des classes de primaire et secondaire, on voudrait évaluer les risques de transmission de COVID-19. Lors du printemps, des tests de dioxyde de carbone (CO2) avaient été réalisés dans 15 000 classes.

La question devient d’actualité, alors que les étudiants seront de retour sur les campus collégiaux et universitaires à l’automne. Le ministère de l’Enseignement supérieur n’a toutefois pas encore donné son feu vert à cette recommandation. Le porte-parole du ministère, Bryan St-Louis, a indiqué que, pour l’instant, « l’approche privilégiée était que le ministère n’intervenait pas dans les responsabilités, mais encourageait les établissements à s’assurer que les normes et exigences en matière de santé et sécurité au travail, lesquelles comprennent des normes en matière de ventilation, sont respectées et suivies de près dans les circonstances ».

Les campus de l’Université de Sherbrooke sont prêts

L’Université de Sherbrooke (U de S) a annoncé qu’elle était prête pour la rentrée d’automne, qui sera selon elle « animée et festive [et qui comprendra] des activités culturelles et sociales, du sport et, bien sûr, des interactions humaines plus faciles ».

Le recteur de l’établissement, Pierre Cossette, a déclaré que l’expérience de la prochaine rentrée serait encore plus riche que celle de l’automne dernier. « Les solutions créatives mises en place au cours de la dernière année nous rendent très confiants d’offrir une vie universitaire avec tout ce que cela signifie de retrouvailles, d’apprentissages pratiques, de découvertes et de nouvelles amitiés », a-t-il ajouté.

La Fédération des étudiants de l’U de S a salué les efforts de l’établissement pour organiser une rentrée plus normale, tout en encourageant les jeunes âgés de 16 à 29 ans à aller se faire vacciner.

Lundi 14 juin

Pas de remboursement pour la session d’hiver 2020

Une demande d’action collective initiée par une étudiante de l’Université Laval visant à ce que les étudiants universitaires soient indemnisés pour la session d’hiver 2020 a été déboutée par la Cour supérieure du Québec, rapporte Radio-Canada.

La procédure visait une liste de 15 universités québécoises « pour leur incapacité à offrir les services auxquels les étudiants étaient en droit de s’attendre et pour lesquels ils avaient payé ». Le juge Claude Bouchard a toutefois souligné que si de nombreux étudiants avaient été durement affectés par la pandémie et avaient même dû suspendre leurs études, les universités n’étaient pas directement responsables de la situation et avaient été obligées de fermer leurs portes.

M. Bouchard a mentionné que pour être entérinée, une action collective devait « à tout le moins alléguer une faute commise par les défenderesses, et à plus forte raison lorsque celle-ci doit s’apparenter à de la mauvaise foi, de l’abus de droit ou à un déni de justice. Il n’en est rien ».

De son côté, Le Droit indique que la plaignante, qui souhaitait que « les étudiants aient droit à une réduction sur les montants versés en droits de scolarité équivalente en proportion des obligations dont les universités n’ont pas été en mesure de s’acquitter », sera exemptée des frais d’avocats en raison de son statut d’étudiante.

Collation des grades particulière pour l’Université de Montréal

L’Université de Montréal (U de M) a annoncé que ses finissants de la cohorte 2021 devraient attendre au mois de décembre avant de participer à une collation des grades en personne. D’ici-là, des vidéos soulignant leurs accomplissements seront toutefois disponibles en ligne.

« Les finissants et finissantes de la promotion 2021 ont toutes les raisons de ressentir de la fierté. Ils ont fait preuve d’une grande résilience alors que la pandémie est venue bousculer leur parcours d’études, a déclaré le recteur de l’U de M, Daniel Jutras. J’ai très hâte de les rencontrer en personne, dans quelques mois, pour leur remettre leur diplôme et célébrer leur succès. »

Environ 10 000 finissants de 2021 seront conviés pour leur collation des grades devant se tenir du 13 au 15 décembre au Palais des congrès de Montréal. Les diplômés de 2020 n’ayant pas pu participer à leur cérémonie seront également invitées à participer aux célébrations.

Deuxième budget COVID-19 pour l’U de M

L’établissement montréalais a récemment adopté son budget de fonctionnement 2021-2022, qui sera déficitaire. Les revenus de l’Université s’élèveront dorénavant à 874,9 millions de dollars, tandis que les dépenses se chiffreront à 886,1 millions de dollars.

Le déficit, en partie expliqué par « une hausse des dépenses liées à l’immense effort accompli pour offrir à la communauté étudiante une formation à distance de qualité et […] une baisse des revenus des Services auxiliaires et du CEPSUM », serait « entièrement » dû à la pandémie de coronavirus.

« De toutes les décisions budgétaires prises pour 2021-2022, j’en retiens une : le soutien que nous continuerons d’apporter aux facultés pour améliorer l’expérience d’enseignement à distance – nous attribuerons près de 4 M$ supplémentaires à ce poste de dépenses », a déclaré le recteur de l’Université, Daniel Jutras.

« J’ai souvent eu l’occasion de le répéter depuis le début de la pandémie : pas question pour l’U de M de devenir une université en ligne. Ce qui ne nous dispense pas, lorsque l’enseignement se fait à distance, de chercher à offrir l’expérience la plus riche et la plus complète possible à nos étudiants et étudiantes. »

Vaccination obligatoire dans les résidences de l’Université de Toronto

Les étudiants de l’Université de Toronto souhaitant habiter dans les résidences de l’établissement devront se faire vacciner, selon Le Journal de Montréal. Si l’Université recommande qu’une première dose ait été administrée au moins 14 jours avant le début de la session d’automne, les étudiants auront droit à un délai de deux semaines s’ils ne se sont pas conformés à la consigne.

L’obligation concerne les campus de Mississauga et de Scarborough. La vice-rectrice de l’Université, Sandy Welsh, a annoncé que l’établissement pourrait accueillir des centres de vaccination éventuellement.

Jeudi 10 juin

Vaccination sur le campus de l’Université de Sherbrooke

Un centre de vaccination ouvrira ses portes sur le campus de l’Université de Sherbrooke, indique Radio-Canada. L’initiative chapeautée par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Estrie-Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke peut aller de l’avant en raison de l’allègement des mesures sanitaires dans la région.

L’ouverture d’un centre de vaccination était réclamée par la Table associative estrienne (TASSE), qui regroupe les associations étudiantes de l’Université de Sherbrooke, du Cégep de Sherbrooke et de l’Université Bishop’s.

« Ce n’est pas tout le monde qui a reçu sa première dose. Il y a un besoin qui est facilement identifiable, tant pour la première que la deuxième dose. Il faut aussi penser que l’Université est le troisième plus gros employeur de la région. C’est juste normal que ça soit accessible aux employés pour avoir une stratégie qui inclut tout le monde », a déclaré le porte-parole de la TASSE, Guillaume Desmarais.

Pour l’instant, 51,4 pour cent des jeunes âgés de 18 à 29 ans ont reçu une première dose de vaccin en Estrie et 4,7 pour cent ont reçu deux doses.

Retour du sport dans les universités de l’Atlantique

D’après un article de Radio-Canada, le sport universitaire pourra reprendre dans les quatre provinces atlantiques dès cet automne.

« C’est excitant de penser qu’après une année d’absence, nos athlètes pourront finalement faire un retour à la compétition », a déclaré la responsable des activités sportives et récréatives de l’Université de Moncton, Martine LeBlanc.

Après avoir été annulées en 2020-2021, les saisons de soccer, football, rugby et cross-country reprendront dès la rentrée automnale, tandis que les sports d’hiver devraient également reprendre un peu plus tard.

Des tirages pour les vaccinés au Manitoba

Le gouvernement du Manitoba fera tirer 14 prix de 100 000 dollars ainsi que 20 bourses d’études de 20 000 dollars destinées aux étudiants âgés d’entre 12 et 17 ans au cours de l’été, rapporte TVA Nouvelles. Ces prix, répartis en deux tirages, seront respectivement réservés aux personnes ayant reçu une dose de vaccin avant le 2 août et celles pleinement vaccinées avant le 6 septembre.

« Plus vite on se fait vacciner, plus vite on pourra retrouver une vie normale. Cette loterie donne aux Manitobains encore plus de raisons de se retrousser les manches, pas une, mais deux fois », a déclaré le premier ministre de la province, Brian Pallister.

Le Manitoba est la région nord-américaine enregistrant le plus grand nombre de cas par rapport à sa population, d’après des données de l’Université Johns Hopkins.

Lundi 7 juin

Plus de détails sur le montant forfaitaire destiné aux étudiants

La ministre de l’Enseignement supérieur du Québec, Danielle McCann, a dévoilé la procédure pour réclamer le montant forfaitaire de 200 dollars promis aux étudiants universitaires et collégiaux. Cette mesure, qui équivaut à un investissement de 83 millions de dollars de la part du ministère et qui vise environ 400 000 étudiants, a été annoncée pour pallier les effets de la pandémie sur la communauté étudiante.

Pour recevoir le montant, chiffré à 100 dollars pour la session d’automne 2020 et à 100 dollars pour la session d’hiver 2021, les étudiants auront à remplir en ligne un formulaire à partir du 2 juillet prochain afin de déterminer s’ils sont éligibles au versement de la somme. Par la suite, la demande sera acheminée au Ministère. Une fois la demande acceptée, les étudiants seront appelés à fournir leurs coordonnées bancaires.

« La dernière année a été remplie de défis pour les étudiantes et étudiants avec, notamment, la poursuite de leur cursus à distance et tous les inconvénients humains que cela comportait, a déclaré Mme McCann. Je me dois de souligner encore une fois la résilience et la générosité dont ils ont fait preuve pour protéger les plus vulnérables de notre société. »

« Par leur respect des mesures sanitaires mises en place, ils ont contribué à garder à flot notre réseau de la santé. C’est une façon de les remercier de leurs efforts et de saluer leur persévérance », a-t-elle ajouté.

96 % de cours en présentiel à Moncton cet automne

L’Université de Moncton offrira 96 pour cent de ses cours en personne à partir du mois de septembre, rapporte Radio-Canada. La présidente de la Fédération des étudiantes et étudiants du Centre universitaire de Moncton (FEECUM), Mathilde Thériault, se dit à la fois « surprise et soulagée » de ce retour à la normale et se questionne sur certaines modalités, comme la tenue des cours d’introduction, qui peuvent rassembler jusqu’à 150 étudiants.

Même son de cloche chez la présidente par intérim de l’Association des bibliothécaires, professeures et professeurs de l’Université de Moncton, Malaïka Bacon-Dussault, qui estime que beaucoup de questions demeurent pour l’instant sans réponse. L’Université de Moncton n’a par exemple pas encore donné de détails quant au port du masque et à la présence d’étudiants étrangers sur les campus.

Sur le site Web de l’Université, on apprend que l’établissement prévoit notamment que les cours aient lieu dans des locaux plus grands qu’à l’ordinaire afin de permettre la distanciation physique.

Salles d’étude rouvertes à l’Université de Montréal

L’Université de Montréal a annoncé qu’en raison du passage de Montréal et de Laval en zone orange le 7 juin, 22 salles d’études seraient rendues disponibles aux étudiants. Les locaux seront accessibles par blocs de quatre heures, soit de 8 h à 12 h et de 13 h à 17 h.

La capacité maximale des salles de travaux d’équipe est de six personnes et les étudiants de tous les cycles y auront accès. Les étudiants intéressés devront réserver leurs places en ligne.

Quant aux étudiants qui désirent travailler seul, ils pourront avoir accès à trois salles d’étude à Montréal et à Laval, sans qu’il soit nécessaire de réserver.

Pour ce qui est du campus de Saint-Hyacinthe, deux salles de travail d’équipe seront disponibles pour les étudiants.

Jeudi 3 juin

Le grand retour sur les campus universitaires

La ministre de l’Enseignement supérieur du Québec, Danielle McCann, a annoncé le 31 mai dernier que les étudiants des universités et cégeps pourraient revenir en classe sans distanciation à l’automne. Les seules conditions pour que ça se concrétisent sont que 75 pour cent des jeunes âgés entre 16 et 29 ans aient reçu deux doses de vaccins contre la COVID-19 et que le contexte sanitaire soit propice.

« Je veux m’adresser directement aux étudiants : je sais que la perspective de retrouver les campus, de socialiser entre vous et d’écouter vos enseignants dans une véritable salle de cours est très attendue chez vous, a déclaré Mme McCann. Avec raison. Aujourd’hui, on annonce que le réseau de l’enseignement supérieur se mobilisera en vue d’organiser, pour vous, cette rentrée en présence que vous attendiez tellement. »

La ministre a toutefois insisté sur la nécessité de se faire vacciner : « Mais on ne peut pas crier victoire immédiatement. Pour que ça fonctionne, il faut vous faire vacciner. Le réseau se prépare, mais la suite des choses est vraiment entre vos mains. »

Pour l’instant, ce ne sont que 42 pour cent des 16 à 29 ans qui ont reçu une première dose de vaccin, souligne l’Actualité.

Dans l’optique où ces conditions ne seraient pas remplies, les établissements doivent se doter d’un plan de repli, « au cas où la distanciation physique devrait être ramenée à un mètre parce que la couverture vaccinale n’est pas suffisante ou que les cas de COVID-19 augmentent », rapporte La Presse.

Quant au port du masque, la ministre soutient qu’il est encore trop tôt pour trancher.

De son côté, le recteur de l’Université de Montréal, Daniel Jutras, s’est réjoui de cette nouvelle : « C’est une excellente nouvelle pour toute la communauté universitaire. Depuis le temps que nous espérions un retour à la normale, voici enfin les premiers signes vraiment prometteurs d’une reprise de l’activité universitaire sur les lieux où elle doit principalement se tenir : les campus. […] C’est la vie qui reprend son cours, avec tout ce que cela signifie de socialisation et de chaleur humaine. Enfin! »

M. Jutras a d’ailleurs annoncé que les étudiants seraient informés des modalités de leur retour en classe au cours des prochaines semaines. Conformément aux directives du ministère de l’Enseignement supérieur, un plan de repli dans lequel certains cours seraient donnés à distance et où les salles de classe seraient occupées à 50 pour cent seulement a été élaboré. S’il encourage la communauté universitaire à se faire vacciner, le recteur a souligné qu’aucune preuve vaccinale ne serait exigée pour accéder au campus.

À l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), la nouvelle a également été bien accueillie. La directrice du service des communications et des relations publiques de l’UQAC, Marie-Karlynn Laflamme a toutefois déclaré au Quotidien que « [c’était] les étudiants qui [menaient] et qui [pouvaient] se redonner une vie universitaire comme on a connue avant la pandémie avec la vaccination ». Si l’établissement prépare un plan de repli, il invite néanmoins ses étudiants à être sur le territoire de la région au moment de la rentrée.

On évalue une dizaine de scénarios à l’Université du Québec à Trois-Rivières, rapporte Radio-Canada. « On aimerait tous avoir une boule de cristal pour savoir exactement quelle sera la situation pandémique au Québec pour travailler sur un seul scénario pour le mois de septembre. Ça nous faciliterait la vie à tous », souligne le responsable des communications de l’établissement, Jean-François Hinse.

Dangereux d’obliger la vaccination à l’université?

Dans un article de CBC, Vardit Ravitsky, bioéthicienne et professeure de l’Université de Montréal, met en garde face à l’intention de l’Université Western d’obliger ses étudiants souhaitant vivre en résidence à avoir reçu au moins une dose de vaccin contre la COVID-19 avant d’emménager (mise à jour du 31 mai).

« L’un des principes clés de l’éthique de la santé publique est la proportionnalité; vous voulez vous assurer que les mesures de santé publique aient des bénéfices supérieurs aux contraintes que vous créez, que les risques soient justifiés », insiste la professeure.

Mme Ravitsky souligne que s’il n’est pas problématique d’interdire l’accès au restaurant ou à un concert à un individu en l’absence de preuve vaccinale, il en va autrement en ce qui concerne l’éducation. Elle craint également que cette mesure puisse être un précédent dangereux pour le futur.

Les étudiants de l’Université Western n’ayant pas eu le temps d’être vacciné avant de se rendre sur le campus auront un délai de 14 jours pour se conformer aux directives de l’établissement. Le président et vice-chancelier de l’Université, Alan Shepard, justifie cette mesure en raison du nombre disproportionné de cas de COVID-19 ayant été détectés dans les résidences l’an dernier.

La vaccination obligatoire ne concernera que les étudiants vivant en résidence.

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  1. Marie-Soleil / 7 April 2020 at 20:09

    Bonjour, je suis étudiante à l’université de Moncton. J’ai quitté mon appartement le 14 mars, pour revenir à la maison familiale au Québec (Gaspésie) en attendant la « pause de 2 semaines », suite au mesure de la fermeture de mon université le jour précédent, à cause de la covid-19. Présentement, la frontière inter-provinciale est fermée à toute circulation, dites non-essentiel, dû à la pandémie. Je dois libérer mon appartement pour la fin avril, mais les déplacements ne sont pas permis. Que puis-je faire afin de récupérer mes biens personnels, mes effets scolaires et mes meubles. Puis-je être admisse a une « allocation-fond » pour payer mon appartement de mai, vu l’impossibilité de me déplacer. Que doit-je faire ou vers qui je peux me tourner pour avoir des réponses.
    Merci beaucoup

  2. Paulo / 9 September 2020 at 09:27

    Je suis inquiet puisque jusqu’à date sans le permis on ne sait pas ce qu’il va arriver a noter qu’IRCC dit que c’est a nos risque de commencer les etudes en ligne, que les agents ne vont pas prendre en compte que tu as commencer les etudes etc…
    Te voila pas inscrit a aucune universite de ton pays et qu’il refuse ta demande là tu perdra l’année academique‍… mieux vaut avoir le permis et etre rassure que l’on continuera les etudes et avec une ouverture de frontière on ira la bas que d’etre sur stress en attendant si on va t’approuver ou te refuser et meme quand tu as l’approbation de principe qu’IRCC dit qu’est là pour rassurer les etudiants etranger, la lettre elle meme ne rassure pas et fait peur puisque dans son contenu on trouve le fameux peut etre approuver ou refuser… la on est sur de rien et c’est le vrai probleme en soit, c’est pas entrer au Canada pour le moment mais c’est de perdre une annee academique parce qu’on a passer le temps a etudier en ligne et qu’IRCC ne nous a pas encore approuvé pendant qu’on paie des frais eleve de scolarité et boom un refus‍ alors tu vois‍ ca peut arreter le coeur de certains gens. Et on ne peut se donner a l’etudes a 100% puisqu’on se soucie de la reponse tant attendu d’IRCC, depuis juillet on a des lettre de pré-approbation qu’IRCC dit de remplir les autres conditions (Biometrie, visite medicale, certificat de police) pour une reponse finale rapide, or on a tout envoyer et depuis Juillet plus rien, c’est pas serieux, on nous met en doute et nous force a faire des etudes en ligne pour payer de forte somme pour des etudes non rassurés…